1952 : Une fusion partielle de l'uranium du réacteur cœur a résulté après le déplacement accidentel de quatre tiges de contrôle. Bien que des millions des gallons d'eau radioactive accumulée à l'intérieur du réacteur, ne soient là aucune blessure annoncée.
1957 : Feu dans le réacteur de production de plutonium Windscale au nord de Liverpool, l'Angleterre, matériel(matière) radioactif libéré; plus tard blâmé de 39 morts de cancer.
1961 : Un réacteur à une installation fédérale près des Chutes(Automnes) d'Idaho, l'Idaho, a tué trois ouvriers. La Radiation a été contenue.
1966 : Une défaillance de système de refroidissement de sodium a causé une fusion partielle au surrégénérateur de démonstration d'Enrico Fermi, près de Detroit. La Radiation a été contenue.
1969 : Une défaillance de liquide de refroidissement d'un réacteur souterrain expérimental à Lucens Vad, la Suisse, a sorti une grande quantité de radiation dans une caverne, qui a été alors scellée.
1975 : Feu au réacteur de Ferry du Brun dans Decatur, Alabama, la baisse dangereuse causée du système de refroidissement des niveaux d'eau.
1979 : Le plus mauvais accident nucléaire commercial aux Etats-Unis est arrivé comme des pannes de matériel et des erreurs humaines ont mené à une perte de liquide de refroidissement et la fusion fondamentale partielle au réacteur d'Île de Trois milles dans Middleton, la Pennsylvanie
1981 : Huit ouvriers ont été contaminés quand plus de 100,000 gallons de liquide de refroidissement radioactif répandu dans la construction de retenue de Sequoyah de TVA'S 1 usine dans le Tennessee.
1981 : Environ 100 ouvriers ont été exposés à la radiation pendant les réparations d'un réacteur nucléaire à Tsuruga, le Japon.
1986 : un cylindre d'éclat matériel nucléaire après être incorrectement chauffé à une usine Kerr-McGee à Gore, Oklahoma. Un ouvrier est mort, 100 ont été hospitalisé.
1986 : le plus mauvais accident dans l'histoire nucléaire, des feux et des explosions résultant d'une fusion de tiges de combustible nucléaire à la centrale nucléaire de Tchernobyl près de Kiev, l'URSS (maintenant l'Ukraine), est partie au moins 31 mort dans la conséquence immédiate et a étendu le matériel radioactif sur la plupart de l'Europe. Environ 135,000 personnes ont été évacuées de secteurs autour de Tchernobyl, un peu inhabitable de nos jours.
1999 : Le plus mauvais accident nucléaire du Japon est arrivé à une facilité de retraitement d'uranium dans Tokaimura, le nord-est de Tokyo, quand les ouvriers ont accidentellement surchargé un conteneur avec l'uranium, exposant ainsi des ouvriers et des résidants de secteur aux extrêmement hauts niveaux de radiation.
2004 : Dans Mihama, le Japon, vapeur nonradioactive répandue d'une centrale nucléaire, tuant quatre ouvriers et brûlant sévèrement sept d'autres.
Bien sur, il ne s´agit que des constats officiels. Qui dit officiel, dit mensonge. Rappellez vous : Le nuage s´est arrêté à la frontière.
On peut également rajouter la longue liste d´accidents nucléaires ci dessous :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_accidents_nucl%C3%A9aires
De plus, de nombreuses études non officielles ont démontré que le taux de leucémies chez les enfants étaient un effet direct de la présence de centrale nucléaire aux alentours.
Le nucléaire n´est pas une solution, mais un lobby, qui se soucie plus de son argent que de votre santé. Et ne pensez pas un seul instant qu´il n´a pas acheter les gouvernements pour collaborer.
Et les déchets nucléaires ?
Pour nos enfants, ils se démerderont !!!
Belle logique, bravo !
Wikipedia : Nom de code des incidents et accident d'armes nucléaire par le Département de la Défense des États-Unis [modifier]
Dull Sword : Un événement ou une déficience sur une arme nucléaire non-catégorisé comme accident.
Bent Spear : Incident significatif (Non catégorisé dans Broken Arrow et NukeFlash) impliquant une arme nucléaire ou une ogive, des composants nucléaires, ou véhicule transportant une arme nucléairei
Broken Arrow : Accident d'une arme nucléaire américaine qui ne crée pas un risque de guerre.
Empty Quiver : La saisie, vol ou perte d'une arme nucléaire américaine.
NukeFlash : Lancement accidentel et non-autorisé d'une arme nucléaire créant un risque de guerre;
Années 1950 [modifier]
13 février 1950, au large de la côte Pacifique du Canada. Un bombardier B-36 largue d'urgence une bombe en mer, sans explosion.
11 avril 1950, États-Unis, (Nouveau-Mexique ?). Un bombardier B-29 s'écrase contre une montagne et brûle. Aucune explosion.
13 juillet 1950, Ohio, États-Unis. Un bombardier B-50 s'écrase. La charge explosive classique de la bombe saute, l'étage nucléaire reste inactif.
5 août 1950, Californie, États-Unis. Un bombardier B-29 s'écrase sur un terrain de camping après son décollage. 19 morts, la bombe reste inactive.
