Bien sûr, certaines des promesses de l´ALENA avaient été tenues. « Entre 1993 et
2001, le volume du commerce entre les trois pays a progressé de 116 % (de 297
milliards de dollars à 622 milliards). » [19] Les investissements étrangers
privés au Mexique étaient passés de 4,5 milliards de dollars entre 1988 et 1993
à 13 milliards entre 1994 et 2002. Les exportations du pays, qui s´établissaient
à 61 milliards de dollars en 1994, elles aussi, avaient bénéficié de l´accord
pour atteindre... 158 milliards en 2001 [20]. L´indice de Gini [21], qui calcule
les inégalités, passait de 0,43 en 1984 à près de 0,5 aujourd´hui, faisant du
Mexique l´un des pays les plus inégaux du monde. Faut-il, dès lors, demander à
qui profitait la « modernisation » ? Pas aux travailleurs, pour lesquels
l´opération se solda par une perte nette d´emploi : dans le secteur agricole, ce
furent plus de 1 700 000 emplois qui disparurent selon le Secrétariat du travail
mexicain ! Il faut dire que depuis l´ALENA, le Mexique importe en grande partie
les aliments qu´il produisait autrefois. Sera-t-on surpris d´apprendre que ces
aliments proviennent en très grande partie... des Etats-Unis ? Ce ne sont pas
moins de 78 milliards de dollars que le pays dépense pour des produits
alimentaires dans le cadre de l´accord... une somme qui dépasse sa dette
extérieure (environ 75 milliards de dollars). Ainsi, le Mexique, qui devait
trouver de nouveaux marchés pour ses produits, a surtout trouvé de nouveaux
produits pour noyer son marché interne. Le pays importe toujours plus qu´il
n´exporte et sa balance commerciale affichait un déficit de... 14,5 milliards de
dollars en 2003.
L´exemple du maïs est édifiant. Cette céréale, principal produit de la terre du
pays (où elle occupe 60% des terres cultivables) est, typiquement, une « culture
sensible » et donc susceptible d´être protégée selon les termes de l´accord.
Toutefois, le gouvernement mexicain décida d´abandonner ses tarifs douaniers sur
le maïs importé, déclenchant ainsi l´entrée massive de maïs étasunien [22]. Les
exportations des Etats-Unis vers le Mexique allaient tripler, dans une forme de
« dumping » à peine déguisé. En effet, le maïs est la céréale la plus
subventionnée aux Etats-Unis, avec des aides s´élevant à 10,1 milliards de
dollars en 2000... soit un budget 10 fois supérieur au budget total du Mexique
pour son agriculture. De plus « en raison de la forte productivité, les coûts de
revient, aux Etats-Unis, sont en moyenne inférieurs de 68 % par rapport à ceux
du Mexique ! » [23].
18 millions de paysans firent les frais de cette « ouverture » alors que les
cultures vivrières disparaissaient peu à peu et que la concentration de la
propriété terrienne s´accélérait férocement. De son côté, le gouvernement
mexicain laissait filer l´équivalent de 2,9 milliards de dollars en tarifs
douaniers pour le maïs seulement... Heureusement, le tableau n´est pas aussi
noir pour tout le monde : les deux grandes firmes mexicaines productrices de
produits à base de maïs, Maesa et Minsa, « font partie de la petite élite des
gagnants de l´ALENA. Ils produisent des farines avec le maïs moins cher des
Etats-Unis pendant que le prix de la tortilla augmente sans pitié, entre autres
à cause de l´élimination des subventions aux produits de base du gouvernement
mexicain » [24].
Le même phénomène se produisit pour « la viande, les fruits de climat tempéré et
d´autres produits de base comme le riz, le blé, les produits laitiers, le tabac,
les huiles végétales, le bétail, et même le café, alors que le Mexique demeure
l´un des principaux producteurs au monde. » [25] Ainsi, alors qu´on promettait «
un plus grand choix de produits » à « des prix plus bas » [26], le prix du
panier de provisions de base de la ménagère mexicaine augmenta de plus de 250%
entre 1994 et 2002, alors que les producteurs ne bénéficiaient eux que d´une
hausse des prix d´environ 180%.
Pour faire face à ce phénomène, les Mexicains pouvaient compter sur... des
salaires réels plus bas que jamais ! Comme l´explique Noam Chomsky, le salaire
minimum mexicain est aujourd´hui « environ 20% plus bas qu´avant la signature de
l´ALENA » provoquant un exode massif de millions de gens vers les villes où ils
« représentent une main d´¦uvre prête à tout, sans protection syndicale (...) ce
qui représente une source de profit de plus pour les multinationales » [27].
