Seigneur Elrond, voici le rapport de la bataille du gué de L’Isen :
Le Rohan et les Elfes ont créé une armée commune pour vaincre les troupes de l´Isengard qui avancent vers les gués de l´Isen (c´est une rivière). Nous devons à tout prix arrêter cette armée ou la trouée du Rohan sera fermée à nos alliés.
But de la guerre:
Arrêter l´armée de l´Isengard.
Tuer le plus d´éclaireurs d’éclaireurs Saroumane
Détruire tous les camps Uruk-Haï et empêcher la souillure d´Isengard de se répandre.
Armée à ta disposition:
Eomer
Gamling
Grimbold
8000 Guerriers Rohirrims avec arme interchangeable (arc Rohirrim ou lance du Riddermark) + armure cavalière + Cor du Riddermark + cheval évidemment.
5000 Guerriers Elfes avec arme interchangeable (arc elfique ou épée elfique) + armure elfique
Armée ennemie:
Lurtz
Sharcoux, capitaine des chevaucheurs de Ouargues
2 capitaines de Saroumane
50 Berserkers
10000 Uruk-Haï avec arme interchangeable (arbalète Uruk-Haï ou épée forgée Uruk-Haï) + armure lourde de l´Isengard + pique Uruk-Haï.
500 Orques
500 Chevaucheurs de Ouargues
200 pisteurs Orques.
Il reste pour le mal :
Sharcoux,
les deux capitaine,
8596 Uruk-haï,
200 pisteurs orque
500 chevaucherus de ouarges,
il nous reste donc 2450 elfes 225 gardiens 8000 rohirrim indemne et moral renforcer pour la petite victoire.
Un nain appelé Orglim, vaillant combattant, défendit le gué de l’Isen, mais fut blessé et tomba dans le coma, je pris sa place, car l’assaut des uruk approchait. 8000 cavaliers et environ 2450 elfes restaient.
Grâce aux ouvriers qui m’accompagnait, je décidai de construire un immense barrage, semblable à celui de l’Isengard, qui serait ouvert lors de la charge des uruk-haï, tuant ainsi par milliers ces tas de chairs. De plus, des pieux faits avec des troncs d’arbres taillé seraient plongés dedans, et rattachés par des cordes, pour empaler les uruk. Le barrage fut rapidement construit, et le jour de la bataille approchait. Je décidai d’une formation a adopté. Les elfes prendrait l’ennemi à revers, tuant les arbalétriers, les orques et les pisteurs. Les nains iraient avec les elfes, tandis que les Rohirrim chargeraient de front.
Le jour où nous pensions que les uruk arriveraient, je mis les ouvriers près du barrage, et les elfes se mirent sur le flanc, pour ensuite refermer le piège sur les uruk. Les Rohirrim se mirent en place, Un groupe dirigé par Gamling et Grimbold, et un autre par moi et Eomer. Nous étions prête, la bannière royal, les cors du Riddermark et mon cor au son de celui de Helm allait se lever et résonner ensemble. Un grand silence s’installa, et nous attendîmes l’arrivée de l’armée. Plus tard, un grand bruit se fit entendre, ils revenaient, faisant crier leur wargs, chantant les chants de guerres… Leurs armures s’entrechoquaient dans un grand fracas. Et ils arrivèrent en vue, mais la pénombre régnait, nous savions leur nombre, mais eux ne savaient pas tous les Rohirrim qui les attendaient, puis le ennemis formèrent une ligne compact avec les uruk, mais il me sembla que les wargs avaient senti l’odeur des elfes et des nains, et s’apprêtaient à aller à leur rencontre, mais ils ne résisteraient pas longtemps contre 2200 elfes et 225 gardiens nains…
Lorsque les cris cessèrent, les cavaliers prirent leurs cors, et à mon signal, Gamling brandit la bannière royale, et tous les rohirrim sonnèrent du cor, moi de même, et ce son accordé répandit une grande peur dans les rangs uruk, comprenant notre nombre… Leur peur était aussi grande que notre moral était haut, et la petite victoire remportée par les elfes montait notre moral encore plus. Nous sonnâmes plusieurs fois de nos corps, et le bruit des 8000 instruments m’enorgueilli. Et puis les wargs chargèrent sur le flanc, à pleine vitesse, et j’entendis les cris de douleur des elfes en première lignes, mais ils furent bientôt remplacés par des cris de douleurs des wargs. Pendant ce temps, les uruk chargèrent, mais je retins l’enthousiasme des rohirrim, et leur intima l’ordre d’attendre. Lorsque les uruk commencèrent à entrer dans l’eau, nous résonnâmes du cor, ce qui les ralentis encore plus, et lorsque je vis que ce fut le moment propice, je criai : « Couper les liens ! » Et les hommes au barrage libérèrent les eaux, une énorme vague fonça sur les uruk, remplis de pieux, qui transpercèrent les armures, et