10 novembre 1950, océan Pacifique. Largage d'urgence d'une bombe en mer, sans explosion.
10 mars 1956, Méditerranée. Après l'échec d'un ravitaillement en carburant, un B-47 porteur d'armes nucléaires disparaît sans laisser de trace.
27 juillet 1956, Grande-Bretagne. Un B-47 heurte, en atterrissant, un bunker d'armes nucléaires. Les bombes seront endommagées mais n'exploseront pas.
28 juillet 1957, océan Atlantique. Deux bombes sont larguées d'urgence en mer, sans explosion. Elles ne seront jamais retrouvées.
11 octobre 1957, Floride, États-Unis. Un B-47 s'écrase avec une bombe dont la charge nucléaire n'est pas amorcée. L'avion brûle et la charge classique explose.
31 janvier 1958, Maroc. Un B-47 portant une bombe H s'écrase et brûle. Pas d'explosion nucléaire, mais émission de rayonnement alpha qui nécessitera une évacuation de la population.
5 février 1958, Géorgie, États-Unis. Largage en catastrophe d'une bombe par un B-47 après une collision avec un chasseur F-86. Pas d'explosion.
11 mars 1958, Caroline du Nord, États-Unis. Une bombe atomique est larguée par erreur et tombe dans un jardin. Explosion de la charge classique. La maison est détruite et les habitants grièvement blessés.
4 novembre 1958, Arkansas, États-Unis. Un B-47 s'écrase après le décollage. Le matériel nucléaire n'est pas endommagé.
26 novembre 1958, Louisiane, États-Unis. Un B-47 brûle au sol et émet une faible radioactivité du fait du matériel embarqué.
6 juillet 1959, Mississippi, États-Unis. Un C-124 s'écrase avec à son bord une bombe nucléaire. Faible émission radioactive.
25 septembre 1959, entre l'État de Washington et de l'Oregon, États-Unis. Une bombe atomique est perdue lors de l'atterrissage d'urgence d'un P-5M.
15 octobre 1959, États-Unis. Un B-52 entre en collision avec le KC-135 lors d'un ravitaillement en vol. Une bombe intacte et une partiellement brûlée seront retrouvées dans les débris de l'appareil.
Années 1960 [modifier]
7 juin 1960, McGuire Air Force Base de New Egypt, New Jersey. Une cuve d'hélium explose et fissure les réservoirs d'un missile de défense anti-aérienne BOMARC-A, muni d'une tête nucléaire. Le feu fait fondre peu à peu le missile et le plutonium, libéré de l'ogive nucléaire, contamine le complexe et les eaux souterraines.
1961. Le sous-marin USS Theodore Roosevelt (SSBN-600) tente de se débarrasser de la résine usagée de son système de déminéralisation (utilisé pour éliminer les particules et minéraux radioactifs dissous présents dans les circuits réfrigérants primaires). Le navire est contaminé quand le vent renvoie la résine dans sa direction.
24 janvier 1961, près de Seymour Johnson Air Force Base, Goldsboro, Caroline du Nord. Un bombardier B-52 explose en plein vol, relâchant deux bombes nucléaires Mark 39. Une des bombes tombe dans un champ boueux et s'enfouit à sept mètres de profondeur ; l'autre tombe en douceur après avoir ouvert son parachute. Après étude, il est établi que cinq de ses six dispositifs de sécurité n'ont pas fonctionné : un simple commutateur a empêché l'explosion de cette bombe nucléaire de 2,4 mégatonnes. Une portion enfouie de l'arme contenant de l'uranium n'a pu être récupérée : l'armée a acquis le terrain et fait régulièrement des tests[1].
14 mars 1961, près de Yuba City, Californie. Un bombardier B-52 transportant deux armes nucléaires s'écrase durant une mission d'entraînement. Aucune explosion ni contamination n'a lieu.
4 juillet 1961. Au large de la côte de la Norvège, un sous-marin soviétique de la classe K-19 provoque un accident majeur après une défaillance du système de refroidissement. L'incident contamine l'équipage, tuant plusieurs marins. Le cœur du réacteur atteint 800 °C, presque suffisant pour faire fondre les barres de combustible. L'équipage reprend le contrôle grâce à des procédures d'urgence. [3]
10 décembre 1961, Nouveau-Mexique. Un test souterrain d'explosion nucléaire libère des nuages imprévus de vapeurs radioactives, ce qui entraîne la fermeture de quelques autoroutes du Nouveau-Mexique.
1962. Une étude montre que la mine d'uranium près de České Budějovice en Tchécoslovaquie a causé la mort de 80 % du bétail par leucémies et difformités.
1962, accident de Béryl. Le 1er mai 1962, la France réalise son deuxième essai souterrain dans le Sahara mais la montagne Taourirt devant contenir l'explosion se fissure suite à l'essai précédent et libère un nuage radioactif contaminant plusieurs militaires et officiels.
10 avril 1963, à l'est de Boston, Massachusetts. Le sous-marin nucléaire d'attaque USS Thresher (SSN-593) coule avec 129 hommes à son bord durant des essais en mer.
Mai 1963, Mandan, Dakota du Nord. On enregistre la plus haute concentration jamais enregistrée de strontium-90 dans du lait aux États-Unis, jusqu'à 2003. Cela était probablement dû au site secret de Hanford.
