Bon alors, Hitman : Enemy Within, qui peut être traduit par Hitman : En Territoire Ennemi est le roman officiel du célèbre jeu vidéo blockbuster.
Le clone assassin a été joué assez longtemps. Maintenant, c'est devenu plus qu'un jeu.
Conditionné pour tuer, l'agent 47 est l'assassin le plus efficace de l'Agence. Ainsi, lorsqu'une organisation similaire appelée Puissance Treize entre en concurrence et décide de détruire l'Agence, la première personne qu'ils visent est l'Agent 47.
Mais avoir pour tâche de neutraliser le meilleur tueur à gages existant est un chose, accomplir cette tâche en est une autre.
Ne pouvant se fier à personne, l'Agent 47 doit rester seul face à ses ennemis potentiels en tout lieu, et mène une guerre sur le terrain encore jamais vue jusqu'à présent.
Un monde où l'illusion permet de survivre, l'incertitude conduit à la mort, et les contrats sont un art de vivre. C'est le monde d'Hitman.
Chercher des infos sur le Film de la 20Th Century Fox consacré à Hitman. ( Petit résumé de la couverture. Pour le film, évitez de perdre votre temps. ^^ )
Ca lui fait du bien d'enlever ces vêtements sales et il grimpe sous la douche.
Conscient du nombre de personnes qu'il a déjà tué dans des salles de bains, il garde un Silverballer calibre .45 à portée de main, sachant que l'eau ne dégradera pas l'arme en acier inoxydable.
Mais personne n'attaque l'agent tandis que l'eau chaude parcourt son corps, et pénètre dans sa blessure partiellement ouverte, ce qui le pique probablement mais il ne témoingne rien.
Il reste là un certain temps, réflechissant à Marla, avant de tourner le robinet afin d'arrêter l'eau et de sortir de la baignoire.
Le tapis de bain est trop petit, mais réussit à absorber un partie de l'eau qui coule de ses jambes et 47 prend une serviette qui est accroché au mur.
Qui est donc la femme au Walther ? se demande-t-il.
Et comment a-t-elle pu deviner pour lui ?
Il est temps maintenant de prendre la trousse de premiers secours et d'examiner la plaie dans le miroir de la salle de bains avant d'appliquer l'onguent sur elle.
Il applique ensuite un pansement auto-adhésif par dessus.
Il a eu d'autres coupures, abrasions et blessures par balle au fil des ans, et certaines cicatrices sont bien visibles.
Ayant terminé les soins de sa blessure, 47 vêtu d'un unique boxer blanc décide de se remettre au travail.
Il n'y a pas d'accès Internet au Blackbird Inn, mais ça n'a pas d'importance puisque les transmissions avec l'Agence sont envoyées et cryptées par liaison satellite.
Donc il lui suffit de transférer la vidéo sur son ordinateur, connecter son téléphone cellulaire à ce dernier et appuyer sur quelques touches.
Il entend une série de tonalités, suivi d'un éclat momentatné d'électricité statique, avant que la voix numérisée de Diana se fasse entendre.
L'assassin n'a jamais vu la femme dont il entend la voix, mais il l'imagine plutôt jolie.
Il y eut des périodes, des moments difficiles, où Diana a été son seul lien vers un possible salut.
Comme l'un des anges gardiens dont lui a parlé le Père Vittorio, qui peuvent venir du ciel et le sauver.
Et pour cette raison, il aime le son de sa voix.
" Bonsoir, 47, " dit Diana d'un ton neutre.
" Comment ça s'est passé ? "
" Mal, " l'assassin répond honnêtement.
" La cible est morte, mais seulement après ma couverture dévoilée, et une grosse fusillade. "
" Je suis désolé d'entendre ça, " dit Diana inquiète.
" Vous allez bien ? "
" On ne peut mieux " répond l'agent en mentant.
" Je vous envoie un téléchargement numérique. La vidéo montre les évènements passés ainsi que la femme qui m'a découvert. "
" Nous sommes prêts, " dit Diana.
" Envoyez-nous ce que vous avez. "
Il tape une commande sur l'ordinateur, attend que l'upload se termnine, et ferme la connexion.
Couper ainsi le contact lui laisse un rapide sentiment de solitude mais tel est son destin, partagé par tous ceux qui exercent son métier.
Il est temps maintenant de sortir la poubelle, mais il a une sensation de faim, il passe donc les quelques minutes suivantes à se préparer.
