vil-e-coyote
vu qu´ils ne sont que trois à être cités ( et que tu as d´ailleurs cité ou que tu connais : Gandalf, Saroumane et Radagast) dans le Seigneur des Anneaux, je ne peux pas t´aider. peut être qu´un lecteur d´une autre oeuvre de Tolkien le pourrait ou alors avec une petite scéance de spiritisme....
je ne t´ai pas oublié vil, et le 2eme chapitre me plait toujours autant ![]()
continues ![]()
Chapitre 3: L’ombre sur la montagne
Malidhras et Faëriod conduisaient leurs fardeaux en direction de la foret de Mirkwood. En fait, ils longeaient l’Anduin en remontant vers le nord. Leurs jeunes maîtres avaient eu l’idee saugrenue de partir à l’aventure, ce qui n’était pas pour leur déplaire… ils pestaient juste parce que ça faisait déjà un bon moment qu’ils cavalaient ; ils n’avaient fait qu’un court arrêt dans les écuries de Minas Tirith, le temps que les deux Hobbits consultent les archives de la bibliothèque. Juste le temps de brouter trois touffes d’herbes et de les faire descendre avec une lampée d’eau que les deux pauvres chevaux étaient déjà sollicites pour repartir…
Merry et Pippin étaient excités. D’un coté ils se réjouissaient de ce qu’ils avaient appris dans les archives de Minas.Tirith, à savoir : que Radagast le brun habitait a l’orée de Mirkwood. D’un autre coté, ils savaient que la vieille foret était la plus grande de toutes celles du monde connu et que ce ne serait peut-être pas facile. Ils craignaient aussi que Radagast ait quitté les terres du milieu ou qu’il ne soit tout simplement pas la. Que feraient ils alors ?
Ils arrivèrent dans un champ ou les fleurs poussaient bon train, au travers d’herbes dont le vert était si brillant qu’on en était pratiquement hypnotisé. La belle eau bleue de l’Anduin s’écoulait tranquillement à leur gauche et derrière eux, s’esquissaient les flancs majestueux de l’Emyn Muil. Merry sembla s’apercevoir de quelque chose, il tira doucement sur les rênes et fit signe à son ami de s’arrêter, puis il mit pied a terre.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Pippin en descendant de Faëriod.
- Rien si ce n’est que je me suis aperçu de la mauvais humeur de nos quadrupèdes répondit un Merry railleur Ca fait longtemps qu’ils galopent, ils leur faut du repos. Et a nous aussi d’ailleurs fit-il , esquivant en riant un assaut de Malidhras qui n’appréciait pas la plaisanterie.
- Te voila prevenu Merry ! On ne se moque pas impunément d’un seigneur cheval fit Pippin en s’installant sur l’herbe moelleuse. Il sortit amoureusement des feuilles de Langoulet et bourra consciencieusement sa pipe..
- Pffff tu peux causer crétin de Touque lui rétorqua Merry avec un clin d’oeil. Il avait parfaitement imite Gandalf. Il se pressa d’allumer un feu et de rejoindre son ami.
Des cercles vaporeux ne tardèrent pas à s’élever ; à l’écart de la fumée provoquée par les braises, mais en harmonie. Nos deux jeunes compères étaient assis côte à côte ; bras dessus bras dessous. Ils commencèrent bientôt a chanter d’une seule voix, entraînante :
Qu’on aime les ronds brumeux, qui s’élèvent dans la nuit
Y a pas a dire, c’est une folie
C’est un péché, ça nous détruit
Mais que ne donnerions-nous pas, pour du bon vieux Tobby
Qu’on aime les vents, qui expulsent les noires rancunes
Ni une ni deux, on l’allume
C’est la fumée, c’est la brume
Mais les ondes parfaites, seules, filent droit vers la lune
Qu’on aime les nuages féeriques, que souffle le pèlerin gris
Une bonne bouffée, c’est du tout cuit
Du roi Elassar l’élu, au nain barbu Gimli
Oh Oui, oh oui,… ils ont tous répondu… oui
C’est ainsi qu’ils veillèrent assez tard et ils s’endormirent avec les échos de leur chant. Ils furent réveilles par Faëriod et Malidhras qui tiraient sur leur couverture respective. En effet, les chevaux vibraient d’énergie, ils étaient déjà prêt à repartir à l’aventure.