13 janvier 1964, près de Cumberland, Maryland. Un bombardier B-52, avec deux missiles nucléaires à bord, s'écrase au sol.
21 avril 1964. Un satellite de navigation américain manque sa mise en orbite et rentre dans l'atmosphère à 150 000 pieds au-dessus de l'océan Indien. Le générateur nucléaire du satellite contenait 17 kCi de plutonium 238, qui brûla au moins partiellement lors de la rentrée dans l'atmosphère. On releva d'abord une augmentation du taux de Pu238 dans la stratosphère quatre mois plus tard. On estime qu'environ 16 kCi de Pu238 se sont dispersés dans l'atmosphère jusqu'en 1970. Selon l'EPA, la contamination en Pu238 des poumons humains (0,06 mrem) due au lancement avorté est sensiblement inférieure à celle résultant des retombées des essais d'armes nucléaires dans les années 1950 (0,35 mrem).
Octobre 1965. Rocky Flats Plant au nord-ouest de Denver, Colorado. Un feu durant un ravitaillement en carburant d'un avion expose un groupe de 25 personnes à dix-sept fois la limite légale de radiation.
5 décembre 1965. Un avion A-4 Skyhawk transportant une arme nucléaire B43 tombe à la mer, avec son pilote, à près de 350 km des côtes japonaises. Il ne fut jamais retrouvé.
KC-13517 janvier 1966. Au cours d'un ravitaillement de carburant en vol au large de Palomares, en Espagne, le nez d'un avion-citerne américain KC-135 percute un bombardier B-52. Les deux avions explosent, tuant 8 membres d'équipage. Sur les quatre bombes H deux sont détruites à l'impact au sol, dispersant environ 4,5 kg de plutonium sur 250 ha jusqu'aux fermes situées à 1,6 km des côtes. La troisième bombe touche le sol et reste presque intacte près de Palomares. La quatrième bombe est perdue au large des côtes. Le Département de la Défense américaine dément avoir perdu des bombes, alors que la presse est au courant. Une fouille de 80 jours impliquant 3 000 hommes et 38 vaisseaux de l'US Navy permet à un sous-marin ALVIN de retrouver la bombe à 869 mètres de profondeur, à 8 km du rivage. Durant la décontamination, 1 400 tonnes de sol légèrement contaminé sont expédiées vers le centre de retraitement de Savannah River Plant à Aiken, en Caroline du Sud. Les plants de tomates contaminés sont enterrés ou brûlés. L'Espagne n'ayant pas édicté de mesures en cas d'accident nucléaire, les États-Unis, en concertation avec l'Espagne, appliquent les recommandations utilisées au Nevada Test Site concernant le plutonium et les autres substances radioactives. En 1971, seuls 100 villageois (6 % de la population) ont été examinés. 29 tests de contamination positifs sont écartés car jugés « statistiquement insignifiants ». Aujourd'hui encore certaines zones restent contaminées. Selon un rapport de la Defense Nuclear Agency (DNA) de 1975 : « Palomares demeure l'un des quelques sites dans le monde servant de laboratoire expérimental, probablement le seul offrant un regard sur une zone agricole ».
21 janvier 1968, un bombardier B-52 de l'USAF contenant quatre bombes H s’écrase près de la base de Thulé AFB en Arctique, déclenchant l'explosion de l'enveloppe extérieure d'au moins une des bombes. Une détonation qui pulvérise des fragments de plutonium et d'autres substances radioactives le long d'un couloir large de 100 mètres de part et d'autre de la trajectoire de l'avion. Un membre d'équipage est tué dans le crash. L'histoire sera tenue secrète. Des opérateurs radar découvrent qu’une bombe H portant le numéro de série 78252 est manquante : elle aurait traversé la croûte de glace et se serait retrouvée au fond de l'océan Arctique. Ce crash conduit à une crise diplomatique entre les États-Unis et le Danemark, car, à l'époque, le Danemark était responsable des affaires étrangères, de la sécurité et de la défense du Groenland, et avait interdit les armes nucléaires sur son territoire. Quelques jours après l'incident, Robert Mc Namara, le Secrétaire de la Défense américain, ordonne le retrait des armes nucléaires lors des missions d'alerte aéroportées. Les exercices d'alerte eux-mêmes sont par la suite écourtés et plus tard suspendus, réduisant les risques d'accident. La bombe est finalement retrouvée en avril 1968.[4]
Années 1970 [modifier]
12 avril 1970, dans l'océan Atlantique. Un sous-marin nucléaire d'attaque de la marine soviétique, de classe November, subit des avaries de propulsion. L'équipage tente d'accrocher un câble de remorquage à un navire de la marine marchande soviétique, mais ils échouent. Le sous-marin coule, tuant 52 hommes.
18 décembre 1970. Le test souterrain Baneberry libère 250 PBq de radioactivité par une fissure dans la roche.
12 décembre 1971. Dans la Thames River près de New London, Connecticut, de l'eau de refroidissement radioactive est transférée du sous-marin américain USS Dace à l'USS Fulton lorsque 1 900 L d'eau contaminée se répandent dans le cours d'eau.
