Hey ! =)
Voici, ma première fic Pokémon.
Postée sur le Forum Diamant, commencée il y a pas mal de temps et maintes fois interrompue puis reprise. Je vais essayer d'être plus constante cette fois ci.
Elle était très vilaine, tout du moins les premiers chapitres donc j'ai "tenté" de la reprendre pour l'améliorer un peu.
Ceux qui connaissent et grâce à qui j'ai pu bien m'améliorer je pense [
], on ne spoil pas
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L'héroïne de cette fiction, s'appelle Marine, a 17 ans. Elle éprouve une vive aversion pour les pokémon. Pourtant ses parents sont de véritables passionnés, et tiennent depuis la naissance de leur fille une Pension Pokémon à Jadielle.
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Chapitre 1 : Mauvais départ.
Je me réveillai en grognant...
« Je vais les tuer, les écrabouiller, les écarteler, les faire souffrir... terriblement ! Haaaaaa ! »
Je me levai avec lenteur... Mes yeux révulsés,et la moue diabolique qui s'étalait sur mon visage auraient effrayé n'importe qui... UNE latte de parquet rebelle, la seule, l'unique, toujours la même... me fit trébucher et rompit mon élan vengeur. Je jurai. Je ne faisais que ça en ce moment de toute manière. Ma fenêtre était déjà ouverte. Je pris une grande inspiration et hurlai :
« - C'est bientôt fini ce boucan ?! Oiseaux de malheur ! Volatiles stupides ! Ovipares dé-cé-ré-brés !!! »
Les quelques Roucool, Piafabec et Etourmi, plus qu'étonnés, me considérèrent un moment. Apparemment on ne peut plus choqués par tant de haine et pire... de vulgarité dès les premières heures du jour, ils se turent. Se regroupant en silence, ils grattèrent la terre à la recherche de vers ou autres bestioles tout aussi ragoutantes, leurs petits yeux vicieux roulant dans leurs orbites... On ne peut plus fière de moi, je retournai dans mon lit, m'emmitouflant confortablement dans les draps de coton, afin de rattraper les quelques heures de sommeil qui me manquaient... J´allais fermer les yeux et m'envoler au pays des rêves... lorsqu'une une multitude de cris retentit à nouveau sous ma fenêtre.
Je ne les supportais pas. Pourquoi fallait-il que de telles,,, choses existent, Je soufflai. J'avais compris, encore une journée où faire une grasse matinée serait impossible. Saletés de pokémon, je vous hais TOUS.
Je m´habillai rapidement, rassemblai en natte mes longs cheveux roux, et descendis dans la cuisine. Ma mère y était sans doute. En effet, Cyrielle préparait le petit déjeuner. Son travail à la pension l´obligeait à dormir peu mais malgré cela, elle était toujours d´une beauté resplendissante.
« - Bonjour ma chérie ! Lança t-elle en m´apercevant.
- B´jour...
- J'ai testé une nouvelle recette de gâteaux. Ils sont sur... Ah ! Ne touche pas ceux la, ils sont pour les pokémon ! Dit-elle avec un large sourire. »
Je retirai vivement ma main du plat à Poffins et fit la moue. Ils avaient même le droit à des biscuits... Quelle abbération.
« - Tu veux gouter à ceux qui sortent du four ?
- Non ! Merci... Ça ira.
- C´est dommage... Tu pourrais faire un effort pour être aimable ,non ? Tu te souviens que tu dois m´aider aujourd'hui. On a beaucoup de travail avec l´arrivée du nouveau pokémon.
- Tu sais bien que j´ai horreur de m´occuper des ces bestioles ! Je préfèrerais cent fois travailler avec papa un mois entier que d'avoir un contact d'une seconde avec ces... »
Le visage de ma mère s´assombrit imperceptiblement... Pour la première fois, je prêtai attention à cette petite ombre fugace qui avait barré son visage durant quelques infimes instants... Elle se détourna de moi et reprit ses activités, sans doute pour dissimuler sa tristesse : la Pension était toute sa vie. Je me mordis la lèvre. Mes parents s'étaient toujours tués à me faire comprendre que les Pokémon pouvaient être des vrais alliés, des amis, des confidents. Ce que je voyais, moi, c'était qu'il savaient tuer et que des gens les utilisaient pour combattre. Des machines de combat, et des outils... Voilà tout...
« - Je reviens dans une heure, je vais me balader. »
Je me levai et entrepris d'enfiler mes chaussures. Un geste de la main de Cyrielle associé à un « Attends » ferme me fit lever la tête. Par politesse, je me relevai et fis comme elle l'avait dit... J'attendis.
« Je crois que tu ne m'as pas comprise... C'est important que tu m'aides. C'était « convenu » comme ça rappelle t'en. »
En effet, quelques semaines auparavant, je lui avais promis de lui rendre un service si toutefois elle en avait besoin, à l'occasion de son anniversaire. En dépit de l'amour que je pouvais lui porter, je ne lui avais jamais rendu la pareille. Je lui avais proposé mon soutien si c'était nécessaire. J'allais devoir honorer ma promesse.
« - Je n'avais pas spécialement parlé de CE genre de service...
- J'ai le droit de choisir, n'est-ce pas ma chérie ? »
Elle se mit à chanter ce qui clôtura toute forme de contestation possible. Ma mère chantait toujours lorsqu'elle était heureuse. Bon, après tout, e ne serait peut-être pas si terrible que ça.... Quoique... Il allait falloir les approcher, les toucher peut-être bien. Je n´en avais pas du tout envie... Un frisson assassin parcourut mon dos. Je me servis une tasse de café avant de sortir prendre l´air, à défaut de thé.
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Voila. =)