Kalou et Dhorasoo bien inspirés
Par rapport à ce qui avait été annoncé, aucune surprise n´est venue s´immiscer dans les compositions concoctées par Guy Lacombe et Jean Fernandez pour cette inédite et savoureuse 88e finale de Coupe de France entre le Paris-SG et Marseille (2-1), samedi au Stade de France. Au PSG, Mendy a bien été préféré à Paulo César à droite de la défense. Il joua en retrait de Dhorasoo alors que Kalou épaula Pauleta en pointe. Du groupe des 16, Pichot a vu le match des tribunes. A l´OM, Fernandez a fait confiance aux hommes en forme du moment avec Civelli dans l´axe de la défense associé à l´ancien Parisien Déhu. Au milieu, la doublette Lamouchi-Cana était alignée derrière le quatuor offensif Maoulida-Ribéry-Niang-Pagis. L´entrée d´Oruma à la place de Pagis, blessé avant la pause, a obligé à positionner Niang en pointe et à décaler Ribéry à gauche pour la dernière heure.
PARIS-SG
LETIZI : Aucun vrai travail à faire durant la première période. Il fut bien tranquille jusqu´à la 67e minute et le but de Maoulida. Quelques bonnes sorties aériennes par la suite et un carton pour avoir tenté de gagner du temps.
MENDY : Il fallait être très en forme pour tenir tête à Niang, Ribéry et Taiwo. Titularisé pour sa vitesse, il en a manqué sur certaines accélérations et a eu un mal fou à contenir le virevoltant Sénégalais en première période. Ses montées et ses centres n´ont pas apporté grand-chose. Plus en confiance en fin de match.
ROZENHAL : Sobre, il a remporté la plupart de ses duels. Rien à lui reprocher au cours de cette soirée où il n´a pas vraiment eu besoin de forcer son talent. Son placement a été un gage de sécurité.
YEPES : Rugueux, il a souvent été bien placé pour glisser le tacle parfait ou mettre le bout de la semelle là où il fallait. Très rassurant et rarement pris en défaut.
ARMAND : Face à l´agitation de Maoulida, le latéral gauche a été l´auteur d´un match très sérieux. Averti à l´heure de jeu, il n´a pas relâché l´étreinte. Son entente avec Rothen a plutôt bien fonctionné.
M´BAMI : Une bonne entame ponctuée par une frappe hors-cadre à la demi-heure de jeu. Relayeur et récupérateur, il a mis du coeur à l´ouvrage après le repos. Une activité appréciée et gagnante.
CISSE : Placé plus haut que son compère M´Bami, il a souffert pour trouver sa place dans l´échiquier. Trop souvent imprécis pour donner du poids à l´entre-jeu de son équipe.
DHORASOO : L´international a le plus souvent cherché Pauleta ou Kalou en première intention. Des gestes parfois trop précipités. Dès le retour des vestiaires, il a enfin porté le ballon et a eu la bonne inspiration de décocher une frappe incroyable de 25 mètres pour le deuxième but, son premier avec le PSG (48e).
ROTHEN : L´ancien Monégasque a mis vingt minutes à entrer dans la partie. Ensuite, il n´a pas hésité à venir chercher les ballons dans sa moitié de terrain. Plus en vue après le repos avec notamment un bon coup franc sur le poteau à l´heure de jeu. Remplacé sous les applaudissements par PAULO CESAR (87e).
KALOU : L´Ivoirien aime la Coupe et la Grande Dame le lui rend bien. Le buteur victorieux il y a un an avec Auxerre contre Sedan (2-1) a débuté cette finale de manière magistrale. Après seulement cinq minutes de jeu, il a envoyé de 20 mètres un boulet de canon catapulté sous la transversale de Barthez. Son ancien équipier Lorik Cana ne l´a ensuite plus lâché. Une frappe sur la barre en début de seconde période (54e). Du bon Kalou.
PAULETA : Très remuant en début de partie, il a touché quelques bons ballons avant d´en être sevré en fin de première période. L´Aigle des Açores n´a pas franchement été à la fête, faute d´avoir de vraies occasions à se mettre sous la dent. Une soirée frustrante malgré la victoire.
MARSEILLE
BARTHEZ : Souvent livré à lui-même, il ne peut rien sur le but. Sauvé par sa barre sur une grosse frappe de Kalou, puis par son poteau sur un coup-franc de Rothen, il sort une jolie parade sur une frappe de Cissé (54e). Averti pour contestation (82e).
BEYE : Il a bien fermé la porte à Rothen sur son côté droit, mais n´a pas du tout pesé offensivement. Averti à la 53e, il a cédé sa place à Nasri (79e).