Merry et Pippin se levèrent beaucoup moins en forme que leurs amis à quattres pattes. Ils « second petit-dejeunèrent » car ils avaient déjà louper le premier et, ils repartirent au grand galop vers le nord. Ils continuèrent ainsi jusqu’à ce que le soir tombe. Sur leur gauche s’étendait la Lothlorien avec la Moria en arrière plan ; sur leur droite, Dol Guldur et les terres brunes. Un peu plus au nord Mirkwood commençait à poindre le bout de son nez. Ils décidèrent de s’arrêter pour passer la nuit ici. Ils allaient allumer un feu quand ils virent des lueurs qui reflétaient sur l’Anduin puis, ils entendirent des éclats de voix qui couvraient un cri.
- Tu as entendu ça Merry ? demanda Pippin. Qu’est-ce que ça peut bien être ?
- Je ne sais pas. On aurait dit des hurlements. Je dirais même plus : on dirait des cris d’enfants lui répondit son ami avec un frémissement.
- Ca venait de tout près. Qu’est-ce qu’on fait ?
- Le bruit venait d’un peu plus au sud, du bord de l’Anduin. Viens Pippin, on va jeter un œil discrètement.
Nos deux jeunes amis s’approchèrent en catimini de la source du tumulte. Ce qu’ils virent alors leur glaça le sang d’une façon radicale et ils mirent longtemps à s’en remettre.
Quatre gobbelins portaient de bien innocents fardeaux sous l’égide d’un orc. Mais était-ce bien un orc ? Les porteurs étaient tout ce qu’il y a de peu ragoûtant. Le meneur, quant à lui était, certes, terrifiant, mais pas de la même manière. Sa tenue montrait qu’il avait un certain rang supérieur à ses larbins et, si sa parure était plus riche et moins primaire que celle des autres, ça ne le rendait pas plus attrayant, loin s’en faut… il se dégageait de lui une aura glaciale et haineuse mais ce qui était vraiment horrible c’est qu’on devinait sous sa sombre apparence, une origine triple…
Ce que nos Hobbits ne savaient pas c’est que celui la était un des plus fidèle lieutenant de Saroumane. Ce fou avait réussi à croiser un homme, un elfe et un orc et ils avaient le résultat sous leurs yeux. Ils s’arrêtèrent à distance raisonnable afin d’écouter ce que ces charmantes créatures disaient.
- J’ai grand faim. Est-ce qu’on ne pourrait pas juste leur manger les cuisses Seigneur Gorgoth ? fit l’un des gobbelins.
- Oui un tout petit bout. Enchaînèrent les autres avec optimisme.
- Non cela suffit ou c’est vous que je donne en guise d’amuse gueule à l’ombre de la montagne. A ces mots les gobbelins déglutirent de frayeur et se firent petit.
- Bon ! Toi et toi fit Gorgoth en désignant deux de ses sbires. Vous posez ces enfants ici et vous attendez. Les autres vous venez avec moi.
La fibre héroïque de Meriadoc Brandebouc et de Peregrïn Touque vibra. D’un commun accord ils décidèrent de porter secours à ces enfants car ils savaient à présent ce que cachait ces sacs à patates. Ils arrivèrent à pas de loups dans le dos des deux gobbelins, qui étaient encore présent, et les tuèrent sans remord.
Ils ouvrirent les sacs pour découvrir quatre enfants qui les regardaient avec des yeux peu rassurés. Deux humains et deux elfes, qu’est-ce qu’ils comptaient en faire ? Et qui était cette ombre à qui ils devaient être livrés ? Pendant que Pippin fouillait la barque qui bordait l’Anduin ( afin d’y trouver des indices), Merry alla assoir les enfants sur Faëriod et Malidhras qui eurent pour instruction de les amener, en sureté et sans détour, à Minas Tirith… ils devraient, dorénavant, se passer de chevaux pour un bout de temps.
Merry allait rejoindre son ami quand des bras musclés et nauséabonds s’emparèrent de lui…
- Pippin ! Pippin ! cria Merry voulant le prévenir du danger.
Pippin se retourna et il eu juste le temps de voir que son compagnon qui se faisait maitrisé avant de chuter de la barque, une flèche dans l’épaule. Il coula à pic dans l’Anduin. Quand il se réveilla Pippin était seul...
Personne pour donner un avis ou l´autre ?