Agent 47 commence par enfiler une chemise blanche, une cravate de soie rouge et un pantalon avant de s'équiper d'un holster autour de son corps pour ses deux SilverBallers.
Une veste de costume par dessus le tout, qui grace aux efforts de son tailleur, cache effectivement ses deux armes à feu et sa corde à piano.
Des chaussettes noires et une pair de chaussures bien cirées complètent l'ensemble.
Une fois qu'il est habillé, il enferme ses affaires sensibles dans une paire de valises blindées, équipées d'un système de sécurité élevé, et les glisse sous le lit.
Puis il quitte sa chambre avec le sac à ordures qu'il tient d'une main.
Après avoir ouvert la Volvo, l'Agent 47 se glisse à l'intérieur, le sac à ordures à côté de lui, et démarre la voiture.
Deux minutes plus tard, il est sur la route à la recherche d'une benne à ordures.
Ce n'est pas le moyen par excellence pour éliminer des preuves, car tout ce qu'une personne met dans une poubelle publique, une autre peut le prendre, mais c'est mieux que de laisser tout ça dans sa chambre.
Les bennes situées derrière les restaurants sont les meilleures.
Une fois que le contenu a commencé à pourrir, l'odeur est si mauvaise, que même un clochard ne veut pas y rentrer.
S'étant débarrassé du déguisement de Johnson derrière le Green Jade Palace, il ne veut pourtant pas d'un dîner à une table, alors l'Agent 47 achète un couple de hambugers à un distributeur du coin.
Il se dit qu'un hamburger acheté là vaut bien mieux que tous les autres dans des grandes chaînes de distribution.
De retour dans sa chambre, 47 zappe sur sa TV jusqu'à ce qu'il tombe sur un match de football.
Non pas qu'il s'intéresse au score, mais c'est une forme de compagnie, tandis qu'il déballe le hamburger et commence son repas seul.
Un de plus parmi combien ? Cent ? Mille ?
Il n'y a aucun moyen de le savoir.
Finalement, le match se termine, il se déshabille et accroche ses vêtements dans le placard.
Ensuite, 47 prépare le sol afin d'y dormir.
Il est conscient du fait que si un autre assassin vient à entrer dans la chambre, la première chose qu'il fera sera de tirer sur le lit.
Donc, plutôt que de courir ce risque, il prend place sur le plancher, là où les balles ne peuvent pas l'atteindre.
Une surface dure, mais il y est habitué depuis longtemps.
Les Silverballers sont rassurants et il s'endort cinq minutes plus tard.
Chapitre 3 :
Seattle, Washington, USA
Alors que Marla gara sa Mercedes dans un garage souterrain et tapa difficilement le code à un ascenseur, l'agent appartenant à l'organisation Puissance Treize eut le sentiment qu'elle n'avait pas beaucoup d'expérience.
Elle avait peur.
Et elle avait raison.
Après avoir été promue au poste de chef de secteur, et été attachée à la zone du Pacifique Nord-Ouest, elle avait reçu l'ordre de débarrasser l'organisation du Big Kahuna d'un agent infiltré du FBI, et de protéger le patron du crime d'un assassin.
Et elle avait été couronnée de succès jusqu'à ce qu'elle tente de neutraliser aussi l'assassin.
C'est à ce moment que les choses avaient mal tourné, et que les gens ont commencé à mourir, y compris l'homme qu'elle devait protéger.
Ce n'était pas ça qui préoccupait le plus Marla .
En fait, ceux qui étaient morts méritaient sans doute leur sort.
Mais surement pas à ce moment là.
Maintenant, Marla était sur le point de rencontrer son nouveau supérieur hiérarchique, une femme au regard dur appelée Mme Kaberov, qui, en dépit de son apparante politesse, avait été un membre du redoutable KGB, l'agence de sécurité de l'état Russe, avant qu'elle ne soit engagée par Puissance Treize.
Ceci expliquait la curieuse douleur au ventre que Marla ressentit lorsqu'elle quitta l'ascenseur, traversa un joli hall décoré, et entra dans le club privé.
Le restaurant s'appellait " Le bord du Pacifique ", et il proposait une vue imprennable sur la baie Elliott de Seattle ainsi que sur la chaine montagneuse Olympic à l'horizon.
Un domestique qui attendait se présenta et la conduisit vers ce qui était incontestablement la meilleure table du restaurant.
C'est là que Kaberov était assise, le regard perdu sur la baie étincelante, en même temps qu'elle parlait à l'aide de son téléphone cellulaire.
