Il compte sur le PSOE et declare ne pas vouloir changer l'économie immédiatement
Il est indéniable que les circonstances internationales du moment n'offrent absolument pas la possibilité de changer de système économique, à moins de vouloir finir comme la Corée du Nord. Tous les autres gouvernements, tous les maitres de l'économie mondialisée, feraient en sorte de ruiner une expérience socialiste pour démontrer sa non-viabilité et éviter qu'elle ne suscite l'enthousiasme d'une autre population.
Pour l'heure, il faut surtout faire en sorte de permettre au plus grand nombre possible de partis et mouvements potentiellement socialistes ( Syriza en Grece, Podemos-izquierda unida en Espagne, Akel à Chypre, etc ) d’accéder au pouvoir, et qui même qu'ils n’appliqueront pas dans l'immédiat une politique révolutionnaire seraient au moins en mesure, s'y suffisamment nombreux, de contrecarrer les réactions coercitives des gouvernements et entités économiques néo-libéraux. Ce qui permettrait peut-être, dans un avenir plus lointain, de commencer à engager un renversement du système.