Bon dsl mais vu que je ne suis la que les week-end je me permet de upper mon ´pic avant de repartir pour une longue semaine de dur labeur
Passez tous et toutes une excellente semaine @++
P.S: Je suis toujours preneur pour des avis ( Ah bon
)
je lirais ce soir ![]()
Ah au fait, fffanatic, je me suis renseigner sur les istari. Il y en a bien 5 mais deux sont rester à Valinor ( cf. Silmarillion), il y en a seulement trois qui oeuvrent en terre du milieu ![]()
J´ai lus le premier texte, j´adore. L´ambiance est agréable, je me suis bien marré, et comme en plsu tu as dis que tu contais tourné l´histoire plus vers le style bilbo le hobbit, je suis tres heureux.
Oui je suis l´un des rares à avoir préféré Bilbo le hobbit au seigneur des anneaux.
Pareil... d´ailleurs si jamais Jackson le fait en film, je pleure de joie. Les traizes nains, les trois trolls pétrifiés, le jeux des devinettes avec Gollum, la fuite du palais des elfes en tonneau, Mirkwood et ses sales bêtes, Smaug, la bataille des 5 armées,...
Que du bonheur ![]()
Ah enfin quelqun qui a bon gout ![]()
En film j´aurais du mal à l´imaginer j´ai peur qu´il fase une ambiance sombre comme dans le seigneru des anneaux.
Il se fera lynché par les fans si il ne transmet l´ambiance féerique de Bilbo... Je croise quand même les doigts :hope:
bravo, vivement la suite ![]()
comme je vien darriver er de commencer a lire ta fic je voudrai te dire kil se passe 3 annees entre la destruction de lano par frodon et le depar de ce dernier avec bilbon et gandalf donc dan ton 2 e chapitre tu ne peu pas dire ke cela fai six moix kils ont vaincu a minas thirit sachan ke frodon est deja parti et ke kan il part le livre de la marche nest pa terminer!!!!
mais bon a part ca je peu dire ke tu as bocou de talen!!!!tolkien junior!!! ![]()
Grand merci Djaman et les autres lecteurs
Si vous en voyez d´autre... n´hésitez point ; )
Je ferais une révision de l´ensemble et je changerais tout ca quand ma fic sera finie ![]()
Franchement superbe, j´ai hâte d´avoir le droit de poster ça sur le forum ![]()
J´ai lu le deuxieme chapitermoins envoutant que le premier je dois dire, il manque le petit coté bon enfant qui m´avait plus dans le premier .
Je lirais la suite un autre jour ^^
Je me rattrape dans les autres ; )
Heu... enfin je crois :hope:
Je n´en doute pas, c´est pour cela que je vais continuer, j´ai tellement aimer le premier chapitre^^
![]()
Chapitre 5 : L’ours et la magicienne
Des borborygmes sinistres s’élevaient dans la nuit comme une fumée sombre et insaisisable. Ils provenaient d’un groupuscule barbare composé d’une vingtaine d’orcs et de gobelins debraillés et sanguinaire. Ils avaient grande envie de chaire fraîche mais Gorgoth leur avait explicitement interdit de gouter ne serait-ce qu’un petit orteil du semi-homme qu’ils transportaient. Il leur avait ordonne de l’emmener au trou putride, une grotte situee dans les monts brumeux, et de le torturer pour savoir ce que des Hobbits faisaient la.
Gorgoth savait bien que la chute de Sauron, et de son ancien maitre Saroumane, avait eue lieu parce que le seigneur tenebreux n’avait pas prix en compte une race aussi insignifiante que celle des Hobbits. Non, son nouveau maitre ne ferait pas la meme erreur. Il avait livre en pature, aux nouvelles « chéries » de l’ombre, l’orc qui avait si sottement tue d’une flèche le semi-homme. Il était mort car Gorgoth lui meme l’avait vu sombrer dans les méandres de l’Anduin. Puis il etait parti chercher d’autres instructions non sans avoir menacer sa troupe des pires horreurs si il arrivait quelque chose au Hobbit.
Aussi les orcs marchait vite, la peur au ventre, malgré l’absence de Gorgoth, car ils savaient quel destin attendait celui qui était livre vivant à l’appétit vorace de ces « chéries » en question… un destin vite digéré.