Décembre 1972. Un feu important et deux explosions dans une usine de fabrication de plutonium à Pauling, New York, provoquent la contamination du complexe et des sols, et entraînent la fermeture définitive du site.
Octobre-novembre 1975, dans l'Apra Harbor de l'île de Guam. L'USS Proteus, un navire décharge de l'eau de refroidissement contaminée.
1977, près des côtes de Kamchatka, en Russie. Le sous-marin soviétique K-171 largue accidentellement une ogive nucléaire. Après une fouille impliquant des douzaines de navires et avions, l'ogive fut retrouvée.
24 janvier 1978, nord-ouest du Canada. Le satellite de surveillance soviétique à propulsion nucléaire Cosmos 954 s'écrase. À la suite du crash, une grande quantité de matériaux se répand sur une surface d'environ 124 000 km² dans une zone qui s'étend du grand lac des Esclaves jusqu'au nord de l'Alberta et de la Saskatchewan.
22 mai 1978, près de Puget Sound, Washington. À bord de l'USS Puffer, un sous-marin nucléaire, une soupape fut ouverte par erreur, relâchant 1 900 litres d'eau radioactive.
Années 1980 [modifier]
10 août 1985, dans la baie de Chazma, près de Vladivostok. Explosion du réacteur nucléaire d'un sous-marin expérimental soviétique (projet 570) lors de sa recharge. Dix hommes d'équipage meurent sur le coup. L’explosion projeta des particules de matériel à plusieurs kilomètres. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n'ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.
Années 2000 [modifier]
12 août 2000, mer de Barents, au nord de la Norvège et de la Russie occidentale, océan Arctique. Naufrage lors d'un exercice d'un sous-marin russe à propulsion nucléaire, le Koursk, avec 118 hommes à son bord.
Accidents dans le domaine de la recherche [modifier]
Années 1940 [modifier]
24 juin 1942. Leipzig, Allemagne: la pile atomique Leipzig L-IV, sous la responsabilité de Werner Heisenberg et Robert Dopel, prend feu et explose. Cela s'est produit peu de temps après que cette pile L-IV démontre la première propagation de neutron contrôlée en Allemagne. L'appareil était en phase de révision ; pendant l'inspection, de l'air s'est introduit dans le cœur du réacteur, conduisant à l'allumage de la poudre d'uranium présente à l'intérieur. Le feu fit bouillir l'eau de refroidissement, créant suffisamment de pression pour faire exploser le réacteur. Un jet de particules d'uranium enflammées a traversé le laboratoire, allumant un grave incendie. [5]
2 septembre 1944. Laboratoire national de Oak Ridge (Tennessee, USA). Un récipient d'hexafluorure d'uranium a éclaté dans la salle de transfert du laboratoire, tuant deux personnes et en blessant trois autres. Un tuyau de vapeur a explosé et la vapeur arrivant s'est combinée avec un composé à base d'uranium pour former du fluorure d'hydrogène, qui a été inhalé par les cinq personnes.
21 août 1945. Harry K. Daghlian, Jr., un employé du site Omega du Laboratoire national de Los Alamos Nouveau-Mexique (USA), a accidentellement créé une masse surcritique quand il a laissé tomber une brique de carbure de tungstène sur un noyau de plutonium. Il a rapidement enlevé le morceau, mais a été fatalement irradié dans l'incident. Il meurt le 15 septembre.[6]
Dessin de Louis Slotin et des personnes présentes dans la pièce au moment de l'accident du 21 mai 1946.21 mai 1946. Laboratoire national de Los Alamos, Nouveau-Mexique (USA). Le physicien canadien Louis Slotin a manuellement assemblé une masse critique de plutonium au cours d'une démonstration. Son appareil était constitué de deux demi-sphères de plutonium recouvertes par du béryllium, qui pouvait être déplacées lentement pour mesurer la criticité. Normalement les sphères auraient dû être manipulées par une machine, mais Slotin les a manipulées manuellement en plaçant son doigt dans un trou, comme dans une boule de bowling. Un certain nombre de butées auraient dû empêcher les deux hémisphères de tomber, mais il les avait enlevées. Il a utilisé un tournevis pour contrôler l'écart entre les sphères. À un moment le tournevis a glissé et l'ensemble est devenu critique pendant qu'il le tenait. Aucun des sept observateurs n'a reçu une dose mortelle, mais Slotin meurt le 30 mai 1946 d'un empoisonnement massif, avec une dose estimée de 1 000 rads, ou 10 gray (Gy).
Années 1950 [modifier]
1952 Chalk River, en Ontario (Canada). Une perte subite de l'eau de refroidissement au cœur d'un réacteur expérimental NRX provoqua une grande impulsion de puissance. Des explosions en série s'ensuivirent, elles propulsèrent le toit de l'enceinte de confinement des gaz qui demeura enfoncé dans la superstructure. Des fuites de gaz et de vapeurs radioactives dans l'atmosphère se produisirent, elles furent accompagnées par le déversement de 4 000 mètres cubes d'eau dans des tranchées peu profondes non loin de la rivière des Outaouais. Le cœur du réacteur étant totalement anéanti, il fallut l'enterrer en tant que déchet radioactif.
