Tu a raison !
Dancer in the dark joue vraiment sur la larme à l´oeil, c´est d´ailleurs ça seule force, et sa seule unité...
J´ai eu l´impression de m´être fait avoir par se film, qu´on m´avait mis dans une situation ou j´allais être forcé de chialer ( sachant qu´en plus, il n´y a pas de fatalité dans ce film, Selma meure parce qu´elle est un peu conne...).
Lars von trier nous force à ressentir de l´injustice, alors que selma ne meure pas d´injustice mais de culpabilité...
Or, Lars von trier dénigre ce sentiment, le jugeant très durement...
résultat, on ne pleure pas pour la beauté de ce jeste de culpabilité, mais pour l´injustice... C´est assez atroce...
Lars von trier aime à mettre les spectateurs dans des situation très inconfortables...
C´est au moins le signe que lui et ses films sont intelligent... Mais je n´aime ni sa démarche ni ses intentions... ( dans le même genre, la démarche de Kitano dans Zatoichi est bien plus délicate...).
Alors que devant Wonderful Days, j´avous avoir pleuré pour la réelle beauté des gestes et des sentiments... Tout y est très pur et naïf malgrès l´impureté de l´air et du monde dans lequel les personnages évoluent...
Faudra-t-il en arriver là pour retrouver des sentiments aussi simples, beau et vrais ? 