Merry se réveilla dans un océan de douleur, Il se tâta la bosse qu’il avait derrière le crane. Ces brutes m’ont assommé sans doute pensa-t-il avant de se souvenir du sort de son ami. Pippin est mort songea-t-il. Des larmes lui montèrent aux yeux et il se résolut à pourrir un maximum la vie de ses kidnappeurs avant de rejoindre son ami dans la mort. Il ne tarda guère à mettre sa vengeance ( sous forme de coups de pieds rageur) en application sur les immondes individus qui le portait à travers le champ aux Iris…
… Soudain, deux gobelins emirent des plaintes aupres du chef de la colonne : un Ourouk-haï massif ( entendez par la un croisement orc-homme) qui ordonna une halte sur le champ :
- Alors comme ca on ennuit mes hommes petit être ? demanda l’Ourouk-haï, bien que ce fut pas une question.
- Vos hommes ? Vous osez appeler « hommes » ces boursouflures nauséabondes et tuméfiées. Vous considérez vous comme un homme ? vous meme qui n’avez d’humain que les malefices de Saroumane lui répondit Merry.
- Trêve d’amabilité ! Je dois vous amener sain et sauf mais pas nécessairement en un seul morceau et…
-Allons tuez moi ! Vous me rendrez service, ca m’évitera de contempler votre monstrueuse face de meurtrier dit Merry. Un instant avant de ressentir une douleur lancinante {au même endroit que sa bosse} et que les ténèbres ne se referme sur lui...
On entendit un bruit sourd et mat. Le chef, voyant rouge, avait assome Merry du plat son énorme épée avec une satifaction mal dissimulee. Il attacha le semi-homme et lui banda les yeux. Un formidable concert de contestation retentit :
- Vous voyez ? dit l’un des deux gobelins qui avaient porte le Hobbit et qui n’était pas content des coups qu’il avait reçu dans le tibia. Il se moque de nous ! Doit-on endurer ses sarcasmes sans même lui rendre la pareille ? Il coopèrerai mieux avec un bout de bras en moins.
- Où un morceau de sa langue qu’il a si bien pendue dit le deuxieme porteur. Il avait, lui aussi, une dent voir même tout un dentier contre le Hobbit.
D’un seul coup d’épée l’Ourouk-haï venait de decapiter le fouteur de trouble. Dans une gerbe de sang, la tête retomba mollement sur l’herbe jadis verte du champ aux Iris. Il planta son épée dedans, la souleva et mordit à pleine bouchée dans la joue morte et peu ragoûtante, avec un appétit cruel.
- Messieurs ! Voilà ce qui attend quiconque sèmera la zizanie dans mes rangs… et maintenant tout le monde à table ! Voici de la chaire fraîche fit-il.
C’est ainsi que la troupe d’orcs et de gobelins entamèrent leurs souper avec un entrain tout à fait repugnant. Ils repartirent bientôt laissant leur ancien compagnon derriere eux. Après tout, ce n’était qu’un squelette de plus dans leurs sillages. Ils reprirent donc leur route dans un semblant d’ordre {si la chose est possible pour des êtres aussi chaotiques} avec un « paquet » ficelé comme un saucisson. Toutefois, ils étaient loin de se douter que la scène avait eue au moins un spectateur…
Le temps qu’ils comprennent ce qu’il se passait ils avaient déjà perdu deux orcs et trois gobelins. Les deux porteurs avaient été les premiers à tomber et puis… ce fut la débandade.
Un choc réveilla Merry. Il comprit qu’on l’avait jeté à terre. Il entendit d’abord le fracas de l’acier et des corps qui luttent ; les cris ineptes des orcs mêlés a une espece de grognement lourd et inquietant. Ensuite, il n’entendit plus rien…
Il se depecha de frotter sa tête sur le sol afin d’enlever le bandeau qui l’empechait de voir. L’obscurité se dissipa sur une vision peu rassurante : un énorme ours se tenait au-dessus de lui, au milieu d’une vingtaine de corps gisant au sol, sa patte levée comme si il allait frapper. L’ours poussa un grognement et sa patte entama la descente… Merry cria en fermant les yeux, puis le coup ne venant pas, il les rouvrit. Ses liens avaient été tranchés il tourna la tête… ce qu’il vit alors manqua de l’étrangler tellement c’était incroyable : l’ours s’était transformé en homme. Un homme a l’allure sauvage dont la barbe brune lui mangeait la moitié du visage.
- N’ait pas peur petit homme ! Je suis un changeur ou un métamorphe si tu préfères. Je ne te ferais pas de mal. Je m’appelle Thorn et ne suis point ton ennemi. Mais un lieu de carnage n’est pas approprié pour des presentations. Tu vas grimper sur mon dos et je vais t’amener en un endroit moins puant.
