La tristesse c'est que le cinéma est un art collectif. Je sais pas comment ça se passe à l'ESRA, mais putain pour la réalisation de LDM j'avais vraiment l'impression qu'on était 2 ou 3 à être impliqué, sur 25 personnes. Vraiment impliqué, j'veux dire, motivé à dire quelque chose, à porter le film en festoches, à se bouger quoi.
Là quand je vois que je dois spammer mon mixeur pour pouvoir espérer encore taper les festivals cet été, je me dit c'est quoi le délire, qu'est-ce que tu fous là si tu préfères rien foutre de tes journées que de te bouger et saisir les occasions qu'on te donne ? Et ils sont pleins comme ça à la fac, c'est désolant.