1959 Un réacteur refroidi au sodium a subi une fusion partielle du cœur au Santa Susana Field Laboratory près de Simi Valley, en Californie. Selon Makhijani, Président de l'Institute for Energy and Environmental Research, « les mesures d'iode-131 ont été environ 80 à 100 fois plus importantes que les relevés provenant de Three Mile Island. » [7] et [8]
Années 1960 [modifier]
Réacteur SL-1 retiré de la National Reactor Testing Station.3 janvier 1961, National Reactor Testing Station à Idaho Falls, Idaho. Trois techniciens (John Byrnes, Richard McKinley et Richard Legg) sont tués alors qu'ils effectuent une manœuvre de routine dans le réacteur expérimental SL-1 : une explosion a lieu vers 21h, de cause encore inconnue. Les corps sont si sévèrement irradiés qu'il est nécessaire d'enterrer leurs mains séparément dans une décharge pour déchets radioactifs.Le réacteur est démonté, puis le noyau de 13 tonnes et la cuve sont retirés quelques mois plus tard.
Janvier 1965, Livermore, Californie. Un accident au Lawrence Livermore National Laboratory libère 300 kCi de substance radioactive.
Septembre 1966. Feu de plutonium à Livermore, Californie.
5 octobre 1966. Sur le rivage du lac Érié près de Monroe, (Michigan), un dysfonctionnement du système de refroidissement au sodium du réacteur nucléaire de démonstration d'Enrico Fermi cause une fusion partielle du cœur. La radiation est contenue. Personne n'est à l'intérieur à ce moment-là. Les employés réussissent à éteindre manuellement le réacteur de 200 MW. Il est remis en service en octobre 1970.
1969, réacteur Lucens en Suisse. L'éclatement d'un tube de force provoque une impulsion de courant et le réacteur (un petit appareil expérimental construit dans une caverne rocheuse) explose. Il est totalement détruit. La majeure partie des substances radioactives est contenue dans la caverne.
Années 1970 [modifier]
30 novembre 1975, Snovosi Bor, en Russie, le réacteur n°1, le prototype du réacteur RBMK 1000, subit une défaillance de la machine de chargement, un début d'excursion de puissance et une fusion à 50 % du cœur, la ventilation rejette 131 000 curies d'iode contaminant un territoire de 25 km², aucune action de protection des habitants n'est entreprise.
Accidents durant l'exploitation civile [modifier]
Années 1950 [modifier]
1957 Complexe nucléaire Mayak (à Kyshtym non loin de la ville de Tcheliabinsk, URSS). Une puissante explosion dans un centre de stockage de déchets radioactifs a projeté à plus d’un kilomètre d’altitude environ deux millions de curies de produits radioactifs, et près de dix fois plus dans l’environnement de l’installation, soit environ la moitié des quantités rejetées à Tchernobyl. Au moins 200 personnes périrent, l'application des mesures d'urgence comportait l'évacuation d'environ 10 000 personnes, une zone interdite de 250 km² (niveau 6 sur l'échelle INES) et des panneaux "fermez les fenêtres et roulez le plus vite possible" installés sur les bords des routes environnantes. Le régime soviétique a maintenu le secret défense sur cet accident, les premières informations ne seront révélées qu'en 1976 par le biologiste soviétique Jaurès Medvedev immigré en Angleterre. Dans le quotidien Libération du 24 août 2000, « les matières radioactives remontent en surface avec le jaillissement des eaux souterraines », affirme Igor Forofontov de Greenpeace Russie [9].
Du 7 au 12 octobre 1957, incendie à la centrale nucléaire de Windscale (Grande-Bretagne). L'accident se classe au niveau 5 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES). À la suite d'un incident provoqué lors d'une opération d'entretien du graphite, des produits de fission, essentiellement de l'iode 131, sont rejetés à l'extérieur. Aucune mesure d'évacuation n'a été prise, mais les autorités compétentes prennent les mesures suivantes pour maîtriser le danger : interdiction de la consommation de certains produits et contrôle et arrêt des livraisons de lait pendant deux mois sur une zone de 500 km². Sur les 238 personnes examinées, 126 sont légèrement contaminées au niveau de la thyroïde ; la dose maximale relevée est de 0,16 sievert. En comparaison, la limite annuelle d'incorporation de l'iode 131 à ne pas dépasser pour le personnel du nucléaire correspond à une dose de 0,05 sievert à la thyroïde. Parmi le personnel de l'installation, 96 personnes présentent, malgré le port du masque, des doses à la thyroïde allant jusqu'à 0,1 sievert. 14 autres agents subissent une faible irradiation externe qui reste inférieure à celle que délivrent certaines radiographies médicales. Les doses les plus élevées mesurées sur ces agents sont égales à 0,047 sievert, soit un peu moins que la limite annuelle d'irradiation de l'organisme entier à ne pas dépasser pour le personnel du nucléaire. En 1983, un documentaire de la télévision britannique révélait que dans le village de Seascale, situé non loin de Sellafield, le taux d'enfants atteints de cancer était dix fois plus élevé que la moyenne nationale. Selon le journal Le Monde du 2 janvier 1988, l'ancien premier ministre conservateur britannique, Harold Macmillan, avait ordonné d'étouffer un rapport détaillé sur les causes d'un grave incendie qui s'était produit à l'intérieur de l'usine de retraitement des déchets nucléaires de Windscale.