Merry était trop surpris pour repondre. Il ramassa sa courte epee qui trônait au beau milieu des carcasses. Il y tenait car elle lui avait ete offerte par Ghaladriel. Et il suivi les injonctions de Thorn : il monta sur son dos. Une longue chevauchée s’ensuivit {si on peut appeler « chevauchée » une ballade a dos d’ours}. Ils arriverent devant une enorme rocher qui s’elevait tres haut dans le ciel. A sa grande surprise Merry s’appercut que des marches avaient ete taillee dans la roche.
C’est ici que Thorn decida de s’arrêter. L’ours fit descendre le semi-homme avant de se retransformer en homme.
- Bienvenue chez moi petit homme. Ce rocher que vous voyez la s’appelle le Carrock. Il fut taillé jadis par mon illustre ancêtre : Beorn.
- Vous voulez dire LE Beorn ? Celui qui aida tant mon bon oncle Bilbon lors de son aventure demanda Merry.
- Oui celui la meme ! Ainsi vous êtes de la famille de Bilbon ? Beorn m’avait conté son histoire. Vous allez d’ailleurs me raconter la votre pendant que je vous prépare une collation fit Thorn avec son ton bourru.
Ce que le Hobbit fit de bon coeur, il avait compris qu’il avait affaire à quelqu’un de simple, franc et direct. Aussi il lui narra tout : ce qui allait arrivé aux Ents si ils ne retrouvaient pas leurs compagnes, les enfants que son ami et lui avaient trouvés dans les bras des orcs, ce qu’il avait entendu sur l’ombre, comment Pippin avait sombré dans l’Anduin,…
- Tonnerre ! gronda Thorn. Que voila des nouvelles de bien mauvais augures ! Mon père avait raison : vous etes de bien curieuses creatures. Vous avez l’air insignifiants et pourtant vous êtes plus courageux que bien des heros. Ne soyez pas trop amer ! Votre ami est mort avec bravoure pour sauver des enfants, son nom sera loué partout en terre du milieu. J’en fais le serment…
Bien que toujours triste pour son ami, les paroles de Thorn lui réchauffèrent quelque peu le coeur. Il songeait que Pippin aurait apprécié les mots du métamorphe. Il aurait d’ailleurs adoré le vieil ours, Merry en etait convaincu. Cependant il constata que Thorn n’avait pas finit de parler et il se concentra sur ce qui se disait.
- … ne parlent plus à personne, elles vivent à Mirkwood, mais laissons les Entes de côté pour l’instant ! C’est l’ombre qui m’inquiete ! Mais on verra ca plus tard aussi… Pour le moment, on va concentrer nos efforts sur le trou putride et les monts brumeux. Ils se trouvent juste à l’ouest du Carrock.
- Mais qu’allons nous faire ? demanda Merry. Nous ne sommes que deux c’est bien maigre pour tenter quelque chose. Et si on découvre qu’il y a toute une armée nous serons vite dépassés…
- Comment ça nous ? le coupa Thorn. Je compte y aller tout seul et armée ou pas, on verra ce qu’on verra !
- Non ! Je refuse d’être laissé en arrière ! Je vengerai mon ami ou je mourrai en essayant. Et si vous refusez que je vienne avec vous, j’irai seul !
Le Hobbit avait une etincelle farouche dans les yeux. Il n’était pas question de lui faire changer d’avis meme si c’est Eru lui même qui le lui demandait. L’homme-ours n’avait pas l’air content du tout.
- Très bien ! Venez alors ! fit-il avec un grognement désapprobateur. De toute facon il est clair que je ne vous ferais pas changer d’opinion mais c’est à vos risques et perils ! Restez derrière moi je ferais ce que je peux pour vous proteger.
Pressé par la colère ils arrivèrent bien vite devant les monts brumeux. On entendit un cri d’alarme. L’effet de surprise était raté, ils étaient découverts. Une armée d’une centaine d’orcs et de gobelins sortit en trombe d’une petite grotte sise aux pieds des monts brumeux. L’ours et le Hobbit s’élancèrent à l’attaque. L’un en avec un rugissement et l’autre avec un « pour Pippin ! » tonitruant.
Merry n’avait jamais vu ça : Thorn fauchait les ennemis comme si ils n’étaient de vulgaires fétus de paille. Il était estomaqué. Il commençait à se dire qu’ils avaient peut-être une chance de gagner. Avec guerrier tel que lui on a pas besoin d’armée songea-t-il en embrochant un orc. Les ennemis diminuent à vue d’oeil.
