Comme beaucoup le pensaient, c'est donc bel et bien l'horloge interne des premiers modèles de PS3, ceux sortis avant 2009 qui est à blâmer. L'horloge interne est à différencier des paramètres d'heure et de date que l'on ajuste manuellement, or, dans le cas présent, Sony a commis ce qu'il convient d'appeler une grosse, voire une énorme boulette en calculant mal l'enchaînement des années bissextiles. Conséquence ? La console s'efforce de trouver un 29 février 2010 qui n'existe pas lorsque survient le 1er mars. Sans date correcte, c'est tout le système qui s'effondre, les paramètres non valides bloquent l'accès au PSN, donc aux trophées, donc aux jeux. Les contenus téléchargés en location ne savent plus qu'ils existent ou s'ils ont expiré, de même que ceux qui sont achetés. Les théories les plus optimistes voulaient que le problème se résolve de lui-même, c'est exactement ce qui s'est produit. Une fois la date litigieuse du 29 février/1er mars passée, les consoles touchées ont fait le saut. Ce matin, les PS3 affichent donc la date du 1er mars, il ne reste à l'utilisateur qu'à corriger la date. On peut estimer à plus de 20 millions le nombre de machines qui se sont retrouvées bloquées, sur un total de plus de 30 millions de PS3.