Un bateau de croisière quittait un quai en direction de l'Alaska et un autre bateau Blanc et Vert y rentrait lorsque Marla s'arrêta près de la table.
Les cheveux blancs de sa patronne étaient tirés vers l'arrière formant un chignon serré et son allure était élégante dans sa simple robe en tricot bleue signée St. Johns.
Des bijoux en or de bon goût et un sac à main Hermès complétaient l'ensemble.
Marla, qui était vêtue d'un costume deux pièces d'un gris pâle et portait une paire de chaussures colorées Pikilino, semblait mal habillée en comparaison.
Enfin, après avoir ignoré Marla pendant au moins deux minutes, la vieille femme ferma son téléphone et observa son hôte avec un regard froid et glacial de ses yeux bleus.
" Vous pouvez vous asseoir. "
Il avait été maladroit de rester plantée là comme une enfant attendant la permission de s'asseoir, et il aurait été logique de prendre l'autre chaise.
" Je parlais au téléphone avec Ali bin Ahmed bin Saleh Al-Fulani, " dit la Russe d'une voix aiguë si basse que seule Marla pouvait l'entendre.
" En dépit des nombreuses preuves du contraire, il insiste sur le fait que vous êtes généralement très compétente et qu'il faudrait vous donner une seconde chance. Je n'en suis pas si sûre.... Peut-être trouverez-vous les moyens de me convaincre. "
Marla était sur le point de répondre quand un garçon du restaurant choisit ce moment pour intervenir, et Kaberov commanda des boissons.
Marla aurait refusé cette attention si ça avait été une autre personne qui lui proposait à boire.
Mais dans ce cas, elle était disposée à tolérer n'importe quel affront pour échapper à ce qui pourrait être une condamnation à mort.
Car même si la Puissance Treize pouvait être extrêmement généreuse envers ses employés les plus fiables, elle avait une très faible tolérance pour l'échec.
" Donc, " commença Kaberov.
Son anglais était assez bon, en dépit d'un léger accent russe.
" J'ai lu le rapport que vous m'avez remis, et j'ai été impressionnée par son objectivité. Vous ne faîtes aucune tentative pour cacher votre incompétence ou pour minimiser votre responsabilité de ce qui peut être considéré comme un désastre. Vous avez été informée de qui allait venir, quand et de ce qu'il comptait faire. Pourtant, vous avez réussi à transformer ce qui aurait pu être une opération de routine en un fiasco complet. Maintenant, après avoir eu le temps de réfléchir sur ce qui s'est passé, dites-moi ce qui a mal tourné. "
Marla senti comme une boule au fond de sa gorge, et la faire disparaître fût compliqué.
" Je réalise maintenant que j'aurais dû avertir le Big Kahuna de l'arrivée imminente d'un assasssin envoyé par l'Agence afin qu'il puisse être au courant. "
Kaberov approuva ce raisonnement de la tête.
" Vous vouliez épater la galerie. Essayer d'impressionner tout le monde par vos capacités surévaluées. Et ça vous a coûté cher.... Pire encore, ça nous a coûté à nous. Heureusement tous les témoins potentiels sont morts. A l'exception notable de la disparition de la cassette du matériel de surveillance. Etait-ce vous ? "
Tu t'ennuies chez toi?
Oh Non, Chacal47, ^^. J'ai de nombreuses occupations diverses et variées et cette traduction en fait partie !
" Oui, " mentit Marla en douceur.
" Je l'ai détruite. "
" Bien, " répondit Kaberov à contrecoeur.
" Ceci, du moins, était la chose la plus logique à faire. Bien qu'il aurait été normal de l'inclure dans votre rapport. En tout cas, à la vue du nombre de victimes trouvées sur les lieux, il est clair que l'Agent 47 en a réchappé. Et votre mission principale était son élimination là-bas. "
Elle allait poursuivre sa pensée lorsque le garçon arriva avec ce qui s'avérait être une excellente salade de poulet, des petits pains, et des thés glacés.
Et plutôt que de continuer la conversation sur le sujet actuel, la Russe se lança dans une analyse de la mode de cet automne.
Un sujet que Marla connaissait très peu, mais elle le préférait largement à une discussion plus poussée sur le " Massacre de Yakima ", comme CNN le qualifiait.
Mais parler de vêtements prit fin rapidement lorsque les plats fûrent déposés et le garçon parti et Kaberov sorta soigneusement une petite boîte enveloppée d'or de sa poche.
