Voici mon test du jeu le plus gore de toute l’histoire de la next gen, si ce n’est du Jeu Vidéo …
Graphiquement, les cinématiques (assez nombreuses d’ailleurs) sont extrêmement fines et très bien réalisées, de même in game, la version PS3 est tout à fait agréable, (à condition d‘aimer le Cell Shading).
En ce qui concerne la bande son, elle colle tout à fait à l’univers du jeu qui se veux gore à souhait : que du bonheur pour les métalleux. Pour les autres, certaines phases du jeu présenteront une bande son dite « old school » qui offre un côté quasi burlesque à Splatterhouse, cette dernière entrant en osmose totale avec les répliques décalées de Rick et du masque qui sont, pour moi, destinés à contrebalancer le côté violent et impitoyable des combos de Rick.
Le gameplay ultra varié de Splatterhouse fait plaisir à voir et fera taire toutes les rumeurs de rigidité et d’austérité de la jouabilité qui faisait rage avant la sortie du jeu. En effet, comme dans la plupart des beat’em all, le nombre de techniques de départ que possède le protagoniste est assez maigre, mais une fois que l’on a accès à l’achat de compétences, c’ets un vraiment panel de combos et d’améliorations qui s’offrent à nous.
Bien qu’on ait l’impression de prime abord que le mot scénario ne tienne pas à grand-chose dans Splatterhouse, celui-ci se dévoilera au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu, nous empêchant carrément de lâcher la manette !
La durée de vie est tout à fait honorable, (comptez 1h pour réaliser 5% du jeu si vous comptez jouer en difficulté « moyen » et si vous n’êtes pas des habitués des beat’em all). On ce qui concerne les bonus, ce remake du premier opus de Splatterhouse nous offre la joie, d’une part, de visiter ou de revisiter les trois volets originaux de la série, (sortis respectivement en 1988, 1992 et 1993) ainsi que, d’autre part, de tester nos capacités à nous débarrasser de nos ennemies dans une série de d‘arènes.
En conclusion, je peux affirmer que grâce à son esthétique, son gameplay varié, sa bande son incisive, ses boss haut en couleurs et ses bestiaire variés , Splatterhouse n’a rien à envier à un God Of War 3 au sommet de son art. Splatterhouse à réussit là où beaucoup ont échoué : renaître de ces cendres et nous faire à nouveau frissonner.
Zeedink.