28/04/2006
Finale
Les mots du coach
sacrés
^^
C´est après la traditionnelle séance de repérage de veille de match que Guy Lacombe s´est exprimé, ce vendredi après-midi, au Stade de France. Paroles...
A Stade de France, le vendredi 28 avril
S’il est un entraîneur qui commence à avoir ses marques du côté de Saint-Denis, c’est bien Guy Lacombe. Avec la rencontre PSG-Marseille de ce samedi, le technicien francilien va en effet avoir l’occasion de prendre place pour la troisième fois de sa carrière sur l’un des deux bancs de touche du Stade de France. Et pour cause puisque celui qui a succédé à Laurent Fournier il y a quatre mois y a déjà disputé deux finales de Coupe de la Ligue (défaite en 2003, victoire en 2004).
Autant dire que c’est bien loin d’un état anxieux que le coach parisien s’est présenté en conférence de presse, à l’issue de la traditionnelle séance à huis clos de veille de match. Aussi détendu que Jean Fernandez, ami et prédécesseur devant les caméras, Guy Lacombe l’avoue aisément : «J’aime bien le Stade de France. C’est un très beau stade, agréable, et beaucoup de monde aimerait être à ma place.»
Sa place, c’est celle d’un homme qui a vu ses protégés - à l’image de ce que Jérôme Rothen nous expliquait ces derniers jours dans ces mêmes colonnes - entrer, lundi, de façon calme dans la préparation du choc que toute la France attend. Quatre jours ont passé et le groupe rouge et bleu a, avec l’entraînement de ce vendredi, définitivement basculé dans une configuration de compétition.
«Les joueurs se sont mis dans la finale dès qu’ils ont foulé la pelouse. Evidemment que le parfum de cette finale est important. Maintenant, il faut également qu’ils soient présents demain, à l’heure H.»
Guy Lacombe, qui invoque un rapport de forces de «55-45 en faveur de l’OM» pense que le PSG fait figure de léger outsider, «mais pas loin non plus de Marseille.» Les dernières semaines de compétition réussies du club phocéen et la campagne ayant mené les Olympiens en finale de la Coupe de France pèsent évidemment de tout leur poids dans un jugement qu’il espère - bien entendu - voir contredit par Pedro Pauleta (quel buteur en Coupe !) et ses troupes.
«L’OM tourne actuellement à plein régime, explique l’entraîneur du PSG. Cette équipe est très forte offensivement. Sur le dernier mois de compétition, il faut reconnaître la force de Marseille, qui a battu l’Olympique Lyonnais et balayé la demi-finale face à Rennes en vingt minutes. Paris et Marseille sont deux belles équipes. J’espère un grand match.»
Côté ambiance d’ensemble, l’approche de ce rendez-vous majeur de la fin de saison footballistique s’est faite de façon sereine, loin de l’exacerbation des traditionnels antagonismes.
«Les deux parties ont fait preuve d’intelligence et la presse aussi, se réjouit Guy Lacombe. Si on va vers l’apaisement et que c’est également ce qui se passe sur le terrain, les spectateurs suivent même si, bien sûr, l’histoire des deux clubs est très riche. Mais ce sont les acteurs, les joueurs, qui font la différence, en match.» Et de conclure, logique : «On dit avant tout que c’est l’équipe qui en veut le plus qui va l’emporter. Il faut que ce soit avec les armes footballistiques !»
28/04/2006
Jean Fernandez :
« Deux favoris »
Avant la séance des Marseillais au Stade de France, Jean Fernandez, accompagné de son capitaine, a répondu aux questions des journalistes.
Au Stade de France, le vendredi 28 avril
PSG.FR -. Avec quel état d’esprit abordez-vous cette Finale contre le PSG ?
Jean Fernandez : « Nous sommes décontractés et sereins. Depuis jeudi nous avons rejoint la Région parisienne ou nous sommes au vert jusqu’au match. Nous sommes impatients de jouer cette Finale. Nous avons bien travaillé cette semaine. L’ensemble du groupe est opérationnel. Il n’y a ni blessé, ni suspendu. »
PSG.FR -. L’OM est-il favori de cette rencontre ?