Années 1960 [modifier]
24 juillet 1964, Charlestown, Rhode Island. Un accident dans une usine de fabrication de combustible nucléaire fait un mort.
17 octobre 1969, centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, Loir-et-Cher, en France. Un accident entraîne la fusion de cinq éléments combustibles dans le réacteur A1. Lors du déchargement, les opérateurs ont ordonné de charger un canal d'Uranium et de graphite. Le réacteur est resté un an à l'arrêt pour un coût de 20 millions de francs (un peu plus de trois millions d’euros). L'événement est qualifié d'incident par EDF[réf. nécessaire] ; selon l'échelle INES actuelle, il s'agit d'un accident qui se situe au niveau 4.
Années 1970 [modifier]
19 novembre 1971. Dans une centrale nucléaire à Monticello, Minnesota, un réservoir d'eau déborde, relâchant 190 m³ d'eau contaminée dans le Mississippi. Des matières radioactives entrent plus tard dans le système d'arrivée d'eau de St. Paul.
1972. L'usine de retraitement des combustibles nucléaires à West Valley, New York, ferme après six ans de fonctionnement. Elle laisse derrière elle des réservoirs contenant 2 300 m³ de déchets hautement radioactifs, qui contaminent par la suite le lac Érié et le lac Ontario.
mars 1972. En Alaska, un contrôle de routine d'une centrale nucléaire indique la présence de radioactivité dans le réseau d'eau du bâtiment (comprenant notamment le point d'eau potable) qui a été interconnecté avec un réservoir de 11 m³ de déchets radioactifs.
28 mai 1974. Le Commissariat à l'énergie atomique déclare que 12 « événements anormaux » en 1973 ont libéré de la radioactivité « au-dessus des niveaux autorisés » autour de différentes centrales nucléaires.
22 mars 1975. Un feu dans le réacteur nucléaire de Brown's Ferry situé à Decatur, Alabama, sur la rivière Tennessee, provoque une baisse importante des niveaux d'eau de refroidissement.
28 mars 1979, Three Mile Island, Pennsylvanie. Suite à une panne des pompes d'alimentation en eau du circuit secondaire de l'un des réacteurs, un enchaînement de défaillances mécaniques, d’erreurs humaines et de défauts de conception, entraîne la fusion du cœur. L’enceinte de confinement étant restée intègre, le relâchement de produits radioactifs dans l’environnement est resté faible. L'accident de Three Mile Island est classé au niveau 5 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES).
16 juillet 1979, près de Church Rock, Nouveau-Mexique. Les parois d'un bassin de déchets radioactifs se brisent, laissant s'échapper une grande quantité de déchets.
29 septembre 1979. Le gouverneur Bruce Babbitt en Arizona ordonne aux gardes nationaux de nettoyer l'usine American Atomics de Tucson, qui d'après lui fuyait. À la cuisine de l'école publique d'en face, 300 000 dollars de nourriture ont été contaminés par du tritium radioactif ; les gâteaux au chocolat avaient 56 nCi par litre, deux fois et demi la limite de sécurité.
Années 1980 [modifier]
13 mars 1980, centrale nucléaire de Saint-Laurent, en Loir-et-Cher, en France. Un accident conduit à la fusion de deux éléments combustibles du réacteur A2 filière UNGG (uranium naturel, graphite-gaz) d'une puissance de 515 MWe. La plaque métallique de maintien des capteurs de pression du réacteur vient, à la suite de phénomènes de corrosion, obstruer une douzaine de canaux du bloc de graphite, ce qui empêche le bon refroidissement du cœur et provoque la fusion de deux éléments combustibles. Gravement endommagé, le réacteur est indisponible pendant deux ans et demi environ. C'est l'accident nucléaire le plus grave jamais répertorié pour un réacteur en France (niveau 4 selon l'échelle INES).
Janvier 1981, centrale de Tsuruga au Japon, un incident irradie 278 personnes.
1981, incendie d'un silo à l'usine de retraitement de La Hague, en France. L'accident est classé au niveau 3 de l'échelle INES.
26 avril 1986, catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine. Accident de niveau 7 selon l'échelle INES. L'accident est survenu dans la centrale nucléaire Lénine située sur les rives du Dniepr à environ 15 km de Tchernobyl et 110 km de Kiev, près de la frontière avec la Biélorussie. Suite à une série d'erreurs humaines et en raison de défauts de conception, le réacteur n°4 subit une fusion du cœur puis une explosion provoquant la libération de grandes quantités de radioisotopes dans l'atmosphère. Les autorités évacuent environ 250 000 personnes de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine. Plusieurs centaines de milliers d'ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d'Ukraine, de Biélorussie, de Lettonie et de Russie pour procéder à des nettoyages.
