Psycho :
" Le char de l'État n'accepte pas d'être conduit d'une main molle
Il n'y a qu'un peintre qui puisse redonner quelques couleurs à ce tableau apocalyptique : le président de la République. Il dispose (encore) d'une large palette, mais il ne sait pas en choisir les couleurs, les rendre lisibles et dessiner des contours compréhensibles. Que François Hollande fende l'armure ! Les Verts l'empêchent de gouverner, qu'il les débarque de son navire ! Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg sont irréconciliables, qu'il en sacrifie un ! Manuel Valls et Christiane Taubira ne s'échangent que des insultes, qu'il prive l'un des deux de tribune ! Harlem Désir est incapable de tenir la maison PS, qu'il le remplace... Et ainsi de suite. Jusqu'à son Premier ministre ou sa majorité législative s'il se rend compte qu'ils sont incapables, incohérents, inconsistants, intransigeants ou insignifiants. La Ve République a montré la solidité de ses institutions, mais son char n'accepte pas d'être conduit d'une main molle et hésitante, incapable de décider sur quelle voie il doit rouler, à quelle vitesse et dans quelle direction. À force de reculer devant le courage, devant l'action, devant le panache, François Hollande a reculé devant la France. Et celle-ci ne le lui pardonnera pas."
Je ne vois rien d'autre à ajouter (pour l'instant).
Une seule chose peut-être, 2017 est dans plus de 4 ans et le Capitaine a encore une chance de redresser la barre.
Sinon, ce sera, ni plus, ni moi qu'un remake du Titanic ta mer (d'Iroise pour la Bretagne).