Voila. Nouveau forum, nouvelle story, bah oui. Nouvelle story, nouveau jeu, aussi; Ainsi cela pourrait vous paraître assez étrange de voir l´histoire de ma partie sortir avant même que le jeu ne sorte, mais c´est pour la bonne raison qu´il y aura un bon paquet de chapitres avant d´arriver au club. Je tiens à préciser que si vous n´aimez pas spécialement lire ou que vous voulez juste voir les résultats d´une équipe, il vaut peut-être mieux aller ailleurs. Enfin bon… Bonjour à tous mes fidèles lecteurs, et bonne lecture à tous
1 : Introduction…
Le Monde 27 novembre 2002 :
« Dans le cadre du procès contre le club italien de la Reggina, un expert cité par l’accusation a révélé que " 75 % des médicaments trouvés devaient être prescrits par ordonnances, ce qui était incompatible avec une structure non sanitaire ". Ceci semble donc marquer définitivement un tournant final dans ce que l’on aura pu considérer comme le feuilleton de l’été du football européen, en particulier transalpin.
Un expert en pharmacologie a affirmé, lundi, lors du procès pour dopage contre la Reggina que les quantités de médicaments trouvés dans la pharmacie du club étaient celles " d’un hôpital petit ou moyen ". Lors de la 7e audience du procès au cours duquel l’administrateur délégué du club, Giovanni Panzani, et le médecin-chef, Tortillas Mexicanas, sont poursuivis pour " fraude sportive " et violation de la loi antidopage, l’expert a affirmé " que 281 types de médicaments avaient été trouvés dans la pharmacie du club ". " Une quantité incompatible avec une structure non sanitaire mais plutôt la quantité dont devrait être doté un hôpital petit ou moyen ", a assuré Tortellinis Barrilla, expert cité par l’accusation. " La découverte d’une telle quantité de médicaments nous a surpris et étonnés. Ou bien les joueurs étaient toujours malades ou bien ils prenaient des médicaments qui allaient au-delà du champ thérapeutique ", a ajouté l’expert, professeur en pharmacologie à l’université de Pavie. Il a précisé que " 75 % des médicaments trouvés devaient être prescrits par ordonnances, ce qui était incompatible avec une structure non sanitaire ". Selon l’acte d’accusation, les joueurs recevaient des médicaments sans justification médicale, mais pour améliorer leurs performances athlétiques.
Les deux dirigeants du club italien doivent répondre d’administration et de distribution de produits dangereux pour la santé des joueurs, dans la période située entre 1999 et septembre 2002. Cette distribution se faisait par le biais d’ordonnances de complaisance. Lors de la précédente audience, le 27 septembre dernier, le tribunal avait entendu à la barre des accusés, le préparateur physique et supposé nouvel entraîneur adjoint du club, Tendai Eartridge, aussi préparateur officiel de l’équipe de France. Celui-ci avait affirmé que la France avait, pour la première fois, entendu parler de créatine, entre 1995 et 1997, par le biais des joueurs évoluant dans le Calcio sous le maillot de la Juventus. C’est le seul homme dans ce long procès à vivre sous le risque d’une peine de prison ferme - de quatre à sept ans -. L’administrateur Panzani, et le médecin chef Mexicanas, sont eux sont le coup d’une amende de 180 000 euros, et d’une suspension de droit de travail dans le monde du sport à vie. Quand à la Reggina, sa relégation en troisième division italienne semble dors et déjà être assurée. Les derniers doutes quand à la crédibilité et l’innocence du club ont définitivement été balayés aujourd’hui même lors de l’intervention de l’expert mystère cité par l’accusation. Malgré leur bonne neuvième place en série A cette année, le club n’aura – à moins d’un rebondissement de dernier moment – pas le droit de fêter sa bonne saison, sinon en troisième division. Cette affaire reste, au jour d’aujourd’hui comme le plus grand scandale footballistique du début de ce vingt et unième siècle, voir des vingt dernières décennies, bien plus grand que – pour citer un scandale – l’affaire VA – OM lors des années 1990. Pas moins de vingt sept délégués du club, et dix-sept joueurs sont sous le coup d’une suspension sportive, et un homme – Tendai Eartridge – est menacé de prison ferme.
Encore une fois, l’Italie nous aura prouvé que le football ne se résume pas qu’à un sport populaire. Derrière tout ce décor se trouve l’argent, les enjeux, et bien entendu… la triche.»
Et à partir de la, il n’y avait plus aucun moyen d’arrêter tout ce qui avait commencé.
Et l’on peut dire que c’est la, que mes emmerdes ont vraiment débuté.