Ca fait toujours plaisir aux Parisiens que l´on avous nos fautes pendant le matches, et ça leur fait plaisir qu´on leur dise "Bravo", mais je vois que c´est pas pour autant qu´ils nous rendent la chandelle, c´est pas pour autant qu´ils nous disent "Bravo à vous aussi, vous avez bien joués, le matche était disputés, vous auriez pu remporter le matche aussi".
Non rien de tous ça, on remerci gentillement, et derrière, entre Parisiens on se dit des "de toute façon avec ce PD de Barthez dans les buts" etc..
Vous savez c´est déjà "dure" (le foot ne me tient pas à coeur au point de souffir pour une défaite) de féliciter et d´avouer sincèrement être tombé sur une grosse équipe du PSG, si derrière vous en avez rien à foutre, ça donne pas envie d´être respéctueux.
Samir_Superstar ben faut dire que Mendy a été irreprochable aussi.
Palassa ==> ceux qui te répondent ça sont des gros footix de première qui ne pense qu´une chose : toujours être au-dessus de l´OM.
Perso, sans vouloir raconter ma vie, j´étais avec des potes pour voir le match et certains étaient de mauvaises foi a chaque fois que l´arbitre sifflait contre l´OM.
Moi, je voulais juste voir un beau match avec des buts, et j´ai été servi, les deux équipes ont bien joué ![]()
Ouais...
Mais ce ne sont jamais les principaux intéressés qui répondent...
les marseillais doivent regretter de ne pas avoir envoyer les "reservistes", au moins ils auraient peut-etre pu aller jsqu´au tir au but.
Ils peuvent tout regretter...
j´ai pas tout lu mais la banderolle om droit au bus m´a fait sourire
mes bons potes fans de marseille avec qui je ne pouvaient etre ont visiblement coupés leur portable
Les regrets ne servent à rien, il faut tirer les leçons des ses erreurs pour progresser ...
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virer les titulaires et mettre l´equipe reserve
mcyrb bouton profilbouton profil Posté le 29 avril 2006 à 20:27:04 Avertir un administrateur à propos de ce message !
/!\ ALLEZ PARIS /!\
Je vais voir le match chez un pote.
Pour la petite anecdote, à chaque fois que j´ai vu un match de Paris chez lui, Paris a toujours gagné
En fin de compte j´y suis peut etre un peu pour quelque chose
A NOUS L´UEFA !
C´est vraiment LA (seule) compétition dans laquelle on peut vraiment prétendre obtenir qqch.
Ca fait super plaisir de battre une fois de plus l om on ne s en lasse pas et c est encore plus beau en finale de cdf
Bref Paris est magic!!!
quel bo jeu a l´italienne bravo au fait de quoi vous plaignez d´habitude ,ha oui de ne pas avoir de jeu ba vous regarderez l´OM mettre des buts en championnat LoL
Pourquoi LoL ? C´était pas drôle.
Dhorasoo dans sa déclaration d´apres match a dit indirectement que l´UEFA il s´en fou , pour lui l´Europe c´est la ligue des Champions...à croire qu´il se barre la saison prochaine...
Enfin bref , on gagne la coupe et on renflou les caisses pour la saison prochaine
Il faut maintenant penser au gros gros match Mercredi contre Rennes qui joue sa 3 eme place ![]()
Transferts PSG: Micoud veut rentrer en France
´J´en ai assez de l´étranger; je veux rentrer en France´: c´est par ces mots que Johan Micoud a répondu aux journalistes allemands l´interrogeant sur son avenir. Auteur de bonnes saisons depuis son arrivée au Werder Brême en 2002, avec notamment un titre de champion d´Allemagne en 2004, l´ex-Bordelais souhaite désormais rentrer au pays. Et ce malgré l´année de contrat qu´il lui reste.
Agé de 32 ans, Johan Micoud veut relever un dernier challenge en France. Selon le site néerlandais voetbalprimeur.nl et les médias allemands, le PSG et les Girondins de Bordeaux ont déjà contacté le joueur au cours de la saison. Régulièrement cité dans la liste des renforts potentiels pour le Paris SG, l´ancien Cannois n´a jamais semblé aussi proche de rejoindre le club de la capitale. Le joueur et ses dirigeants doivent se rencontrer cette semaine pour fixer le montant de l´indemnité de transfert.
Résumé des tribunes
30/04/2006
Finale des supporters.
Ce soir, nous allons chanter la victoire du PSG !
