Voici donc ma correction...
« …le marteau du frère s’abattit sur le dernier serviteur du malin et ensemble ils poussèrent des cris de joie : la bataille était terminée et les armés du malin étaient vaincues. Le créateur descendit alors parmi ses fils et remit à Saint Edgar, héros de la bataille, le calice. Celui-ci y plongea les lèvres, et sous les regards de ses frères, il se vit entouré d’une vive lueur blanchâtre et suivit les pas du créateur dans le firmament étoilé. »
Moen ferma le livre et le remit avec les nombreux volumes que son père possédait dans sa bibliothèque. ‘Moen vient manger tout de suite’ lui lance sa mère. Moen sortit du bureau de son père et descendit l’escalier de bois qui, comme sa maison, était dans un triste état.
Le quartier dans le lequel vivait Moen était l’un des pires repères de brigands de la Ville. Autrefois prospère, le Quartier de la Tourelle abritait la grande place du marché ou tous les commerçants de la Cité se réunissaient pour vendre les produit de lointains rivages. Cependant, la peste s’abattit sur le quartier, et il faut complètement ravagé par ce fléaux. À mesure que la maladie se propageait, les catacombes furent bientôt insuffisantes pour enterrer le nombre important de victimes. Alors la milice commença à enterrer les cadavres un peu partout et tout rentra dans l’ordre. Le quartier vite fut envahi par des hordes de zombies tuant tout sur leur passage. L’ordre des Marteleurs décida de condamner le quartier et de le reconstruire un peu plus loin. Construit sans plan ni aucune indication, le quartier est un bourg pauvre ou la racaille prolifère.
Arrivé a table Moen dû se contenter d’une miche de pain, d’un morceau de fromage et de quelques carottes. La vie était dure. Son père, qui est un brave officier de le milice, essaie tant bien que mal de nourrir sa famille avec le maigre salaire que se travail lui rapporte. Sa mère quand a elle, s’occupe de Moen et des tâches ménagères.
Il faudrait éclaircir certains endroits, ce que j’ai fait pour « Edgar y plonge les lèvres », et par exemple tâcher que la concordance des temps soit respectée… Tout au passé, pour marquer un fait historique ? Ou tout au présent, pour faire vivre cette histoire ? À toi de choisir !
J’ai aussi rajouté un peu de ponctuation ou ajusté à ma façon l’une ou l’autre structure de phrase, mais il est évident que c’est à toi de choisir si tu souhaites suivre ou non mes conseils...
Sans doute éclaircir ce passage : « Alors la milice commença à enterrer les cadavres un peu partout et tout rentra dans l’ordre […] zombies… » : j’admets ne pas bien suivre.
A bientôt!
