Une fois la porte franchie, je m’aperçois qu’il n’y a absolument rien dedans. On dirait une sorte de débarras où les caisses et les poutres de bois s’entassent dans chaque coin. Puis après un petit tour de la salle, quelques munitions de flingue attirent mon attention. On dirait que tout est programmé à l’avance. Ils se croient dans un jeu vidéo, les enfoirés ! Je ramassais tout ça pour le mettre dans mes poches, quand la foudre déchira la nuit, étoilée, ce qui bien sûr, me fit faire un bond de frayeur énorme.
J’ai d’abord pensé qu’après toute ces munitions, je trouverai un beau pistolet pour anéantir ces créatures du diable, mais niet, wellou, rien du tout ! J’étais donc armé de mon fusil à pompe, quelques cartouches dans les poches, pour m’aventurer dans cette pièce pas très accueillante. L’esprit de la pièce était malsain, oppressant, endroit qui fait facilement couler les gouttes de sueur, ce qui était en train de m’arriver. Malgré tout ceci, je m’aventure tant bien que mal, au sein de la pièce. Ensuite, attiré par un bruit d’horloge qui venait, bizarrement de s’ajouter à cet univers dégueulasse, je me jette dessus, en contemplant chaque recoins, rayures ou autres petits détails sur l’objet de bois. Je semble perdre la raison. Il faut rester sur ses gardes et se rappeler de tout pour survivre. Ca me rend dingue, j’ai l’esprit observateur mais pas autant, malheureusement, il va falloir que je m’y fasse. Ah aussi, quelques fenêtres trouent les murs, sales et parsemés de mousse, témoignant la vieillesse des derniers arrangement du manoir. Ces fenêtres étaient brisées, ce qui pourrait me jouer quelques tours si je n’y fais pas attention. Je suis à moitié dans le noir, et tâtonnant, je me pris en pleine face un gros pilier de béton. Apparemment, le pilier ne tenait plus, car après le choc, il s’est effrité et a laissé tombé le plafond. Pour ajouter plus d’inquiétude, je compris tout ça au bruit, en comprenant par la même occasion qu’un être humain, si c’en est un, est tombé, se fracassant le crâne, une fois au sol. La lumière, faible, très faible, du couloir d’au dessus éclaire maintenant une grosse partie de la pièce. Eclairant aussi, les débris du plafond qui me bloquait le passage.
J’essaie de me défaire de tout ces éclats de béton, mais impossible. Mais c’est maintenant que je vois que, la chose qui s’était écrasée en même temps que le plafond, était un zombie. Ce n’est pas tout, il se relève doucement, le crâne brisé, en marchant dans ma direction. Heureusement, j’ai réussi à me faire un petit passage. Héhé, mais pour couronner le tout, une grenade, je crois, jaillit de la fenêtre, brisée, avec dessus une carte où était écris dessus : Joyeux anniversaire !
Maintenant que j’y pense, c’est en ce deux Août 1989, que je fête mes 33 ans … Dégueulasse ! Malheureusement, je n’ai pas de temps à perdre !
________________________________
Voilà !
T´en fais pas Vinmole, je suis à l´écoute de tous les commentaires, puis c´est sûr que je vais exercer ce que tu m´as dit au prochain chapitre.