Une confrontation entre le PSG et l’OM n’est pas qu’un match sur le terrain, il y a aussi un match d’ambiance que se lancent les supporters des deux clubs. La rivalité sportive se poursuit dans les tribunes entre les deux plus beaux publics de France. Dans une atmosphère bon enfant, les supporters des deux équipes veulent prouver leur forte implication auprès de leur club à tout l’Hexagone.
Dès l’ouverture du Stade de France au public, à 18h30, les supporters des deux camps s’engouffrent dans l’antre des Bleus pour une finale de rêve débutant à 20h45. Les supporters chantent à la gloire de leur club et n’attendent qu’une seule chose, avec impatience : le coup d’envoi. S’il n’y avait qu’une semaine d’attente entre la demi-finale victorieuse face à Nantes et la finale rêvée face à l’OM, elle nous a paru bien longue.
Avant la rencontre, nous pouvons lire une banderole dans le virage parisien demandant aux joueurs « une septième coupe pour nous mener au septième ciel ». Le bonheur n’est pas loin, quatre-vingt dix ou cent vingt minutes les séparent de la joie. Avec ironie, les Ultras parisiens demandent alors aux Marseillais via une nouvelle banderole : « Range ta coupe, celle-ci tu l’achèteras pas ! ». Pour ce match historique toutes les associations de la capitale et de France sont présentes : Supras Auteuil, Lutece Falco, Titans, Titi Fosi, Kop of Boulogne, Boulogne Boys, Girls, Gavroches, Irish Clan, Authentiks et les PSG Clubs.
A l’entrée des joueurs les supporters déploient un tifo magnifique. Sur un fond fait à l’aide de feuilles rouge et bleu, nous pouvons lire en lettres blanche une demande claire et simple : « On la veut ! ». Tout le public de la porte d’Auteuil est présent au Stade de France pour ce rendez-vous avec l’histoire. Si Paris remporte sa septième Coupe de France, les joueurs de Guy Lacombe doubleront les Verts qui en détiennent six. Avec cette nouvelle coupe acquise, ils se lancent même à l’assaut de l’OM qui en détient dix mais dont la dernière fut remportée en 1989.
Enfin, le coup d’envoi est donné et les supporters rouge et bleu donnent toute leur énergie pour soutenir leur équipe. L’attente avec l’explosion de bonheur ne sera pas longue. Seulement huit minutes et Kalou envoie le cuir au fond des filets de Barthez. Le public parisien exulte de joie ! Dès lors, tous les ultras de la capitale sortent leur écharpe, les drapeaux et chantent « Paris SG, Paris SG, Paris SG… ». Pendant quelques minutes, toutes les écharpes tourneront et colorieront le virage… Quelle ambiance ! Quel public magnifique et pourtant si souvent critiqué. Ne manquant pas de souffle, le public parisien continue de pousser les siens vers la victoire. « Allez Paris Saint Germain » est alors repris en cœur.
Pour les Parisiens, longue sera la nuit festive
A chaque attaque marseillaise ou dès que l’OM s’approche du virage parisien, les supporters de la capitale crient, sifflent pour perturber les joueurs de Jean Fernandez… D’ailleurs, sur une récupération de Pagis dans la surface de Letizi, les Ultras rouge et bleu retiennent leur souffle, manquent même l’infarctus mais respirent à nouveau grâce à une intervention de Mendy. Alors que les spectateurs marseillais ne chantent plus depuis l’ouverture du score, « Nous sommes les Parisiens et nous chantons en cœur… » raisonne. Puis, le traditionnel « Let’s go ! » se fait entendre sur un corner à l’avantage du onze francilien. Les différents étages de supporters se répondent par des échanges de chants comme au Parc des Princes lorsque Boulogne donne la réplique à Auteuil.
37e, les écharpes aux couleurs du PSG du virage s’élèvent et le chant « Au ville de lumière, dans la chaleur de notre cœur, vois-tu notre ferveur, quand nous marchons près de toi… » montre la joie des Ultras. Le coup de sifflet de la mi-temps lance les applaudissements des supporters parisiens qui remercient leurs joueurs de cette première période.
Au retour des vestiaires, la détermination du onze de Guy Lacombe satisfait les spectateurs de la porte d’Auteuil. Puis Dhorasoo offre une joie intense à ses fans en inscrivant un deuxième but sur une frappe magnifique de l’extérieur de la surface. Les supporters parisiens chambrent alors leurs homologues ciel et blanc en reprenant le célèbre chant de la victoire en championnat 1994 : « Mais ils sont où, mais ils sont où les Marseillais ! ». Cette année, ils ne sont pas en L2 mais ils sont en finale pour nous offrir une affiche magnifique et une victoire face à notre adversaire favori. « Qui ne saute pas est Marseillais ! » reprennent en cœur les ultras de Paris.