Tout allait bien jusqu’à ce qu’un enorme troll des cavernes sorte à son tour du trou putride. Le troll se jeta sur l’ours, le séparant ainsi de Merry. Un bruit hors du commun résonna aussi impressionnant que la montagne. Imaginez le choc des corps de deux titans qui se percutent et vous serez encore loin de la vérité.
Le semi-homme n’était pas en reste. Il se battait aussi vaillament que cela fut possible pour une personne de sa taille mais la nuée d’orcs et de gobelins allait bientôt le submerger. Il était en bien mauvaise posture. Il trancha un membre à l’ennemi devant lui puis il fit un moulinet pour parer une attaque et son épée lui sauta des mains. Un orc s’approcha et leva dangereusement son epee… Merry mit, inutilement, son bras devant les yeux pour se protéger…
Le coup ne venant pas Merry constata qu’il avait été sauvé in extremis par un gros loup au pelage gris. Le Hobbit, qui commençait a avoir l’habitude des choses étranges, ne fut pas plus surpris que ça. Au hurlement apeure des ennemis, il su que le loup gris n’était pas venu seul. Les orcs et les gobelins s’enfuyaient vers les parois rassurantes des monts brumeux. Il se retourna pour voir ou en etait Thorn.
L’ours semblait avoir des difficultés avec ses adversaires. Un deuxieme troll des cavernes avait surgi et cernait le metamorphe. Les loups ne pouvaient pas l’aider constata Merry. Ils étaient occupes a combattre les orcs et les gobelins qui n’avaient pas fui vers les hauteurs. Le semi-homme se lanca à l’assaut pour epauler Thorn, il poignarda au talon le troll qui se trouvait derrière l’ours. Le troll poussa un gémissement de douleur du genre de ceux qu’on pousse quand on est piqué par une guêpe. Il se retourna vers le pauvre Hobbit qui se demandait déjà comment il allait se sortir de là…
Thorn en profita pour trancher d’un puissant coup de patte la jugulaire du premier troll. Il sauta devant Merry et encaissa à sa place le coup que le troll avait voulu lui porter. L’ours se releva prêt a en découdre une bonne foi pour toute avec le troll mais, à l’instant ou il allait attaqué, il reçu une flèche dans la patte et retomba sur le sol. L’ennemi levait déjà sa grosse massue cloutee pour achever Thorn…
Soudain, on entendit disctinctement un mot prononce par une voix inconnue, douce mais ferme : « Floriam ! ». Et du lierre jaillit d’un arbre juste a temps pour enserrer la massue et la gorge du dernier troll des cavernes, lequel s’étouffa et mourru dans une étreinte végétale.
Merry vit alors un homme frêle encapuchonné et tout de brun vetu qui s’avancait sur un vieux cheval, une petite branche en fleur levée dans la direction du troll. « Ben ca alors! » s’exclama-t-il. En effet il était abasourdi. Assit, en croupe, derriere l’homme en capuche se tenait un Hobbit souriant. Ils descendirent tout deux de cheval. Radagast se precipita pour soigner l’ours. Pippin, quant à lui, couru se jeter dans les bras de Merry. Des rires et des pleurs {de joie ceux la} ne tardèrent pas a resonner sur l’ancien champ de bataille.
- Mais cela ne se peut… je t’ai vu chuter dans l’Anduin balbutia Merry
- Que nenni ! Radagast m’a trouvé et soigné lui repondit-il. Moi même je te croyais mort…
- Alors c’est lui Radagast ? Je l’imaginais plus impressionant. Il a l’air beaucoup plus jeune que Gandalf et il est moins grand…
- Oh mais il est impressionant ne te fie pas à sa taille ni à son allure ! Sans lui Thorn serait bel et bien mort dit Pippin. Je n’avais pas encore vu sa magie a l’oeuvre. Elle est extraordinaire. Mais au fait as-tu remercie Grisë pour t’avoir sauvé la vie ?
- Hein ? Qui ? demanda Merry encore sous le choc de retrouvailles inatendues.
- Grisë le loup ! tu devrais le remercier car c’est un seigneur parmis les loups et il possède une certaine fierté fit-il. Radagast l’avait envoyé en éclaireur mais c’est Grisë qui a pris l’initiative de mander ses amis et qui t’a secouru.