voici mon rapportsur l´extermination de cette vermine prétentieuse,maitre:
après avoir reçu mes ordres,je me dirigeais vers le Harad,mon pays natal.après cinq jours de marche,nous étions à la frontière nord du pays chaud.sur le chemin vers l´armée ennemie,nous rencontrerent cinq cavalier portant un message selon lequelle le Gondor pouvait envoyé des colons au nord-ouest du Harad pour se l´aproprier,et des villageois fuyant les Gondoriens au lieu de se battre avec les garnisons.
A midi,nous arrivèrent à un village à un jour de marche de l´armée ennemie où nous fûmes bien accueillie.Après notre repas,moi,cinq de mes gardes(mes hommes du début) et quinze pillards partirent vers une chevauché pour proteger les charette transportant le tribut d´une éventuel attaque.
Arrivé là-bas,je me cachait dans les charrette,et,après une demi-heure seulement de route,nous entendîmes un cor et,quelque sec après nous vîmes une vingtaine de cavaliers accompagné d´un capitaine.ils descendirent la colline où ils étaient et chargèrent les soldats qui protegeait les charettes.alors qu´ils croyaient avoir gagné,je fit sonner mon cor,et,profitant de la peur de nos ennemies provoqué par ce retournement de situation,nous les tailladèrent et,aperçevant leur chef,je meruait vers lui et lui donnait un coup qu´il dévia,je tentait un coup circulaire vers le flanc qu´il dévia mais qui lui touchait le tendons d´achille,sa jambe faiblit et il tomba à genoux,il me suplia de lui laisser la vie sauve,mais,n´écoutant pas ses gémissement,je lui coupait la tête.nous enterions les cadavres et nous rentrèrent au village.
Le lendemain,avant de partir me batre,je reçevait le chef du vilage:
moi:j´aimerais savoir où est votre garnison?
chef:ils sont partis il y a une semaine attaquer un convoi de nourriture se dirigeant vers les gondorien.
moi:très bien.si il revienne, envoyer-les nous aider.
je partis donc a la tête de mes troupe vers la plaine où les Gondoriens nous attendait.nous nous mîmes en formation avec le mumakil à droite,Gruadan,mes gardes et les pillards à gauche et les autre avec moi au milieu.Je criai"feu à volonté"et tous mes hommes tirerent faisant 21 morts dans les lignes ennemies puis"chargez!",nous perçère leur lignes comme si c´était du beurre,et,après une demi-heure de combat,un soldat me dit:
soldat:leur cavalier nous contourne!
moi:pourquoi ils se sont arreté?
soldat:la garnisons du village,ils sont venu!
moi:selon le chef du village,c´est une trentaine de piquier,ils ne devraient pas avoir trop de mal à gagner.concentrons-nous sur le combat!
je me dirigeais vers un capitaine et je fis hurler mon warg.surpris par le bruit,il trebucha et je lui tirai une flèche dans la tête.la quinzaine de survivant ennemie s´enfuyai et pour ne pas gacher de flèches,j´utilisa le pouvoir flamme d´Udun.
Bilan:brillante victoire mon maitre.il n´y a aucun survivant ennemie,le mumakil est blesser à l´oeil mais peut encore se batre,nous avons perdu 19 cavaliers warg et 12 pillards.