(oui oui titre provocateur
)
Avant toute chose définissons les termes que je vais employer ici :
Lorsque je parle de communisme, je parle bien de ce que ce mot veut dire et non pas du régime politique de l’union soviétique (capitalisme d’Etat).
Communisme, du latin "communis", communauté, lui-même issu de "cum", avec, ensemble et de "munus", charge, dette : charges partagées, obligations mutuelles.)
Le communisme est un mode d'organisation sociale basée sur l'abolition de la propriété privée des moyens de production et d'échange au profit de la propriété collective.
L’on dit souvent que le communisme est resté à l’état théorique, et n’a jamais été mis en application.
Et pourtant avec la définition que je viens de donner, j’aimerai qu’on regarde de plus près cette structure bien connu : la famille.
En effet, la famille, du moment qu’elle ne soit ni paternaliste ni maternaliste, n’est t’elle pas un exemple parfait de micro société communisme ?
Le père et la mère survienne généralement au besoin du reste de la famille, le tout est mis en commun, les enfants en seraient d’ailleurs incapable et sa l’illustration de la célèbre principe : « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins »
« Le flux de biens n'a pas besoin d'être réciproque, il est donc basé sur la gratuité. Il n'y a ni commerce, ni argent, ni tout autre rapport marchand (chacun ayant tous ses besoins couvert par le mode de production communiste, il n'y a plus d'« échange » à proprement parler). La propriété privée est, sinon abolie, du moins très limitée, de sorte que la notion de « don » perd également de sa pertinence. » cf wiki
« Le communisme admet que tous ne sont pas aussi productifs pour tout, et qu'il doit attendre une production « de chacun selon ses capacités », mais il considère que chacun peut généralement à son gré se livrer aux occupations de son choix, qu'on peut abolir la division sociale du travail sans mettre en péril la production et donc la disponibilité des biens » cf wiki
C'est-à-dire exactement le modèle familiale.
Et je m’en veux vraiment tout les néolibéraux et tout les moines de l’économie qui lise ces lignes, mais pourtant il faudra bien que vous vous rendiez à l’évidence : sans le communisme, base du modèle familiale, vous ne seriez pas là pour en discutez.
En extrapolant, on peut dire que sans le communisme, la survie humaine ne serait pas possible.
Et « l’exception qui confirme la règle » du modèle familiale, on oublie, si une théorie est fausse en partie, elle est invalidée dans son ensemble.
Voilà, j’ai hâte de lire les réactions huhu ^^ (la volé de bois vert ne me fait pas peur)
Et je m’en veux vraiment tout les néolibéraux et tout les moines de l’économie qui lise ces lignes, mais pourtant il faudra bien que vous vous rendiez à l’évidence : sans le communisme, base du modèle familiale, vous ne seriez pas là pour en discutez.
et ou contestons nous ceci? justement sur wikiliberal, il y a un article sur le caractère communisants de la famille:
Le communisme, ça marche !
On peut en effet citer comme exemple d'un "communisme qui marche" le cas de la cellule familiale, où les revenus sont mis en commun. Cet exemple (exception qui confirme la règle !) démontre que le critère essentiel de réussite du communisme (pour ceux qui y croient vraiment) est son caractère volontaire et l'absence de coercition pour le mettre en oeuvre. Au plan politique, les libéraux sont opposés au communisme d'une part parce que celui-ci ne peut exister qu'avec la coercition et la violence, et d'autre part parce que l'idéal communiste est total et collectif.
Si des communautés veulent mettre en oeuvre une espèce de communisme en leur sein par mise en commun de tous les biens de leurs membres, rien ne s'y oppose dans un régime libéral - tant que les droits de chacun sont respectés et que chacun a exprimé son consentement (comme c'est le cas pour certaines formes de coopération comme le mutualisme).
Bon hé bien je n'était pas au courant, je m'était fait cette réflexion dans mon lit hier soir ^^
Bon si j'enlève de ton pavé les phrase idéologique sans fondement il reste à peu près sa :
Exception qui confirme la règle.
Personnellement je trouve pas sa très pertinent comme d'argument.
arf' j'ai à faire, je revient dans une heure à peu près.