TAIWO : A l´origine du premier but parisien suite à un ballon perdu dans la surface, il a eu du mal à se remettre dans le match. Assez discret offensivement, il a tenté sa chance d´une frappe lointaine (33e) largement à côté. Nerveux lors de quelques échauffourées, il a été averti (82e) pour un mauvais geste sur Pauleta.
CIVELLI : Toujours aussi solide physiquement, il a quelque peu pêché dans la relance.
DEHU : Auteur d´une belle intervention devant Kalou (35e), il a, avec l´aide de Civelli, bien cadenassé Pauleta. Kalou, en véritable électron libre, lui a posé plus de problèmes.
CANA : Nerveux en début de rencontre (accrochage avec Kalou), il a essayé de balayer le terrain devant sa défense. Il a tenté quelques percées mais sans réussite.
LAMOUCHI : Utilisé dans un rôle de piston entre le milieu et l´attaque, il s´est montré assez discret au final.
RIBERY : Trop peu sollicité avant le repos, il est redescendu très bas pour chercher le ballon. Il a beaucoup tenté sur le côté gauche, où il a été replacé après la sortie de Pagis. Bien contenu dans l´ensemble par Mendy, il n´a pas eu son rayonnement habituel. Plus discret après le repos.
PAGIS : Repris de justesse par Mendy (18e) alors qu´il était seul face au but, il a été touché au bout de 20 minutes de jeu. Remplacé par ORUMA (38e). Le Nigérian n´a pas montré grand-chose dans son rôle de relayeur, à part de l´agressivité. Averti (43e), il aurait pu quitter le terrain prématurément sur un tacle appuyé sur Rothen en seconde période.
MAOULIDA : Il a été le Marseillais le plus actif avant la pause. Il a tenté sa chance à deux reprises mais sans succès. Auteur du but de l´espoir à la 67e d´une jolie frappe du droit.
NIANG : Discret dans son couloir gauche, il n´a pas été beaucoup plus en vue une fois replacé dans l´axe, après la sortie de Pagis. Lui non plus n´a pas eu son rendement habituel.
30/04/2006
Foot - Coupe : Rothen : «Une belle fête»
Tout juste sorti des vestiaires, le milieu gaucher du PSG Jérôme Rothen, s´est présenté à la presse avec les yeux pétillants de joie après la victoire, qu´il qualifie «d´historique» contre l´Olympique de Marseille (2-1), samedi soir en finale de Coupe de France. Le gaucher savoure à juste titre ce premier trophée remporté avec le club de son coeur, qu´il a rejoint il y a maintenant presque deux ans.
«Jérome Rothen, que signifie cette victoire pour vous ?
Je suis heureux. J´attendais patiemment ce moment. Je suis venu à Paris pour vivre ça. J´ai connu des passes difficiles avec des blessures à répétitions. Et ce soir, la roue a enfin tourné. Je ne peux être que satisfait.
L´ambiance dans les vestiaires devait être électrique...
Il y avait avant tout la joie de ramener un trophée. On a rempli un de nos objectifs. Au vu du match, la victoire est méritée car on a gagné avec la manière. On a fait un match plein. C´était une belle affiche et, pour nous, la victoire est historique. C´est bien pour tout le monde : les joueurs, le club et les supporters. Pour eux, on sait que c´est une fierté. Par contre, il nous manque une qualification pour la Ligue des Champions. Ca va être difficile de l´accrocher en Championnat. Le PSG va se consoler avec la Coupe de l´UEFA. C´est important pour un club comme Paris de ne pas faire deux saisons blanches sur la scène européenne.
C´est un moment qui va rester gravé dans votre mémoire ?
Forcément. Une finale, c´est toujours un moment spécial. Au départ, elles sont belles. Et comme on est jamais sûr de pouvoir en jouer une chaque saison, il faut tout faire pour les gagner. C´est une belle page d´écrite pour tous les joueurs. Certains ont connu des moments difficiles et cette victoire a remis les pendules à l´heure.
Avec sept victoires, le PSG s´impose comme un spécialiste de la Coupe de France.
Je ne sais pas si on est spécialistes. Par contre, je sais que, ce soir, on a fait ce qu´il fallait. Depuis dix jours, nous étions en pleine préparation pour ce match. On avait vraiment à coeur de faire bonne figure. Dans les tribunes, cela a été une belle fête des deux côtés. Sur le terrain, c´était beau à voir.
Le message d´apaisement édicté par vos dirigeants a été entendu. Le bon esprit l´a aussi emporté sur le terrain.
Le football a été préservé. Il y a eu de l´agressivité mais dans le bon sens du terme. Entre joueurs, on se respecte. On a répondu présent le jour J et c´est bien ça l´essentiel. On a montré une belle image des deux clubs. Après, il faut bien un vainqueur et un vaincu... J´ai la chance d´être dans le bon camp.