1987, dans la ville de Goiânia (État de Goiás, Brésil). Un appareil de radiothérapie, abandonné dans un ancien hôpital, est récupéré par des ferrailleurs pour la revente du métal au poids. Le césium 137, produit actif de l'appareil, est dispersé. Les gens jouent avec, attirés par la lumière bleue qu'il émet. Au moins quatre personnes décèdent dans les 75 jours après la découverte, 249 personnes présentent des contaminations importantes, 49 hospitalisations sont réalisées , dont 21 en soins intensifs, et 600 personnes sont encore sous surveillance médicale en 2003. Cet accident a été classé au niveau 5 sur l'échelle INES. [2]
17 décembre 1987 : un incident s'est produit à la centrale nucléaire de Biblis en Allemagne. L'accident nucléaire fut divulgué seulement un an après dans un article de la revue spécialisée américaine (Nucleonic Weeks). L'accident a été évalué au niveau 2 de l'échelle INES.
19 octobre 1989, à 21h39 un incendie se déclare dans la salle des turbines de la centrale nucléaire de Vandellos en Espagne, provoquant indirectement une inondation et endommageant différents systèmes, notamment la réfrigération du réacteur. Cet incident est classé au niveau 3 de l'échelle INES. Le gouvernement espagnol a décidé la fermeture définitive du réacteur en novembre 1992 après qu'une fuite d'effluents liquides radioactifs eut pollué le canal voisin. En février 1996, 15 personnes sont contaminées par inhalation d'américium 241 alors qu'elles vident les piscines de combustible de la centrale. [10]
Moralité : arretons la voiture, toutes les technologies polluantes et pouvant provoquer des maladies, et retournons à l'age de pierre.
Etre contre le nucléaire est une chose, s'appuyer simplement sur les accidents et des histoires de complots avec le gouvernement etc... ca retire toute crédibilité, sauf auprès des personnes déjà "convaincues". Moralité, ton sujet ne sert à rien.
Moralité, tu crois que ta voiture tourne au nucléaire et qu´avant le nucléaire, on était à l´age de pierre.
Je ne me suis appuyé que sur les faits très cher.
Sanksion (Car plus aucun doute n'est possible), tu n'en a pas marre de faire toujours le meme genre de sujets?
Selon toi il faut faire quoi?
S'enfermer chez soi et vivre en reclu? Aller gambader dans la nature tout nu? Convertir tout son argent en or et éviter les dentifrice au Fluor? Aller au centre de la terre car elle est creuse?
Tu nous ressorts à chaque fois la meme chose, tu ne crois pas que c'est lourds a force? Meme chose pour tes complots des gouvernements invisibles ou des banques mondiales qui dirigent tout meme mon chien...
Si tu cherches des amis, c'est le forum paranormal qu'il te faut, celui ci c'est le politique.
Et tu proposes quoi à la place ?
Parce qu'il n'y a pas 36 solutions.
- Le solaire, c'est trop cher, et ça produit pas assez.
- L'éolien, cette blague. Ça produit rien.
- Les barrages : notre réseau est saturé. On ne peut plus en construire d'autres en France.
- Le pétrole ? Super, niveau écologie... De plus, on serait encore plus dépendant aux importations. Et en plus, il n'y en aura plus d'exploitable d'ici 50 ans (ou plutôt 60, vu les dernières découvertes)
- Le gaz naturel ? Mêmes remarques que pour le pétrole. Il y en a plus, c'est un peu moins polluant, donc un peu mieux. Mais je sais pas pour toi, mais moi j'ai pas envie d'être 100% dépendant de la Russie...
- Le charbon ? C'est l'énergie la plus crédible pour l'avenir. Les Chinois s'équipent, et en France on pense à construire de nouvelles usines. Il y en a à volonté, sans limites connues pour les 2 ou 3 prochains siècles. C'est facilement accessible, et peu cher. Énergie parfaite peut être ? ![]()
- Le géothermique. C'est super, mais pour des pays comme l'Islande par exemple. En France, ce n'est pas sérieux.
Et oui, l'énergie qui sera utilisée dans l'avenir, c'est bien le charbon. Je sais pas toi, mais moi je préfère le nucléaire...
a moins que je sois encore plus schyzofrène que je ne le croyais, je ne sais pas qui est ce Sanksion, mais s´il te plait Nicolefou, arretes de me prendre pour lui et me raconter des histoires de boudhsites de terre creuse et etc.
baba4444 :
Et les déchets nucléaires ? c´est pour les générations futures. C´est sympa, je leur enverrai de ton message.
Entre un désert radioactif comme il en existe aux Etats Unis et en Russie et une belle télé qui de dégueule sa médiocrité, je préfère tout sauf le nucléaire.
Une fois que vous aurez compris que l´argent ne se mange pas, que l´énergie, c´est tres bien quand elle ne tue pas, vous verrez peut etre quel chemin il faut prendre.
Une marée noire, ce n´est rien par rapport à une fuite radioactive (quand on ne n´en est pas à l´explosion).
poiuytrewq une fois de plus tu réponds a coté?
Que suggeres tu pour se passer du nucléaire? Et une alternative réaliste s'il te plais, pas une utopie.
J´avais pas vu que tu me posais une question, en tout cas pas à moi mais à ce Sanksion qui t´as traumatisé.
Je propose comme énergie, de lire Nikolas Tesla. Tout y est.
"Je ne me suis appuyé que sur les faits très cher."
Pour les accidents, oui. Pour tes histoires de complots, etc... tu repasseras pour les faits.
Se limiter à compter les accidents liés à une technologie pour la critiquer, est ridicul comme raisonnement.