Aujourd´hui, plus de 30% de la population active travaille dans le secteur
informel (où près de 500 000 emplois furent créés pendant le mandat de Vicente
Fox, qui ne manquait pas de s´en féliciter) et, dans les campagnes, 80% de la
population est pauvre... 50% extrêmement.
Si depuis l´entrée en vigueur de l´ALENA, 89% des exportations du Mexique vont
vers les Etats-Unis, « ces dernières sont le fait de quelque 300 entreprises, en
majorité filiales de multinationales américaines, auxquelles il convient
d´ajouter les maquiladoras. » [28] Alors que l´industrie des « maquiladoras »
[29] ne comptait que pour 14% des exportations du pays en 1980, elle en
représentait presque la moitié en 2003. Notons de plus que ces « machines à
exploiter » une main d´¦uvre poussée à accepter des conditions de travail
inhumaines, emploient aujourd´hui plus d´un million de personne, « soit presque
le tiers des emplois créés dans l´industrie manufacturière » [30]. A côté de ces
grands vainqueurs, ce sont 28 000 petites et moyennes entreprises qui
disparaissaient en moins de dix ans [31].
Pour compléter ce tableau dont la noirceur est à la hauteur de la mauvaise foi
de ceux qui vantaient - et continuent de vanter ! -, les mérites de l´ALENA, il
faut rappeler que la génération de croissance économique était supposée
permettre la protection de l´environnement et d´assurer de meilleures conditions
de vie aux citoyens. Pourtant les prix des biens et services issus du pillage
des matières premières mexicaines et de l´exploitation de sa main-d´¦uvre bon
marché « n´incluent ni le coût de la détérioration de l´environnement ni les
conséquences sur la santé des travailleurs et la population en général, ni les
coûts de régénération des ressources naturelles » [32]. Les profits sont
exportés, les coûts, eux, restent à la charge du Mexique. Somme toute, un bel
exemple de scénario « gagnant-gagnant » à la mode libérale...
Si les Etats-Unis dans leur ensemble avaient beaucoup plus à gagner que le
Mexique dans la signature de l´ALENA, les travailleurs étasuniens sont eux aussi
à compter au nombre des victimes de l´accord. Mis en compétition avec la main
d´¦uvre mexicaine, de plus en plus exploitée, ils subirent de plein fouet le
phénomène des « délocalisations » et se virent reprocherleur réticence à se «
moderniser ». Comprenez : leur incorrigible volonté de s´accrocher aux derniers
bastions de la protection sociale de leur pays, aux systèmes de santé, de
retraites, aux minima sociaux, etc.... Un reproche que les travailleurs français
connaissent bien, eux aussi.
Derrière le glacis des belles promesses non tenues puisqu´elles n´ont rien à
voir avec l´objet réel de tels accords (« discutés derrière des portes closes »
[33], sans participation populaire), l´ALENA hier et la ZLEA aujourd´hui n´ont
pas pour objectif d´améliorer les conditions de vie des peuples, loin de là. Ils
visent plutôt à imposer aux pays latino-américains les réformes économiques
nécessaires à l´expansion des grandes multinationales, sans qu´un retour en
arrière ne soit possible. Que diable ! Il fallait bien réagir à « l´ouverture
démocratique » de l´Amérique du Sud que la fin des dictatures rendait plus
difficile à... exploiter ! Il s´agit donc aujourd´hui de mettre en place un «
effet de cliquet » [34] (en anglais lock-in) qui empêchera les gouvernements à
venir (fussent-ils portés par un « retour de bâton socialiste » !) de revenir
sur les mesures d´« ajustement structurel » [35] que leur imposent les accords
de libre-échange : « démantèlement des monopoles d´état dans des secteurs comme
les télécommunications et les transports (...), renforcement de la protection de
la propriété intellectuelle (...), réduction unilatérale des barrières à
l´importation » [36]. La liste est longue. On pourrait y ajouter : limitation
des interventions publiques, fin des tentatives de développement interne de
l´économie, précarisation des travailleurs, etc. Ce que Noam Chomsky résume
ainsi : « l´ouverture à l´exploitation étrangère » [37]... principalement
étasunienne.
