Et bien un soir , je fesais une petite fete chez moi , de nombreux amis étaient présent , dont mon meilleur ami avec lequel le courant passe très bien , on arrive à se comprendre et à communiquer sans forcément se dire les choses , simple coincidence surement me direz vous , mais il m´est arrivé des trucs qui prétent à confusion .
Ce soir la donc , on était tous allongé dans l´herbe ( c´était l´été dernier ) , on regardait les étoiles , on philosophait comme le ferait n´importe quel idiot qui regarde les étoiles seul ou en groupe . J´étais un peu à l´écard et je ne sais pourquoi j´aie eu une soudaine envie de partir faire un tour ( j´habite dans la région parisienne , mais dans un village de 600 habitants ou la moyennne d´age doit dépasser les 50 ans , donc un endroit plutot calme le soir ) . Je me met donc à marcher dans les rues , une clope à la bouche , sans savoir vraiment ou j´allais , je ne fesais que marcher . Au détour d´une ruelle j´apperçois Seb ( mon meilleur ami ) qui c´étais détaché lui aussi du groupe et qui cétais arrété près d´un petit coin de verdure au milieu de mon village , je m´approche , soudain une drôle d´impression m´envahie , j´avais cette impression de ressentir des moments du passé. C´est assé dur à décrire , mais j´imaginais le bruit des sabots sur les pavés , les gens marchaient et parlaient , j´avais l´impression d´être à l´époque de Napoléon , pourquoi ? Je ne sais pas . Je m´approche de mon ami qui lui était aussi désorienté , il marchait sur ce petit morceau d´herbe en titubant ( je tiens à préciser que nous n´avions bu aucune goutte d´alcool , sauf à l´apéritif : un verre de vodka orange ( vers 19h ) , il était vers 2h du matin quand ça c´est passé ) Je mapproche de lui et lui dit ( je ne lui avait encore pas parlé) :"C´est bizare j´aie l´impression d´être à l´époque de . ... " il me coupe la parole : " à l´époque de Napoléon " . Je bloque , je le regarde , lui dit que je pensait justement à ça , il me dit alors d´arréter de dire des conneries , je luis jure que c´étais la vérité , il en vient à me croire . Ce petit coin d´herbe se trouve juste à côté de l´abris bus du hameau . Cette espèce de sensation était toujours présente , mais semblait se déplacer , quand nous étions dedans ( je me l´imagine comme une sphère de quelques metres ) nous nous sentions bien , mais comme elle s´éloignais , une impression de malaise s´installait en nous ( nous ne nous parlions plus ) , comme la sensation que l´on ressent lorsque l´on perd l´équilibre dans des escaliers , cette espèce de boule qui se noue autour de notre estomac . Nous décidâmes donc de suivre cette espèce de sphère ( appelons là comme ça , c´est indescriptible ) . Juste avant d´arrivé à un croisement , sebastien me dis " stop" , au moment ou je mis le pied à terre pour arréter ma marche , un bruit sourd et violent retentit dans les rues . Avec peur nous nous approchâmes de se croisement , rien , personne , dans cette rue perdiculaire à la rue que nous emprintions , pourtant le bruit venais de cette rue . La peur au ventre grandissait , sans s´en rendre compte nous étions deja entrain de courrir pour rattrapper cette espèce de sphère à ambiance napoléonienne ( vous me prennez pour un taré ) qui nous décontractait . Nous arrivâmes à une des extrémités de mon hameau , une grande croix en bois y est planté , nous nous sentions bien , mais cettre sphère se déplaçait hors du village , hors des lumières des lampadaires , on a donc commencer à la suivre . Un ami qui c´était détaché du groupe lui aussi nous rejoint voyant que nous étions entrain de quitter le village , celui-ci ne comprennait rien , il n´était pas dedans , il nous répétait sans arret " vous etes tout blanc " , vous ne parlez pas " , " qu´est ce qui se passe ? " . On ne répondait pas,trop capté par ce qui nous arrivait . A plusieur reprise , on se regardais avec sebastien , hochant de latête , comme un moyen de se comprendre , juste avant des sortent de cris , de hurlement de chien ; notre ami , jack , ne comprennait pas comment on arrivait à sentir les choses avant qu´elles ne se produisent . Soudain , avec sébastien nous nous retournâmes , vers le village , la rue sur laquelle nous étions traverse l´emsemble du village , on pouvais voir à 100 m l´entrée du village avec la croix , et à 500 metres la bifurcations qui mène à l´arret de bus , point de début de l´histoire . Donc nous nous sommes retourné , à a peu près 300 m , une ombre apparue à gauche de la rue sur le trotoire , elle regardait , apparement de l´autre côté de la rue , cette ombre à forme humaine , traversa la rue , mais elle s´arréta au milieu de la route , pris le temps de se retourné vers nous , pris une pause de quelques secondes , continua sa traversé ; une fois arrivée de l´autre côté de la route , elle disparut , suivie pas 2 points rouges ressemblant à des feux follets , qui disparurent avec elle . Premier constat visuel , celui-ci nous pétrifia . Mais l´envie était maintenant de retourné à cette arret de bus , la sphère se déplaçait encore . De retour à l´arret de bus , on décida de s´asseoir , première constation , sébastien avait la bouche ouverte , il était tout blanc , il me fit la même remarque , jack , lui ne comprennais rien , bien que troublé d´avoir vue cette ombre étrange . Il décida de retourné au bout de la rue pour voir si mes amis étaient dans cette rue ; je voulais retourné chez moi . Jack revint et nous dit qu´il n´était là , pendant son abscence de quelques secondes , le stress était remonté , et le lampadaire qui nous éclairait sautait ( la limière s´éteignait et se rallumait ) , jack nus fit d´ailleur cette remarque , nous restions silencieu . Je me dis que retrouvé mes amis n´étais pas une priorité , car ceux ci allaient obligatoirement retourné chez moi . On se dirigea vers ma maison , une sorte de chemin , forme un raccourcis pour rejoindre ma maison , je ne voulais le prendre , sebastien aussi . Jack, lui , décida de l´emprunter . Sebastien marchait à côté de moi , quand , en même temps on mit le pied à terre , on se regarda , on a alors dis exactement en même temps : " ce n´est pas fini " , je ne sais comment expliquer qu´ à 3 heures du matin , juste après avoir dit ça en coeur avec mon ami , tousd les chiens de mon patelins se mirent à hurler à la mort , on se mit à courrir comme des fous , pour retourner chez moi . Arrivé chez moi , mes amis n´étaient pas là , jack sortait du petit chemin ; On rentra dans la maison , la pression décendue petit à petit . Mes amis arrivèrent 10 min plus tard .
On a alors été questionné dans tout les sens , car nous étions toujours blanc et fragile . Depuis , des mais m´ont crus comme jack qui était directement lié à cette histoire , d´autres m´appelent désormais Papoléon . ..
Ouf c´était long , personne ne voudra jamais le lire . ..