Comme je te le disais, je vais faire comme toi, citer TOUS les accidents liés à l'automobile et en déduirait qu'il faut absoluement détruire cet engin de mort.
"Une fois que vous aurez compris que l´argent ne se mange pas, que l´énergie, c´est tres bien quand elle ne tue pas, vous verrez peut etre quel chemin il faut prendre."
Actuellement, toutes les énergies efficaces à grande échelle polluent plus ou moins.
Tu t'estimes donc apte à juger que tels désagréments et dangers provoquer par une technologie compensent tels avantages qu'elle procure. Tu critiques les hommes de pouvoirs, mais tu te situes encore bien au dessus d'eux dans ce que tu penses être le bien.
Mais encore?
Les champs magnetique???
Tu sais que cela a aussi une incidence sur les etres vivant (possibilite de mutation des cellules notament).
Je pense que tous le monde est d'accord pour dire que le nucleaire c'est pas le top, mais on a pour l'instant rien pour le remplacer.
Quand au charbon....polution et le retour de germinale...cool
poiuytrewq, tu ne réponds pas. Que proposes-tu comme solution ?
Et au fait : sais tu que les déchets pourraient trouver une solution dans le futur ? En fait, un pote qui fait génie atomique m'expliquait que les réacteurs de génération 4 (ceux qui tournent en france, c'est la gen 2, et en ce moment, on vend de la gen 3. La gen 4 devrait être prête d'ici... une quarantaine d'années ? [Et dire que Royal ne voulait pas lancer la gen 3 en France pour attendre la 4...]) pouvaient réutiliser les déchets pour produire de l'énergie, et donc au final produire beaucoup moins de déchets. Et même diminuer les stockes existants parait-il. Mais là, je reste dubitatif.
les accidents d´auto ne donne pas le cancer et ne supprime pas pour des siècles toute chance de formes de vie non mutée radioactivement. De plus, un accident d´auto, ne laisse pas de déchets dont on ne sait rien faire à part les filer comme une patate brulante aux générations futures.
Et oui, je suis apte à voir que lorsque le fantome Al Qaeda ou les Rockefeller (cochez au choix) voudront se marrer un coup, ils penseront tot ou tard à la jolie centrale nucléaire. Parfait pour déclencher une guerre mondiale. N´est-ce pas ?
Apres, juger si une energie est pourrie ou pas, je peux le faire. L´interdire ou la promouvoir, je ne le ferais ni l´un ni l´autre meme si j´en avais le pouvoir : oui, je suis plus haut spirituelement que les hommes qui aiment le pouvoir.
Ce n'est pas moi qui ait posé la question, c'est baba4444.
Quand à la personne que tu es, tu peux dire ce que tu veux, il est assez simple de voir qui se cache derrière le pseudo, de personnes comme toi il n'y en a pas des dizaines sur ce forum, et comme par hasard quand un pseudo se fait bannir un nouveau pseudo apparait avec les meme idées...
Sinon pour en revenir au sujet, lire Nikolas tesla c'est bien, mais l'ether n'est pas une source d'énergie.
C'est si simple de croire que tout est possible mais que tout nous est caché... Cela permets de raconter tout et n'importe quoi.
Non, actuellement, il n'y a pas d'alternative sérieuse au nucléaire, seul le charbon est possible mais c'est un désastre écologiquement parlant.
Je propose comme énergie, de lire Nikolas Tesla. Tout y est.
Non, mais tu crois franchement que cette piste a pas été étudiée ? Et qu'elle est sérieuse ? C'est ridicule. Crois tu vraiment que les pistes les plus sérieuses sont volontairement abandonnées ?
Tu sais, s'il n'y a pas d'énergie sérieuse autre que celles que j'ai cité, ce n'est pas pour rien.
Et je confirme, je soupçonne le sanksion inside.
"Quand au charbon....polution et le retour de germinale...cool"
ouais, cool... Tu sais qu'en Chine, on construit une centrale à charbon par SEMAINE ?
mais quel pseudo banni, le Sanksion, il a disparu quand ?
De quoi parles tu ?
Euh, beaucoups d´inventions de Tesla sont aujourd´hui opérationelles et je ne crois pas que son principe soit simple, ni caché.
Bon en tout cas, on voit qu´aujourd´hui, les formes d´energies qui contenteront le besoin de télé des gens sont autodestructrices. C´est bien. Regarder la Star Ac, détruire la Terre et les Humains dessus. Bien, le TGV de la médiocrité n´a pas pris une seconde de retard.
Je faisais juste, o pardonnez moi cette hérésie, une critique du nucléaire qui démontre qu´elle n´est pas une solution long terme mais court terme.
"je suis plus haut spirituelement que les hommes qui aiment le pouvoir. "
Entre ça et l'éveil intérieur que tu dis avoir trouvé, excuse moi mais je rigole. Genre le grand spirituel, qui fait des CC de wiki sur son PC...
"Et oui, je suis apte à voir "
Tu es surtout apte à juger apparemment. A juger que l'energie et les bienfaits produits par le nucléaire ne valent pas les inconvénients. Idem pour les autres sources d'énérgies et pour les autres technologies en général.
C'est pas ce que l'on appelle peter plus haut que son cul par hasard?