" Tenez. " dit-elle lorsqu'elle offrit l'objet à Marla.
" Un cadeau pour vous. "
Le geste était tout à fait inattendu, et Marla ne savait pas quoi dire, mais elle accepta ce dernier.
" Allez-y. " s'exhorta Kaberov.
" Ouvrez-le ! "
Donc Marla enleva le ruban rouge, brisa les scellés qui tenait les deux parties de la boîte ensemble, et souleva le couvercle.
Là, couché dans un velours parfaitement formé et doublé, une balle de calibre .45 ( 230-grain ) travaillée à la main.
Le tour avait été poli, et semblait briller comme s'il était éclairé de l'intérieur.
La Russe attendait lorsque marla releva les yeux.
" Cela fait partie d'un ensemble assorti, " expliqua doucement la vieille femme.
" Et, si vous échouez encore lamentablement dans votre mission, une copie de cette dernière trouvera sa place entre vos yeux. "
Fin du Chapitre 3
Chapitre 4 :
Yakima, Washington, USA
Agent 47 se réveilla en sursaut, regarda sa montre, celle-ci indiquait 05h58.
Ne pas avoir besoin de réveil était l'une de ses nombreuses compétences qu'il avait dû maîtriser depuis ses débuts.
Et c'était aussi la seule façon d'éviter la décharge électrique du tazer des membres du personnel de l'asile qu'ils effectuaient à 06h00 chaque jour pour le réveiller.
Ainsi, 47 se redressa, plaça les deux Silverballers sur le lit à côté de lui, et se leva.
Les lumières du matin filtraient déjà à travers les rideaux, et une porte de voiture claqua sur l'air de stationnement.
47 effectua quelques pas pour se diriger de l'autre côté du lit, où il y avait juste assez d'espace pour qu'il réalise ses exercices matinaux.
Le tapis était usé et loin d'être propre, mais il avait vu pire.
Après une centaine de pompes, deux cents abdominaux et le reste de son entraînement habituel, il entra dans la salle de bain, pistolet à la main.
Il plaça l'automatique sur le dessus de la cuvette des toilettes, où il serait facile de l'atteindre.
Après s'être brossé les dents et avoir pris une douche, 47 prît le rasoir.
Il déplia le DOVO.
Le rasoir en acier inoxydable, design français, pouvait aussi bien être utilisé comme une arme en cas de besoin.
47 s'appliqua le gel froid sur les joues, et le DOVO fît un bruit rauque tandis qu'il suivait les contours de sa machoire.
La tâche fût terminée 5 minutes plus tard.
Ensuite, il décida de nettoyer la chambre afin d'éliminer toutes les preuves de sa présence, si des personnes le traquait, il ne voyait aucune raison pour leur faciliter la tâche.
C'est pourquoi il nettoya systématique et en plusieurs fois tous les objets susceptibles de contenir son ADN, et conserva un oeil aiguisé sur les possibles vêtements, reçus ou cartouches qui pouvaient traîner.
Une fois que la chambre fût propre, il mis une chemise fraîche blanche, sa traditionnelle cravate rouge, ses deux Armes à feu de prédilection et un costume noir avec chaussures assorties.
L'une d'entre elle était éraflée. Mais rien de conséquent.
Puis, après avoir observé l'air de stationnement par la fenêtre, l'Agent 47 sortit avec ses valises afin de les placer dans le coffre de la Volvo.
Ayant payé à l'avance sa chambre, il n'avait plus besoin de le faire avant le petit déjeuner considéré comme le repas le plus important de la journée.
En France, ce dernier est composé de café, thé ou chocolat chaud avec un baguette de pain ou un croissant.
Un repas manquant certainement de consistance, mais plus sensé que des oeufs, des saucisses et des champignons comme souvent proposé en Grande-Bretagne.
Ceci expliquait pourquoi 47 préférait prendre son petit-déjeuner aux Etats-Unis, où il pouvait choisir parmi une vaste gamme de plats, y compris des spécialités régionales comme des biscuits, jus de fruit ou des viandes.
Donc, n'ayant aucun intérêt à manger dans les fast-foond proposés par de nombreuses chaînes et qu'il détestait par dessus tout, l'Agent 47 chercha activement un lieu plus à sa convenance.
Il s'agissait néanmoins d'une stratégie risquée, car il avait plus de chance d'attirer l'attention là-bas que dans un traditionnel McDonald's au vue du nombre de consommateurs de ce genre d'établissement.