Et l´on s´étonne que les peuples latino-américains manquent d´enthousiasme ?
voilà les news
1. LA BANQUE MONDIALE DANS DE SALES DRAPS AU TCHAD
Le discours tonitruant des experts de la Banque mondiale sur la bonne
gouvernance, la corruption et la réduction de la pauvreté n´est qu´une sinistre
farce. En effet, au Tchad, la Banque mondiale a porté à bout de bras un projet
d´oléoduc aboutissant à l´enrichissement d´un dictateur notoire qui vient de se
permettre un bras d´honneur magistral. Pendant ce temps, les populations
tchadiennes se saignent aux quatre veines pour rembourser une dette colossale
sans profiter d´une richesse naturelle qui pourtant leur appartient. Regardons
en détail cette caricature d´un modèle néolibéral imposé aux forceps par des
institutions internationales au service des grandes puissances et de la finance
mondiale.
Dès l´origine du projet, au milieu des années 1990, de nombreuses organisations
écologistes, de défense des Droits de l´Homme et de solidarité internationale
(dont le CADTM) s´étaient alarmées du soutien de la Banque mondiale à la
construction du pipe-line reliant la région pétrolifère de Doba (Tchad) au
terminal maritime de Kribi (Cameroun), à 1 070 kilomètres de là. Les risques
écologiques, humains et financiers étaient exorbitants dès le départ : Shell et
Elf ont préféré reculer. Mais le consortium final, regroupant ExxonMobil,
ChevronTexaco (États-Unis) et Pétronas (Malaisie), a pu mener ce projet de 3,7
milliards de dollars à son terme grâce au puissant soutien stratégique et
financier de la Banque mondiale.
Achevé en 2004, ce pipe-line s´est réalisé avec le plus grand mépris pour les
populations concernées. Par exemple, les indemnisations proposées initialement
aux personnes vivant sur le lieu du tracé s´élevaient à 25 FCFA (3,8 centimes
d´euro) par mètre carré d´arachide détruit, 5 FCFA (0,8 centime d´euro) par
mètre carré de mil perdu, ou encore 3000 FCFA (4,6 euros) par pied de manguier
détruit, alors que selon le député tchadien Ngarléjy Yorongar, la première
production de cet arbre peut à elle seule donner 1000 mangues dont chacune peut
se négocier environ 100 FCFA (15 centimes d´euro)... Il a fallu une forte
mobilisation de leur part pour les revoir quelque peu à la hausse.
L´actualité est parfois cruelle : le dictateur tchadien Idriss Déby est un
ancien conseiller militaire de Hissène Habré, dictateur lui aussi et arrêté au
Sénégal il y a quelques jours seulement. Militaire formé en France et au pouvoir
depuis décembre 1990 suite à un coup d´Etat, Déby bénéficie depuis longtemps du
soutien de l´Elysée et des réseaux françafricains. Au programme : élections
truquées avec bourrages des urnes ou inversion des résultats ; répression de
toute forme d´opposition démocratique et de presse libre ; révision de la
Constitution pour autoriser la réélection sans fin du présidentŠ Le fiasco du
procès que Déby intenta à François-Xavier Verschave, auteur du livre Noir
silence qui détaillait tout cela, fut retentissant.
La Banque mondiale ne pouvait pas cautionner ouvertement un tel régime.
Réalisant là son investissement le plus important en Afrique noire, elle imposa
à Déby de consacrer 90 % des sommes récupérées par la vente de pétrole à des
projets sociaux sélectionnés avec son aval et à des investissements dans la
région de Doba. Les 10 % restants devaient être réservés pour les générations
futures : ils ont été déposés sur un compte bloqué à la Citibank de Londres,
sous le contrôle de la Banque mondiale. Pour gérer ce compte, la Banque mondiale
a avancé l´idée d´un Collège de contrôle et de surveillance des revenus
pétroliers (CCSRP), composé de neuf membres. Mais cinq d´entre eux ont été
nommés par Déby lui-mêmeŠ Nombreux sont ceux qui affirmaient alors que les
garanties avancées par la Banque mondiale n´empêcheraient pas Déby d´avoir la
haute main sur le magot pétrolier. La Banque mondiale a persisté dans ce qui se
confirme aujourd´hui être une lourde erreur.
