" L´amour? C´est une idée abstraite inventée par l´Homme pour nommer les pulsions hormonales."
rho . .. Si l´amour se résumait aux pulsions hormonales , on serai réduit a aimer tous la meme chose , a considérer les hommes comme des objets creux dont seuls les contours parviendrait a nous toucher différemment .
L´amour a sans doute kelkechose de " métaphysique" , une manière propre a chacun de trouver de l´or sous des apparences souvent trompeuses ( et plus ou moins transparentes), de trouver une résonnance a notre solitude , une voix qui nous réveille de notre sombre létargie pour nous enfermer ds une douce torpeur , une béatitude parfois dangereuse.
C´est sans doute en partie a travers l´amour que chacun est unique , aussi bien par le mystère de ce qui peu le subjuguer que par le feu qu´il peut attiser chez l´autre . On est unique parce qu´on est toujours seul a aimer . Le vrai amour pousse rarement a se confier , il met des barrieres , il réduit une vaste prison en cachot , ou l´on se plait a croupir dans des reves maléfiques . En cerne ses reves de barbelés , et l´on vient sans cesse s´y écorcher pour sentir que l´on est bien seul , unique dans un sentiment proche du suicide.On imagine ce que peut etre le supplice de la désillusion , le réveil vers un enfer que l´on a soi mem pris soin de décorer d´ombre et de pierre . On visite l´enfer avec un délice mélé de peur , on imagine qu´un dieu nous regarde , que le monde pleure avec nous la malédiction de notre condition .
C´est vrai , je doute fort que l´amour soit un modèle de bonheur . Le bonheur se construit , chaque jour ; on consolide un mur on y ajoutant régulierment une pierre , tout en goutant le plaisir de se reposer sur celles que l´on a déja semées avec prudence . L´amour n´est pas fait de pierres , c´est un mur de verre tremblant sous l´effet d´un coeur palpitant . Quelque chose qui menace de se briser et de libérer ce qu´il couvait ds un ciel infini . Sans repères , sans murs , sans chaines et sans foi .
c ptet ca l´amour , une chaine a laquelle on s´agrippe pr ne pas tomber ds le vide . Quelque chose ki nous écorche les doigts , maillons aprés maillons , sans qu´on puisse faire le choix de le lacher soi mme .
Et pourtant avant d´avoir les pieds aux bords du vide , on etait pas plus mal . . mai on y peu rien : quelq´un nous a murmuré de prendre le risque de perdre pied.