Jean Fernandez : « En finale, c’est du 50/50. Il y a deux favoris : l’OM et le PSG. Nous abordons cette rencontre dans la configuration d’un match à l’extérieur. Les deux formations connaissent une bonne dynamique actuellement. Nous souhaitons concrétiser notre bon parcours en Coupe de France et nous sommes toujours en lice pour une qualification en Ligue des Champions via le championnat. »
PSG.FR -. Est-ce la finale rêvée pour vous ?
Jean Fernandez : « J’attends ce match avec beaucoup d’impatience. J’ai gagné la Coupe de France en tant que joueur et j’espère maintenant la gagner avec le costume d’entraîneur. Cette finale va se jouer sur de détails et je pense que nous avons des arguments à faire valoir… comme le PSG d’ailleurs ! »
Fabien Barthez (gardien de but de Marseille)
« J’entends profiter de ces derniers instants à 300%. Je joue mon rôle de cadre, tous les jours, cela ne va pas changer avant cette finale. Samedi soir, on ne retiendra que le nom du vainqueur. Celui qui n’est pas motivé pour cette rencontre n’a rien à faire là. Avec cette affiche, la Coupe de France retrouve un peu de prestige. J’espère que le spectacle sera au rendez-vous sur le terrain et dans les tribunes. Tous les ingrédients pour que cela soit une grande fête. »
bon les gars, je me couche, demain levé 5h40 destination libourne !! pour voir libourne - toulon puis psg - om dans un bar ! belle journée en perspective ! ![]()
Bonne nuit Mouraille allez Toulon, Boulogne a perdu faut en profiter ![]()
oui bonne nuit aux supporters parisiens (et aux autres aussi^^)
sup-sup
DTC
bye ^^
C´est le jour j aujourd´hui on va jouer une finale contre marseille et on va la gagner ![]()
Et voilà, on y est !
eh oui ![]()
7000 mess^^ ![]()
LA FRANCE LES REGARDE
Marseille et le Paris-Saint-Germain disputent ce soir une finale de Coupe de France qui redonne du lustre à cette épreuve et offrira à l´un des deux rivaux une fin de saison réussie. Si certains supporters ne gâchent pas la fête.
Effacer le passé ?
Marseille - Paris-SG en finale de la Coupe de France, c´est un peu Brésil - Allemagne en finale de la Coupe du monde. Une affaire de spécialistes qui auront réussi, par miracle, à s´esquiver tout au long du XXe siècle sur leur terrain de jeu favori, mais que l´histoire a fini par rattraper. Et à un moment spécial. En 2002, le Brésil et l´Allemagne sortaient de quatre saisons tristes au moment de leur premier face à face mondial. En 2006, Marseille et le Paris-Saint-Germain se retrouvent pour donner un sens à leur saison, pour la première fois en finale, exactement 55 jours après avoir touché le fond dans l´orageuse relation qu´ils entretiennent depuis le début des années 1990. C´est l´affiche la plus attirante du football français, car les deux clubs sont passionnels et restent les deux seuls de l´Hexagone à avoir remporté une Coupe d´Europe. Mais c´est aussi une affiche qui ne tient jamais ses promesses. Il y a au mieux de beaux gestes (Ronaldinho et Pauleta sont passés par là, Boli aussi à une autre époque), souvent une certaine intensité et des dénouements de dernière minute, mais rarement l´ivresse d´un vrai sommet et des souvenirs pour la vie. Une grande finale peut effacer tout ça.
Trop loin de Lyon, une fois de plus, pour jouer le rôle qui doit être le leur en L1, Marseille et le Paris-SG ont beaucoup plus à gagner qu´à perdre ce soir. L´un d´eux sera le troisième club à valider un billet européen ce printemps (Lyon est en C1, Nancy en C3). Ils offriront un grand soir à leurs publics, souvent privés d´émotions fortes. Et cette finale garnira une vitrine à trophées beaucoup trop pauvre sur la période récente pour les deux clubs. Le Paris-SG n´a remporté qu´un titre depuis la fin de l´ère Denisot en 1998 et c´était justement la Coupe de France en 2004. De son côté, Marseille attend un titre majeur (hors L2 et Coupe Intertoto) depuis sa Ligue des champions 1993. Un succès serait une forme d´encouragement pour Robert Louis-Dreyfus et ses investissements à fonds perdus.