Sur la réduction du score des Sudistes, le virage phocéen se réveille et recommence à chanter. Enfin, diront certains. Néanmoins, les ultras parisiens ne se laissent pas abattre par ce retour des chants marseillais et leur donnent la réplique en chantant « Allez Paris SG ! ». Jusqu’au coup de sifflet final, supporters parisiens et marseillais chanteront mais ce sont les Parisiens qui brandiront la Coupe de France pour leur public. L’arbitre siffle et tout le virage rouge et bleu crie sa joie. En guise de dernière blague, ils offriront aux Marseillais une banderole satirique « OM : droit au bus ! » Et oui, ce soir c’est le public de la capitale qui chantera la victoire.
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mario party360 t´as encore trien compris boulet !! !
1 )Quand la reserve est venu à Paris , on s´était préparer à jouer contre l´équipe 1 donc ça a tt chamboulé !
2 ) A croire les marseillais , les minots ont humilié le PSG 3-0
alors que rester à 9 dans les buts face à des parisiens ( il est vrai) amorphes n´a rien d´un exploit !! !
3) le contexte était differents , si là Marseiole , dés le départ avait envoyé sa reserve et ben ils auraient pas fait long feux ![]()
Article Pro-PSG, même pas un mot réconfortant pour l´OM...
LE SPÉCIALISTE, C´EST PARIS
Le Paris-Saint-Germain a remporté la finale événement de la Coupe contre Marseille (2-1), grâce à deux coups de canons signés Kalou et Dhorasoo au début de chaque mi-temps. C´est la deuxième Coupe du PSG en trois saisons, la septième de son histoire. Marseille, bloqué à dix, reste sans titre depuis la Ligue des champions 1993.
Kalou dans l´histoire
Marseille détient toujours le record absolu du nombre de victoires en Coupe de France, avec dix trophées, même si le dernier remonte à 1989. Cela fera dix-huit ans la saison prochaine. Une vie de jeune adulte. Le vrai spécialiste de la doyenne des compétitions est désormais le Paris-Saint-Germain. En battant son rival au terme d´une finale enlevée (2-1), le club de la capitale a remporté samedi sa deuxième Coupe en trois ans, la septième de sa jeune histoire, débutée en 1971. En 25 éditions, le PSG a garni sa vitrine à trophées de sept coupes au total. Plus de 25% de toutes celles qui ont été mises en jeu depuis son mémorable succès de 1982 contre Saint-Etienne. Mémorable, cette finale le restera aussi. Par le prestige de l´affiche, et par l´intensité que les deux équipes ont su mettre dans la rencontre, au prix parfois de quelque excitation, mais guère plus que lors de Nancy - Nice il y a une semaine en Coupe de la Ligue (2-1). Le club de la capitale a pris l´ascendant grâce à deux buts exceptionnels inscrits au début de chaque période, par Kalou et Dhorasoo, les deux recrues vedettes de l´intersaison. Elles effacent ici les mois de doutes et de tiédeur qui ont parsemé leur première saison parisienne.
Marseille, désigné un peu vite favori avant le coup d´envoi, avait entendu le message au vu de ses premiers ballons. Vivacité, disponibilité : la confiance transpirait du jeu olympien. Un peu trop, peut-être, pour Taiwo. Le Nigérian, très ambitieux devant Cissé, se faisait subtiliser le ballon devant sa propre surface. En une seconde, Kalou récupérait le ballon. A celle d´après, Barthez ne pouvait que constater les dégâts. Une monstrueuse frappe sous la barre de l´Ivoirien donnait déjà l´avantage à Paris (5e, 1-0). Le héros de la dernière finale entre Auxerre et Sedan (2-1) avait fait le lit de la victoire à venir et de sa propre place dans l´histoire de la compétition. Kalou est le deuxième joueur à remporter le trophée deux saisons de suite sous deux maillots différents. Roger Milla l´avait réalisé en 1980 et 1981 avec Monaco et Bastia ; récemment, Yvon Pouliquen l´a aussi réussi en tant qu´entraîneur en 2001 et 2002, avec Strasbourg puis Lorient.
