J'ai plusieurs options, qui dépendra de la façon dont je serai au courant de la situation.
Si je me réveille, et qu'en regardant à ma fenêtre, je constate l'épidémie, la première chose que je fais, c'est de prendre mon boken (sabre en bois) qui se situe sous mon lit.
Chose heureuse, je m'enferme toujours dans ma chambre quand je dors.
Donc, je regarde mieux par la fenêtre pour jauger la situation et pour voir si personne n'a tenté d'entrer chez moi. Ensuite, j'ouvre prudemment la porte, les sens en alerte. Au moindre râle, je la referme, tentant de la localiser. Bref, de manière générale, je vérifie si ma famille n'a pas été zombifiée aussi, si c'est le cas, je bloque la porte menant vers leur chambre.
- S'ils sont contaminés, c'est qu'il doit y avoir un ou des intrus. Donc, je me barricade dans ma chambre, tentant de percevoir des sons (j'entends très bien de là). S'il y en a, je reste, j'ai de quoi tenir plusieurs jours. S'il n'y en a pas, je descends et je sécurise le rez-de-chaussée (tout en me laissant un moyen de sortir en urgence comme une fenêtre).
- S'ils ne le sont pas, je les avertis de la situation et j'essaye d'organiser notre survie. Je fais ensuite comme cité ci-dessus.
Ensuite, je ne m'emmerde pas à savoir si tel ami ou tel membre de la famille s'en est sorti, c'est le cadet de mes soucis, dans la mesure où seul ma survie compte, et qu'il serait dangereux de rejoindre des personnes peut-être déjà "mortes".
Nous restons donc solidement barricadés et aux aguets autant de temps que nous le pouvons. Quand la nourriture viendra à manquer, je vérifierai dehors si c'est calme et bien dégagé (les zombies sont lents, donc mieux vaut avoir de larges espaces pour les esquiver et les distancer).
Si la rue est bourrée de zombie, je me résigne à crever de faim. Si c'est jouable, je me risque dehors avec toujours quelqu'un pour m'épauler (en l'occurrence, mon frère).
Entrer dans les maisons est très risqué, vu que ce sont des espaces très restreints, je me dirige donc vers l'épicerie au bout de la rue et je me fais bouffer par le vendeur tandis que mon frère détale à toutes jambes.