Mais le fait est que la plupart des fast-food sont équipés de systèmes de surveillance vidéo.
Tout ceci conduisit 47 au " Copper Kitchen ".
Il était situé sur une rue très fréquentée, et le parking était presque plein, ce qu'il considérait comme un bon signe.
Comme à son habitude, l'Agent 47 gara sa Volvo à une place stratégique pour une fuite éventuelle rapide, et après avoir pris quelques minutes pour repérer la sortie arrière du restaurant, il traversa le parking pour se diriger vers l'entrée principale.
Un distributeur de journaux était placé à côté de l'entrée, alors il s'arrêta pour se procurer une copie du " Yakima Herald-Republic " puis suivit un homme en salopette dans le restaurant.
L'agriculteur prit place au comptoir, tandis que 47 regarda plus loin près de la porte des cuisines.
C'était le genre de places que les gens évitaient, mais lui préférait cet endroit.
" Une banquette, s'il vous plaît, " dit-il, tandis qu'une femme aux cheveux gris s'assit sur le siège à côté.
" Celle dans le fond me semble agréable. "
La femme hocha la tête mécaniquement, prit un menu plastifié de l'armoire à côté de la caisse enregistreuse, et conduisit l'assassin à un table en Formica entourée de deux banquettes en Naugahyde.
Agent 47 choisit celle dos au mur qui lui donnait une excellente vue sur l'entrée du restaurant.
La porte de la cuisine, qui pouvait aussi servir d'autre sortie, était immédiatement sur sa gauche.
Fidèle à son nom, le restaurant était décoré avec toutes sortes d'instruments de cuisine en cuivre exposés sur des étagères, pendus au plafond ou encore vissés aux murs.
Au fait t'as pensé aux droit d'auteur? ![]()
Oui. ^^. Je teste la modération ! ^^. Sur un espace sans contrôle, le forumeur est responsable. Mais ça n'est pas le cas ici. De plus, il s'agit d'une traduction partielle.
Mais il est vrai qu'il y a des risques. Après je peux repasser sur un modèle de résumé de chaque chapitre.
En même temps, si les préposés auteurs étaient offusqués de ce Sujet, sa suppression ne poserait pas de problème.
Sauf s'ils aiment la thune et que t'as une grosse tirelire.
Sinon t'as confiance en JVC à ce point? Le jour venu c'est chacun pour soi.
Même sur Daily il y a une modération. Mais tu restes responsable de tes coms et même de tes vidéos. C'est un peu comme le piratage. T'es responsable tout comme l'hébergeur.
Bon en même temps tu devrais être payé pour cette trad.
Tu fais çà gratuitement au risque de te faire prendre.
Je dis çà je dis rien...
Mais bon y a peu de risques je te l'accorde.
Traduction partielle? çà veut dire que tu supprimes des passages ![]()
Effectivement, j'ai contacté les auteurs pour voir ce qu'ils en pensaient. Chez IO Interactive, ils m'ont dit qu'ils n'étaient pas concernés et qu'il fallait contacter Square-Enix Europe et Random House pour être renseigné, ce que j'ai fait. ^^
J'attends les réponses, mais j'espère pouvoir poursuivre !
Bah oui puisque c'est un pas un livre de chez IO
rohlala
Sinon çà pourrait être intéressant pour toi niveau "money". ![]()
A moins qu'ils décident de te poursuivre avant pour avoir publier une oeuvre sans les droits d'auteur ![]()
Je savais bien qu'IO Interactive n'était pas concerné ! ^^, mais vu qu'ils ne m'ont jamais répondu lorsque je leur demandais de petits renseignements sur le développement d'Hitman 5, j'avais envie d'avoir au moins une réponse de leur part, même sur un autre sujet. lOl.
Enfin bref, attendons la suite... ^^ ! Après j'espère que cette traduction intéresse des gens, que je ne la fais pas dans le vent sachant que je n'ai pas souvent de commentaire.
Soit c'est pour ne pas casser le fil de lecture... Soit c'est que je bide ! MDR
Désolé de déterrer + poster sans être présent sur le forum + sans avoir lu l'intégralité du topic.
Je te félicite pour le boulot que tu as fourni, évidemment ce roman n'est pas disponible en français et, malgré que je ne sois pas mauvais en anglais, je n'ai pas vraiment envie de le lire dans la langue de Shakespeare tout du long.
Donc merci à toi et qui sait, peut-être qu'on aura droit à une traduction officielle. ![]()