Marseille peut se relancer en L1
La physionomie du match avait définitivement changé et désormais l´initiative, la confiance et la réussite seraient parisiennes. Kalou manquait le 2-0 à la 12e minute sur une reprise en extension. Malgré de timides réactions signées Niang et Pagis, Marseille n´intimidait pas réellement Lionel Letizi. Pour ne pas arranger ses affaires, Pagis devait renoncer, victime d´un ennui visiblement musculaire. Oruma prenait sa place à la 38e minute. Il retiendrait surtout de cette rencontre quelques ennuis disciplinaires, entre un avertissement pour simulation et une crainte sérieuse de l´expulsion après une grosse faute sur Rothen (70e). Juste après le repos, Dhorasoo assommait l´OM une deuxième fois, sur une frappe tendue hors de portée de Barthez, à 28 mètres du but olympien (49e, 2-0). L´OM sombra alors dans une inconsistance collective totale. Elle lui fit frôler la fessée sur un nouveau missile de Kalou sur la transversale (54e), une frappe de Rothen frisant le poteau doit (62e) et un superbe arrêt de Barthez devant Cissé (64e). Suite à un beau mouvement Niang - Pagis, Maloulida réduisait la marque pour Marseille (67e, 2-1) sans parvenir à inverser le cours de la rencontre. Lamouchi regrettait une balle d´égalisation.
Les supporters marseillais ont préféré quitter le Stade de France avant de voir ça : Pauleta et les siens brandir le trophée dans le ciel francilien. Marseille, quasi irrésistible depuis un mois, devra encore patienter au moins une saison avant de remporter un vrai titre, qui ne serait ni une Coupe Intertoto ni un Championnat de L2. Depuis la Ligue des champions 1993, le club attend son retour parmi le clan des gagneurs. C´est Paris qui disputera la saison prochaine la Coupe de l´UEFA, aux côtés de Nancy et du quatrième du Championnat. Marseille, pourquoi pas. L´OM a le luxe inestimable de pouvoir rebondir en L1, où la Ligue des champions est encore à sa portée. Mais pour l´ivresse, la vraie, il faudra encore attendre une saison. Une de plus.
A RETENIR ![]()
PLUS DE TRENTE INTERPELLATIONS
Les forces de l´ordre ont procédé à 39 interpellations aux abords du Stade de France et 26 gardes à vue, suite aux incidents qui ont eu lieu marge de la finale. Les individus concernés se sont vu reprocher des faits de vol, de vol avec violence, de violences ou de jets de projectile. Peu avant le début de la finale de la Coupe de France, des affrontements entre supporteurs ont eu lieu près du Stade de France. Entre supporters des deux camps et entre supporters du PSG. Le ministre de l´Intérieur, Nicolas Sarkozy, est personnellement venu visiter le poste de commandement de sécurité. Il avait alors parlé de deux blessés parmi les supporters impliqués. (Avec AFP)
LES RÉACTIONS ![]()
Guy Lacombe (sur TF1) : «On avait bien étudié le jeu de l´OM. On a la réussite quand même au départ parce qu´on marque très vite. Et, dans le plan de jeu, ça nous facilite les choses. Les gars ont fait le nécessaire ce soir: les duels ont été gagnés, on a eu de la volonté, on aurait pu en mettre un troisième... C´est bien pour le football, c´est une fête, un beau match avec des buts. Que demande le peuple ? Il faut souligner la valeur des Marseillais qui ont été aussi courageux que nous. Le perdant est aussi courageux que le vainqueur. Il fallait un vainqueur, c´est Paris et ça c´est beau.»
Jean Fernandez (entraîneur de l´Olympique de Marseille) : «Je ressens beaucoup de déception. Je suis déçu pour les joueurs, le club et les supporteurs. On a mal commencé le match. On s´est compliqué la tâche avec les deux buts encaissés au début des deux mi-temps. Le premier au bout de cinq minutes sur une erreur individuelle. Taiwo est un jeune joueur, mais, après avoir récupéré la balle, il la remet dans l´axe et Kalou cadre sa frappe. Ensuite, on a essayé de passer sur les côtés et dans l´axe. La blessure de Mickaël Pagis nous a handicapés. On connaît son importance dans notre dispositif et cela a contraint Ribéry à jouer devant, là où il est moins à l´aise en ce moment. Puis on a encore pris un but. Dhorasoo fait 30 mètres tout seul, personne ne l´attaque ni ne fait de pressing, et il met sa frappe extraordinaire. On est un peu naïfs là-dessus. Avec un peu plus d´attention et d´agressivité, on n´aurait pas encaissé ces deux buts. Cela s´est joué sur pas grand-chose, notamment le tir de Lamouchi qui passe juste à côté.»