Le but de Kalou après cinq minutes a dû vous libérer...
C´est toujours plus facile de commencer un match avec, très rapidement, un but d´avance. La gestion du match s´est avérée plus simple, c´était à eux de faire le jeu. On a fait ce qu´il fallait.
Le PSG a gagné alors qu´il a souvent été privé du ballon. Cela ne vous a-t-il pas effrayé par moments ?
Non, je n´ai jamais eu peur. Comme on a ouvert le score très tôt, Marseille a été obligé de faire le jeu. On a bien su ressortir le ballon en première période pour rester dangereux. Eux ne l´ont jamais été avant la pause. Et après le deuxième but, c´était encore un peu plus à eux de s´emparer du ballon. Et malgré tout, on a eu quelques occasions de marquer avec deux tirs sur le poteau. La partie aurait pu être pliée. Quand ils ont réduit le score, on a défendu bec et ongles, c´était important de tenir.
Que s´est-il passé dans vos têtes quand l´OM a marqué ?
Rien, le but était de ne pas douter. Il fallait rester concentré sur ce que l´on avait à faire, comme bien ressortir le ballon. On est restés bien vigilant et, eux, ils n´ont qu´une vraie occasion, celle de Lamouchi. C´est la preuve que l´équipe a bien défendue lors des vingt dernières minutes.
La saison du PSG est-elle sauvée ?
Un des objectifs du début de saison, qui était de gagner un trophée, est en tout cas atteint. La Coupe de France représente beaucoup pour le club. C´est également une belle revanche sur ce qui s´est passé il y a quelques semaines en Championnat contre l´OM (0-0 au Parc des Princes contre l´équipe de CFA 2).
Ce groupe a-t-il encore de belles heures à vivre ensemble ?
On est là pour vivre encore deux bonnes semaines et à ce que je sache, peu de joueurs arrivent en fin contrat. Les intersaisons sont faites de transferts et il est difficile de dire aujourd´hui qui partira. Depuis plusieurs semaines, le groupe vit bien, notamment grâce aux bons résultats. Il n´y a donc pas de raison pour qu´il y ait de grands bouleversements cet été. Pour l´heure, il reste trois matches. J´espère que l´euphorie de la Coupe va nous servir pour le Championnat. On fera le compte après.
"reste sans titre depuis la Ligue des champions 1993"
Et l´Intertoto 2005, on l´oublie ?!
"Le Nigérian, très ambitieux devant Cissé, se faisait subtiliser le ballon devant sa propre surface"
Il y´avait faute, que l´arbitre n´a pas sifflée... Arbitrage moisi, comme je le disais.
"notamment le tir de Lamouchi qui passe juste à côté."
Tirer du gauche alors qu´il pouvait tirer du droit... Si c´est pas être maladroit...
vive paris ![]()
"Le Nigérian, très ambitieux devant Cissé, se faisait subtiliser le ballon devant sa propre surface"
Il y´avait faute, que l´arbitre n´a pas sifflée... Arbitrage moisi, comme je le disais.
y avait pas faute sur cette action ![]()
Pour ceux qui veulent le Parisien
http://akilnet.free.fr/Article%20PSG-OM%20CDF%202005-2006.rar
Le lien viens du forum de planète PSG.
--Linkinito-- Posté le 30 avril 2006 à 10:09:07
"reste sans titre depuis la Ligue des champions 1993"
Et l´Intertoto 2005, on l´oublie ?!
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::ouai vive le PSG ils ont gagnées la coupe de france contre ces minable de marseiller!
c´est génial ![]()
La Coupe à Paris !
La finale, le classico, le match, le derby… Paris a gagné tout cela est bien plus encore. Un match parfaitement maîtrisé par des Parisiens qui ont mené les débats dès la 8e minute grâce à Kalou. Avec cette victoire ô combien symbolique, Paris vient de décrocher sa place pour la Coupe UEFA.
Au Stade de France, le samedi 29 avril 2006
Comment faire perdre la tête à un supporter parisien en moins de dix minutes ? Prenez un pressing de Cissé, ajoutez-y une boulette de Taiwo et vous obtiendrez un missile de Kalou sous la transversale de Barthez (1-0, 8e). Une recette simple, mais efficace. Très !
Paris ne pouvait espérer meilleure entame de match. Pour Marseille, il s’agit en revanche du pire des scénarii. Et le calvaire olympien ne fait que débuter. Pauleta se joue de Déhu et centre pour Kalou au second poteau. La frappe de l’Ivoirien est contrée par le dos de Taiwo et termine sa trajectoire en corner (11e). Un premier coup de pied en coin qui ne donne rien mais qui indique le sens du vent. Le match de l’année, peut-être même de la décennie, tient donc toutes ses promesses.