Le grand gagnant de l´exploitation pétrolière tchadienne est le consortium, mais
les proches du pouvoir ne sont pas à plaindre. La répartition des revenus entre
l´État tchadien et le consortium pétrolier semble très défavorable à l´État qui
devrait récupérer seulement 12,5 % de royalties sur la vente directe de ce
pétrole... S´y ajoutent des taxes et bonus divers, qui sont versés directement
au Trésor public tchadien. Le premier bonus, versé à titre d´avance, ne fut pas
un modèle du genre : 7,4 millions de dollars auraient été détournés. De plus, un
autre détournement de 4,5 millions de dollars aurait servi à l´achat
d´hélicoptères par le fils du président. La Banque mondiale, très impliquée dans
le projet, a alors somptueusement décidé de fermer les yeux pour ne pas entacher
sa crédibilité.
Cela ne suffisait pas à Déby : les chiffres permettant le calcul de ce qui lui
revient - enfin, à son pays - proviennent d´ExxonMobil et du consortium
lui-même. Le Tchad n´a pas l´expertise ni les moyens techniques pour suivre les
variations continues des prix et les rapprocher des quantités de pétrole
produit. Voilà pourquoi le 7 octobre 2004, la présidence tchadienne a publié un
communiqué très inhabituel intitulé « Arnaque, opacité et fraude du consortium
», dénonçant le fait que les multinationales s´accaparent cette rente pétrolière
et que le Tchad ne peut contrôler l´exactitude des déclarations du consortium,
fortement mises en doute.
Dernier rebondissement en date : comme cela était prévisible, le mécanisme créé
par la Banque mondiale se grippe complètement. Idriss Déby est sur le point de
mettre la main sur les sommes destinées aux générations futures : au moins 27
millions de dollars. Fragilisé par de fortes tensions sociales, des tentatives
de renversement et des désertions dans l´armée, Déby n´envisage sans doute pas
d´utiliser les sommes ainsi récupérées pour démultiplier des budgets sociaux
rachitiques. Le dispositif militaire et répressif du pouvoir devrait à coup sûr
s´en trouver renforcé, comme le subodore toute la communauté internationale.
Moralité : la Banque mondiale fut l´élément déterminant d´un projet qui endette
lourdement le Tchad, aggrave à la fois corruption et pauvreté, détériore
l´environnement, se contente d´extraire une ressource naturelle sans la
transformer sur place, pour le plus grand profit de sociétés transnationales qui
laissent quelques miettes aux potentats locaux à condition qu´ils garantissent
leur droit inviolable à la propriété privée de ressources naturelles. Au
contraire, celles-ci devraient être considérées comme un patrimoine commun des
populations qui vivent sur place. On retrouve donc là les ingrédients essentiels
du cocktail habituel servi par la Banque mondiale en toute connaissance de
cause. Un cocktail au goût amer et qui pourrait se révéler explosif.
Par Damien Millet est président du CADTM France (Comité pour l´annulation de la
dette du tiers-monde, www.cadtm.org), auteur de L´Afrique sans dette,
CADTM/Syllepse, 2005 ; Eric Toussaint est président du CADTM Belgique, auteur de
La Finance contre les peuples, CADTM/Syllepse, 2004.
marrant ça je trouve ça fait 6mois qu´on préviens des dérives^^
le mouvement altermondialiste se mobilise des milleirs de personnes rassemblés à hong kong, rassemblé par le mouvement omc 10ans ça suffit.
qu´en pensez vous?
Salut lekhan !
Je ne comprends pas trop, que réclament les alters-mondialistes ? ![]()
bien en fait on réclame que l´omc soit dissoute car elle mêne une politique de paupérisation planétaire, favorise l´expansion des politiques néo-libérales et libérales au profit des pays riche et trés riche.
c´est un mouvement de protestation contre la mondialisation libérale en fait ;)
le liberalisme c bien pourtant ![]()
hum encore un comique pére-neolleux on tue des gens pour que tu bouffe trop, que tu gagne plus d´argent que tu es ton confort et tu nous bravo continuons le génocide pfff déprimant ![]()
haha
elle est drôle ta tirade demago , naive mais marrante qd meme
une tirade démago, non juste la réalité mondial, en étant riche tu fais creuvé des pauvres ;) quand tu t´en rendras compte tu te diras m.rde, il sera surement trop tard ![]()
3.- PLUS D’IMPOTS POUR LE DEVELOPPEMENT
Une action Attac dans le cadre de la Conférence ministérielle à Paris sur
le thème des taxes internationales.
Critique de l’attitude de blocage du Ministre des Finances allemand.
