Pillage :
Une semaine après la prise de contrôle de Rengroth, un uruk vint me chercher pour une mission :
-Hé, caporal !
-Quoi ?
-On commence a manquer de vivres ici. Khorr’Ighan voudrait que tu aille en chercher.
-Comment ?
-Sois imaginatif.
-J’y vais.
C’est vrai que les vivres commençais à manquer. Mon repas d’hier ne me rappelais pas de très bon souvenir. J’entrepris donc de rassemblé mes hommes. Mes archers ne mirent pas longtemps à se préparer étant donné leur équipement léger. Mes quelques fantassins prirent plus de temps.
J’envoyai deux éclaireurs à cheval en avant, et nous nous mîmes en marche. Deux jours après, ils revinrent et m’informèrent de la présence d’un moulin et d’une ferme proche de ce dernier. L’idée d’un massacre me fit bouillir le sang, mais une chose imprévue me calma :
-Il y a une ferme et un moulin, c’est vrai mais…..,commença le premier
-Mais quoi ?
-Il y a un fort rohirrim à une vingtaine de minutes de la ferme, acheva le second.
Cette nouvelle calma mon ardeur. Les hommes était vraiment près de nous. Il fallait que je sois discrets. Nous reprîmes la route, soucieux de cette nouvelle.
Une journée après, un éclaireur m’informa qu’il ne nous restait plus qu’une heure de marche avant d’arrivée au moulin. Il était environ midi. Je décidais de bivouaquer avec mes hommes avant de faire autre chose. Je choisis d’attendre la nuit avant de passer à l’acte.
Peu de temps avant le crépuscule, alors que je me préparai à partir avec cinq archers et autant de guerriers piller le moulin, je vis une petite compagnie d’environ vingt soldats accompagné d’une personne assez bien vêtu à cheval. Ils traînaient derrière eux un petit coffre et également deux charrette rempli de viande et d’autres chose. J’en déduisit que c’était la taxe que le fermier et tous les autres paysans, meunier etc… avaient payés.
Ils s’arrêtèrent devant le moulin, un soldat frappa à la porte et une lumière s’alluma dans une fenêtre au sommet. Un homme assez corpulent apparue à la porte et parla avec la personne à cheval. Ce dernier entra, et les hommes entreprirent de construire un camp. Trois d’entre eux entreposèrent la taxe à l’intérieur du moulin et rejoignirent ensuite les autres. Ils allaient apparemment dormir ici.
Etant donné que cet endroit était calme et sans bandits, ils ne laissèrent qu’une sentinelle et partirent s’endormirent. J’attendis environ trois quart d’heure pour être sur qu’ils dormaient tous avant de décocher un trait qui atterrit dans la gorge du veilleur. Il s’écroula lourdement dans un gargouillis pathétique mais l’herbe présente sur le sol amortissa sa chute, ce qui ne fit aucun bruits.
Je dirigeas sans bruits à la porte du moulin. Elle s’ouvrit sans grincer, ce qui prouva que le meunier l’avait huiler il y a peu de temps. Je le remercia intérieurement avant de continuer. Je n’allumai pas de torche ou de lampe de peur de réveiller les soldats à cause de la lumière. Grâce à la lumière du clair de lune qui passait par une lucarne du moulin, je n’ai pas eu à chercher longtemps. La taxe était là, à côté de la meule. Nous fîmes trois voyages avant de tous sortir. Accompagné de ma dizaine d’hommes, je mis tout cela dans les charrettes à côté du moulin.
Nous partîmes quelque minutes après, et, après avoir rejoint mes hommes qui étaient resté au camp, nous rejoignîmes Angmar.
Le collecteur d’impôts allait avoir une surprise au matin…
Bilan :
Moi :aucun homme blessé.
2 charrettes d’impôt et de vivres capturée.
Une sentinelle de la garde de la taxe a été tué.