Pagis profite ensuite d’un bon travail de Niang, relayé par Lamouchi, pour se présenter seul face à Letizi. L’attaquant olympien a tout juste le temps de contrôler le ballon que Mendy lui chipe le cuir sous le nez (18e). Première grosse frayeur dans le virage rouge et bleu. Paralysés en début de rencontre, les Olympiens semblent avoir repris quelques couleurs passé le quart d’heure de jeu. Une altercation entre Cana et Kalou offre cependant une bouffée d’oxygène aux Parisiens.
Déhu sert Barthez dans le torse, manifestant ainsi une certaine fébrilité (29e). Un sentiment que ne connaît pas M’Bami qui allume la mèche des 30 mètres (31e). Les débats s’équilibrent après un bon passage de part et d’autre, le tableau d’affichage indiquant cependant un faible, mais néanmoins bien réel, avantage pour le PSG. Pagis, qui se tient le dos, cède sa place à Oruma (38e), alors que Paulo Cesar et Landrin entament leur échauffement devant le virage parisien.
La seconde période débute par une frappe de Pauleta bien captée par Barthez (47e) et avec les 22 mêmes acteurs. Les crampons fixés dans le gazon en début de match, les Marseillais remettent ça au retour des vestiaires. Dhorasoo n’avait pas besoin de cela pour inscrire son premier but en rouge et bleu. Un maillot blanc effacé, un second, puis une frappe lumineuse qui termine sa course dans le petit filet opposé de Barthez (2-0, 48e). Quel but ! Dans la foulée, Pauleta décale Rothen dont le centre dévié au premier poteau bénéfice à Kalou dont la frappe heurte la transversale de Barthez (54e). Le troisième but était tout proche.
Qu’importe les supporters parisiens poursuivent leurs encouragements n’offrant que quelques brefs moments d’accalmis à leurs homologues marseillais murés dans le silence depuis la 8e minute. Un nouveau coup-franc de Rothen termine sa course sur la base du poteau de Barthez une nouvelle fois battu (61e). Paris fait totalement déjouer Marseille en muselant notamment Ribery.
La domination parisienne ne faiblit pas et un nouveau coup de canon de Cissé oblige Barthez à se détendre (64e). Alors que Paris semblait porter cette finale à bout de bras, Maoulida redonne de la voix à ses supporters en concrétisant l’une des premières occasions olympiennes (2-1, 66e). Les certitudes parisiennes viennent de s’écailler. La fin de match est crispante, les cœurs parisiens vacillent à chaque remontée de balle olympienne. Pas facile de chanter dans ces conditions.
Les quatre minutes de temps additionnel semblent interminables. Longues, très longues, trop longues lorsque Lamouchi se présente seul face à Letizi (90e). A côté ! Paris tient donc sa 7e Coupe et la qualification pour la Coupe de l’UEFA qui va avec. La fête peut commencer !
Anthony Baca
PSG-Marseille : 2-1 (1-0). Arbitre : Duhamel.800000 spectateurs. But(s) : Kalou (6e), Dhorasoo (49e) pour PSG ; Maoulida (67e) pour Marseille. Avertissement(s) : M´Bami (43e), Armand (57e), Pauleta (82e), Letizi (84e) pour PSG ; Oruma (43e), Taiwo (82e) pour Marseille.
PSG : Letizi - Armand, Mendy, Rozehnal, Yepes - Cissé, Dhorasoo, M´Bami, Rothen - Pauleta, Kalou. Entr. : G. Lacombe.
Marseille : Barthez - Taiwo, Beye (Nasri, 80e), Civelli, Déhu - Cana, Lamouchi, Ribery - Niang, Pagis (Oruma, 38e), Maoulida. Entr. : J.Fernandez.
Bravo Paris, si on en prend 4 c´est pas volé mais j´ai pas mal de regret.... surtout que ces parigos m´ont plombés ma soiré hier ![]()
et oui
c´est sûr qi ya 4/0 ya rien à dire ![]()
n´en rajoute pas quand même, j´ai pas encore digéré la défaite ![]()
Body : une défaite ne se mange pas
^^
Yes => 
![]()
^^ allez téléfoot commence ![]()
Gilardi ![]()
vous avez vu le mec qui s´est pris la balle en plein nez ![]()
Un ancien parisien ? ![]()
^^ non un anglais qui veut dégager ils se prend la balle dans le ez et la balle rentre dans le but
CSC ![]()
ça recommence j´y vais ![]()