Une finale à haut risques
La guerre psychologique qui a précédé la finale fut réduite à sa plus simple expression. La présence de dizaines de milliers de supporters de chaque camp dans un espace difficile à quadriller entraîne des risques considérables. Chacun les a mesurés dès la fin des demi-finales. Le ministère de l´Intérieur et les médias ont constaté et encouragé une spectaculaire réconciliation entre les présidents Blayau et Diouf, solidaires à l´heure d´appeler au calme et de défendre leur cas devant le CNOSF. Seul geste d´intimidation, le Paris-SG, à tous les étages du club, a quand même cherché à faire passer le message que Marseille était le favori objectif de la finale, au motif qu´il a gagné quelques matches récemment et qu´il occupe une meilleure place en L1 (5e contre 8e). La ficelle est grosse. Les quatre points qui séparent les deux équipes sont ceux que l´OM a pris contre Paris cette saison (1-0, 0-0), menée des deux côtés à un rythme très irrégulier. Le PSG sait mieux que personne que toutes les valeurs se nivellent dans une finale. Il a dominé deux gros bras lors de ses deux premières victoires (Saint-Etiennes et Nantes en 1982 et 1983) et a laissé échapper la Coupe de la Ligue contre un club de L2, Gueugnon, en 2000.
Il est cependant recevable que Marseille - qui découvrira le Stade de France - ressente en ce moment une pression plus importante, liée à la sécheresse de son palmarès récent et à son glorieux passé dans la compétition : avec dix titres, l´OM détient le record absolu et a un rang à tenir. Sa dernière victoire remonte à 1989 et la dernière finale à 1991. Epris de jeu et éternels insatisfaits, les deux entraîneurs Jean Fernandez et Guy Lacombe sauront trouver les mots pour que les joueurs, par ailleurs irréprochables ces derniers jours, ne se trompent pas de combat. La Coupe occupe une place à part dans l´itinéraire de Fernandez, qui l´a gagnée en 1976 en tant que joueur marseillais. Et Guy Lacombe est venu deux fois au Stade de France, dont une, en 2004, pour gagner la Coupe de la Ligue avec Sochaux. Ils savent que tout se jouera sur un détail et connaissent leur chance de pouvoir aligner leur meilleure équipe en un jour si important. Deux quatuors offensifs aux armes différentes tenteront d´enivrer Saint-Denis vingt jours avant Barcelone - Arsenal : Kalou - Dhorasoo - Rothen - Pauleta d´un côté, Ribéry - Niang - Maoulida - Pagis de l´autre. Pauleta et Ribéry sont les joueurs sans lesquels le PSG et l´OM ne peuvent atteindre leur meilleur rendement. Le match leur appartient en partie. En 2002, Ronaldo avait fini le travail pour le Brésil. Tous les regards seront braqués sur ces huit là au soir de la vingt-cinquième finale impliquant l´un des deux clubs.
A RETENIR ![]()
LES EQUIPES PROBABLES
MARSEILLE : Barthez (cap.) - Beye, Déhu, Civelli, Taiwo - Cana, Ribéry, Lamouchi - Maoulida, Niang, Pagis
PARIS SG : Letizi - B. Mendy, Rozehnal, Yepes, Armand - Mbami, E. Cissé - Dhorasoo Kalou, Rothen - Pauleta (cap.)
J´espère qu´il va y avoir du beau jeu et que le meilleur gagne ![]()
Ca fait flipper pour ce soir
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Si on perd, je serais vener ![]()
on va gagner ![]()
avec letizi au cage , mendy , mbami , cissé , dhorassoo , kalou , rothen et pauleta qui joue la victoire est sur pour paris !
Allez Paris
http://nrgizer93.jeun.fr/viewtopic.forum?p=721#721
Ce forum est 80% Parisien ![]()
"paris ressemble a marseille mais pas au niveau du talent"
quand javais dit cele samir superstar a cru que jetais pour marseille et que javais sous estimer paris mais cest linverse il peut regarder dans tous mes autres messages que jai poster jai toujours supporter paris et meme dans les pires moment je les soutiendrais toujours
voila je voulais mettre ca au clair
Allez Paris. ![]()
allez paris ![]()
H-8