l’eau fit casser les os et ouvrir les ventres, faisant plus de 1000 morts, car les eaux sortaient du lit de la rivière. Quand le déluge fut passé, nous chargeâmes, et je sonnai du cor, répété par les cavaliers, puis quand nous arrivâmes vers les piques, nous sautâmes par-dessus, pour les éviter, ce qui fit que nous n’eûmes que peu de morts à la charge. Puis nous combattîmes vaillamment, tuant par centaines et milliers les uruk impuissants, qui se faisaient trancher têtes et corps. Je coupai les bras, les jambes parfois, les têtes, tout ce qui passais à ma porté périssait, et je rangeai bientôt ma lance, après avoir transpercé maintes fois les armure lourdes, puis je dégainai mon épée, et recommençai, tout allait vite, et les uruk semblait apeurés, ils voulaient fuir, mais je les en empêchai ! Pendant ce temps, les elfes et les nains réussissaient facilement à se débarrasser des wargs, en subissant 550 pertes d’elfes, et 25 de nains, puis ils foncèrent vers Sharcoux, les elfes des rangs plus éloignés tirant des flèches, et il préféra s’enfuir, de peur de mourir rapidement. Les elfes allèrent aider les rohirrim, tandis que les nains foncèrent vers les éclaireurs, pendant qu’ils couraient, ils lançaient leurs hachettes pour tuer le plus d’éclaireur, ils en tuèrent une cinquantaine, mais les éclaireurs tirèrent eux aussi, mais ils firent seulement 19 morts, car les cottes de mithril étaient très résistante.
Puis les nains rentèrent au contact. Les éclaireurs uruk-haï, croyant pouvoir gagner, commencèrent à se battre, mais perdirent vite l’avantage, grâce à la robustesse des nains, et les derniers rangs des éclaireurs recevaient des haches de jet, mais les éclaireurs fuirent, ils étaient trop rapides pour les nains, qui tuèrent quelques autres éclaireurs avec les hachettes. Les nains se rabattirent ensuite vers le reste du combat. Les Rohirrim se battaient merveilleusement bien, et les elfes tuaient habilement leurs adversaires, et l’arrivée des nains fut comme l’ajout de la signature des uruk sur un contrat de mort immédiate. Le combat fut rapidement fini, et nos pertes n’étaient que minimes.
Les elfes et les nains restèrent là à compter les pertes et à ramener les corps, tandis que je pris 4000 cavaliers avec Eomer pour essayer de rattraper les éclaireurs. Nous galopâmes pendant quelques minutes, puis un petit groupe fur repéré par Eomer, une cinquantaine tout au plus, et nous nous dépêchâmes de les rattraper. Nous tirâmes plusieurs volées de flèches, et il ne restait qu’un quinzaine d’éclaireurs, que je tuai seul avec Eomer, pour monter notre habileté à nos cavaliers. Quand nous les eûmes tous tués, le jour s’était complètement levé, car la bataille avait durée presque toute la nuit. Et, à notre plus grande surprise, nous découvrîmes 5 camps de l’Isengard, presque à côté les un des autres. Je sonnai du cor et la charge fut rapide. Pris au dépourvu, les uruk périrent rapidement, et le premier camp fut rapidement brûlé. Nous répétâmes l’opération jusqu’au dernier camp, et nous ne subîmes que 3 pertes, car les uruk du dernier camp eurent le temps de se mettre en place. La souillure de l’Isengard était effacé pendant un moment de cet endroit. Nous revînmes à l’avant poste, et je me dirigeai directement au chevet d’Orglim, il allait mieux. Il n’était plus dans le coma, et je lui annonçai la bonne nouvelle, cela lui donna une nouvelle énergie, et il fut rétabli au bout de quelque jours. Nous enterrâmes les morts, et fîmes une cérémonie en leur honneur. Je repartis au gouffre de Helm, pour faire mon rapport au roi Théoden.
Bilan : Mission réussi, le camps aux alentours du Gué de l’Isen ont été détruit, aucun éclaireur n’a survécu, et l’armée ennemie a été éradiqué.
Bilan des pertes :
54 gardiens sont tombés, il en reste 171
694 elfes sont morts, il en reste 1756, ils ont assez souffert, je le reconnais, mais ils étaient contre des wargs.
800 rohirrim environ sont décédés, il en reste 7200, ils avaient l’avantage d’être montés, et l’aide des elfes et des nains leur a servi.
Bilan des pertes ennemies :
Tous les chevaucheurs de wargs et les uruk sont morts ainsi que les éclaireurs. Sharcoux s’est enfui, et un des deux capitaines a été tué par Grimbold (si il compte comme des héros importants, alors ils ont survécu tous les deux) et l’autre s’est enfui.