Si des communautés veulent mettre en oeuvre une espèce de communisme en leur sein par mise en commun de tous les biens de leurs membres, rien ne s'y oppose dans un régime libéral - tant que les droits de chacun sont respectés et que chacun a exprimé son consentement (comme c'est le cas pour certaines formes de coopération comme le mutualisme).
tu aurais du retenir ceci ![]()
D'où la différence entre constructivistes et libéraux
Ma famille c'est plutôt une sociale-démocratie ![]()
Les revenus sont mis en commun dans la famille?Pas forcément même entre les parents et de plus la propriété privée existe entre les différents membres...il y a la cravate du père,le tailleur de la mère,etc et même quand l'un prête à l'autre il reste très clair dans l'esprit de chacun que tel objet est à l'un et tel autre non.
Non seulement la famille n'est pas communiste mais en plus je trouve ça singulièrement réducteur de chercher à la faire rentrer dans un modèle idéologique,sans compter que les milliards de familles que comptent la Terre ont des traditions différentes.
C'est de la récupération,rien de plus.
.il y a la cravate du père,le tailleur de la mère,etc et même quand l'un prête à l'autre il reste très clair dans l'esprit de chacun que tel objet est à l'un et tel autre non.
tu viens d'une famille bizarre libe ![]()
Pourquoi tu ne prêtes pas tes affaires? O_O
non non echanger le tailleur avec ta mère ![]()
Aaaaaaaah heu oui façon de parler hein mon père ne porte pas de tailleur ![]()
Bon chacun fait ce qu'il veut après, sa vous regarde ![]()
Le but du communisme n'est pas de fonder sa communauté à part,c'est très réducteur de le limiter à cela...
on doit le prendre comme un aveu ?
à te lire on pourrai comprendre que le "but du communisme" (depuis quand les idées ont des buts ?) est d'asservir le monde entier.
Le communisme ne pourra jamais être instauré au sens propre du terme; c'est tout simplement irréalisable comme idéologie.
Pourquoi White Nerdy?le but du communisme est de se répandre,comme toutes les idéologies..tu crois que le socialisme ou le libéralisme se destinene tà la fondation d'un village paumé dans les montagnes?
Libegafra2
Je ne sais pas pour les autres idéologies / vision de ces idéologies, mais dans ma vision du libéralisme et de tout les individualismes, je ne vois aucun inconvénient à ce que mes voisins aient un mode de vie différent du mien, et si je pouvais "fonder ma communauté à part" où mes droits seraient respectés ça me conviendrait amplement et je ne trouverai pas cela "réducteur" du tout.
Et je n'aurai aucun scrupule à échanger avec un pays dictatorial/communiste/socialiste, par contre ce ne serait surement pas réciproque.
"le but du communisme est de se répandre,comme toutes les idéologies"
Non pas pour les différents individualismes. Par contre toutes les autres idéologies ne peuvent supporter la différence, et leurs adeptes se sentent obliger de convertir/asservir/rendre heureux/lobotomiser/accuser de tous les maux/culpabiliser leurs voisins, en utilisant la force de préférence.
Tu as une vision très particulière de l'Autre...libéralisme = bien autre = mauvais,dictature.
Malgré ce que tu dis en début de post tu n'es pas tolérant.
Malgré ce que tu dis en début de post tu n'es pas tolérant.
Si l'autre cherche à enfreindre mes droits, oui il est mauvais. Je ne prétends pas que le libéralisme est le bien, je ne suis peut être pas tolérant dans l'absolue, mais je tolère beaucoup de choses même l'intolérance, contrairement à beaucoup. La seule chose que je ne tolère pas c'est qu'on porte atteinte à ma propriété.
Si être tolérant c'est accepter de se faire égorger pour les idées des autres, je crois que personne n'est tolérant, du moins personne qui ne soit déjà mort ou réduit en esclavage.
Et si ta propriété menace celle des autres?Si le fait de t'en prendre une partie peut aider les autres à mieux vivre?
Je trouve plus positif de penser en terme de communauté que d'individu isolé.