Lors de la Conférence ministérielle sur le thème des taxes globales, des
militants d’Attac Allemagne et Attac France ont manifesté à Paris, sur
les lieux mêmes de la conférence, en faveur des taxes globales et contre
l’attitude de blocage du Ministre des Finances allemand. Ils ont
accueilli les délégués avec des banderoles (« PLUS D’IMPÔTS POUR LE
DÉVELOPPEMENT ») et des tracts en forme d’avions en papier (bien adaptés
à une discussion concernant les taxes sur les billets d’avion et le
kérosène) sur lesquels étaient inscrites leurs exigences.
Lors de la conférence internationale prévue à Paris du 28 février au 1er
mars, les représentants des gouvernements, sur invitation de Jacques
Chirac, délibèreront sur les moyens de financer le développement par les
taxes globales. La première mesure concrète que la France va introduire
le 1er juillet 2006 et qui devrait être étendue au plus grand nombre
d’’Etats possibles, consiste à prélever une taxe sur chaque billet
d’avion.
Avant toute chose, Attac-Allemagne critique l’attitude de refus du
Ministre des Finances allemand. « Cette conférence montre que le temps
des taxes globales est arrivé », a déclaré Silke Ötsch de la section
Attac-Impôts. « Mais tandis que d’autres pays vont de l’avant, Peer
Steinbrück freine ce processus des quatre fers : c’est la preuve d’une
honteuse incapacité. ».
Attac considère la taxe sur les billets d’avion comme un premier pas vers
les taxes globales, et s’en félicite. Toutefois cela ne suffit pas. «
L’effet incitatif sur le plan écologique est aussi minime que les
recettes que l’on peut en attendre, » a déclaré Silke Ötsch de la
section Attac-Impôts. Pour endiguer les effets négatifs de la
mondialisation et financer les objectifs de développement du Millénium
des Nations Unies d’autres mesures sont nécessaires et avant tout faire
« passer à la caisse » les gagnants de la mondialisation. C’est-à-dire
entre autres : instaurer la taxe Tobin, des taxes écologiques globales,
comme la taxe sur le kérosène ou sur le CO2 (dioxyde de carbone) ; ou
encore lutter contre l’évasion fiscale. S. Ötsch déclare encore : « La
taxe sur les billets d’avion ne doit pas servir à détourner l’attention
de l’instauration de taxes plus efficaces, progressives, ou de la lutte
contre l’évasion fiscale ».
Pour que ces moyens pertinents puissent être eux aussi mis en œuvre,
Attac démarre aujourd’hui, par le biais de cette action, une campagne
fédérale en faveur des taxes globales. En premier lieu, Attac appelle à
une action par e-mail à l’intention du Ministre des Finances Peer
Steinbrück et de la Ministre de la Coopération Économique Heidemarie
Wiieczorek-Zeul, pour exiger d’eux l’instauration d’une taxe sur les
billets d’avion ainsi que d’autres taxes globales.
Comme quoi défois les alter se congratulent de bétise abominable dirait dostix^^ non c´est une premiére étape mais il faut avouer que c´est encore bien bien loin du compte.
Cette histoire de taxe est une abomination.
DEHORS CHIRAC !!
Stop l´esclavage! Stop ATTAC! Stop les taxes! Vive la liberté!
-Dostix- Posté le 06 mars 2006 à 17:14:59
Stop l´esclavage! Stop ATTAC! Stop les taxes! Vive la liberté!
Tu as oublié vive l´individualisme, laissons creuver ces cons qui n´ont rien à bouffer.
TE laisser crever ne me generait pas, le dingue.
Je veux être un alter aussi, je veux être à la mode !
-Dostix- Posté le 06 mars 2006 à 19:36:09
TE laisser crever ne me generait pas, le dingue.
à croire qu´un autre non plus, tant qu´on ne te taxe pas et qu´on te laisse tranquil, parce que monsieur estime qu´il n´a rien à faire avec les gens du peuple, parce que monsieur estime qu´il peut se payer sa route, parce que monsieur estime que les autres on s´en fou.
Matérialiste, conformiste, individualiste, voilà tout.
et vive le libéralisme.
Praout Posté le 06 mars 2006 à 19:37:57
Je veux être un alter aussi, je veux être à la mode !
a peine 5% de la population c´est la mode, quand tu auras un peu étudier le mouvement reviens.
je suis individualiste mais certainement pas egoïste, l´esclavagiste simiesque...
Je prends un bonnet rasta ou un chapeau comme manu chao ?
Non, tu te contente de consommer le moins possible, de ne pas gaspiller, de te servir du strict necessaire.