Link07
nom : darmi
race: goron
age: 27ans
arme: une épée jamais utilisé et la masse des titans
description: goron le plus rapide de sa tribu, il ressemble a darmani de majora´mask.
pourquoi vous vous inscrivez: pour me trouver des amis et pour voir jusqu´où je pourrais aller
VS
Hylia
Nom : Samaghoû
Race : Elfe noire
Age : 17 ans
Arme(s) : Deux sabres
Description : Sa peau est brunie, ses cheveux longs et blanchis, ses yeux verts, et son corps est drapé d’une longue cape noire à capuche, qui ne permet de voir de l’elfe que ses cheveux et l’éclat de ses yeux.
Caractère : Elfe aimant combattre, avide de sang cependant très joueuse. Rapide dans ses gestes mais patiente pour attaquer, ses combats prennent des allures de jeux interminables.
Pourquoi vous vous inscrivez ici : Désireuse de perfectionner ses techniques de combat et avide de quelque adversaire lui donnant du fil à retordre, Samaghoû s’inscrit uniquement pour le plaisir de combattre.
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La Salle des Tortures, qui constituait l’arène du premier combat des demi-finales, était une salle simple, faites de grosses pierres taillées, rectangulaire et à plafond haut. La seule chose qui la différenciait des autres salles du château était – à n’en point douter -, les innombrables instruments de tortures occupant la quasi-totalité de l’espace. Une table d’écartèlement partageait le centre de la pièce avec une Dame de Fer, tandis qu’une multitude de pinces métalliques, de chaînes, de menottes hérissées de pics acérés, de triques ou de gourdins pendaient soit aux murs, soit au plafond, duquel étaient aussi accroché deux imposantes cages. Ce furent dans ces dites cages que Samaghoû et Darmi furent enfermés, l’un en face de l’autre, attendant que quelques arrangements furent trouvés pour que le combat commence.
« Plutôt comique tu ne trouves pas ? » s’exclama tout à coup l’elfe à l’adresse du Goron.
Pour toute réponse, celui-ci grommela. Elle continua alors :
« Mon peuple est aussi craint que détesté. Si bien que chaque elfe noir a sa place derrière les barreaux des autres races. Et te voilà, pauvre Goron, emprisonné au même titre que moi, l’Elfe Noire. Pour un tournoi, un jeu. Pour des combats, des carnages gratuits. Plutôt comique. »
Et tandis que le rictus sardonique caractérisant bien l’elfe noire apparut sur son visage pétillant de malveillance, un déclic sonore signifia aux combattants que les portes des cages allaient s’ouvrir, que leur combat, lui, allait commencer.
Les barreaux se levèrent doucement, à contrario des captifs qui se relevèrent avec vivacité, prêt à en découdre, si bien que dés que l’ouverture fut assez grande pour les laisser passer, Darmi comme Samaghoû sauta à terre.
Le Goron ne perdit pas un instant, pointant sa lourde masse vers le sol, il libéra un féroce tremblement de terre, qui eut pour effet de dégager quelque peu l’espace des instruments de torture.
« Ces futiles objets ne te seront d’aucunes utilités Elfe, mon corps est tel le roc ! » nota le Goron.
« Mais toute montagne craint l’érosion » s’exclama une Samaghoû sûre d’elle, aux limites du sarcasme.
Darmi sentit la colère montée en lui, il n’admettait pas qu’une si faible et si vile créature se permette de le narguer. De sa colère naquit une large faille dans le dallage de la salle, qui suivit les pas d’une elfe contrainte à s’éloigner. Bientôt, elle atteignit le mur est de la salle, et, tandis qu’elle n’eut d’autres choix que de courir dessus pour éviter la large faille, elle lança rageusement l’un de ses sabres à l’encontre du Goron. Surpris, celui-ci stoppa son pouvoir sur la terre et contra l’attaque du sabre d’un revers de masse. Mais c’était sans compter le pouvoir de l’elfe, qui, s’assurant de la contre-attaque de son sabre livré à lui-même, fonça droit sur un Darmi rageur.
Un corps à corps sans merci s’engagea alors, mettant en mauvaise posture Darmi qui devait faire face aux attaques simultanées des deux sabres de Samaghoû, dont l’un était détaché de sa propriétaire.
C’est alors qu’un formidable revers de masse envoya valser tant le sabre seul de l’elfe que l’elfe elle-même, donnant ainsi le temps au Goron de frapper brusquement le sol de son arme. Une violente secousse ébranla les murs, si bien que pierres et instruments métalliques dégringolèrent du plafond, forçant les combattants à se protéger. Darmi se roula en boule tandis que Samaghoû, après avoir effectuer un saut arrière, plongea sous la table d’écartèlement. Quelques pics hérissés vinrent se planter dans le bois, puis tout redevint calme.
Sortant de sa cachette, l’elfe noire se redressa pour empoigner le sabre auquel elle avait offert quelque liberté, et regarda son adversaire droit dans les yeux. Si elle arrivait à les crever, elle gagnerait un certain avantage sur la carapace du Goron. Celui-ci profita de ce moment de répit pour sortir son épée, égalisant ainsi ses chances d’attaques.
L’elfe se réjouit de son manque de choix.
Elle croisa ses sabres devant elle et amenuisa rapidement la distance la séparant de Darmi. Celui-ci s’élança à sa rencontre, certes de son pas pesant, mais concentrant toutes ses forces sur le bras tenant la masse. Le mètre restant entre les deux adversaires permit à Samaghoû de s’élancer dans les airs, tentant une attaque en diagonale vers la tête de Darmi.
Le Goron contra alors de son épée la première attaque de l’elfe noire, et avant qu’elle n’en réitère une à l’aide de son deuxième sabre, il balaya férocement l’espace de sa masse, qui rencontra dans une giclée de sang, l’épaule droite – et déjà endommagée – de Samaghoû qui racla le sol plusieurs mètres plus loin, colorant le sol d’une traînée purpurine dans un cri douloureux.
Une longue chaîne se détacha du mur contre lequel l’elfe venait de butter, endolorissant son dos tandis qu’une douleur aiguë lui martelait l’épaule récemment frappée. Samaghoû se releva avec difficultés tandis que son assaillant la rejoignait, fort de son attaque. Tentant le tout pour le tout, l’elfe noire usa de son pouvoir et renvoya son sabre en direction du Goron qui n’eut aucun mal à l’esquiver. Elle renvoya alors son sabre de sorte qu’il tranche ce qui retenait l’une des cages dans les airs, empêchant ainsi quelques instants Darmi d’avancer. L’elfe profita de ce moment de répit pour ramener son sabre vers elle. Apercevant la chaîne gisant à ses pieds, elle emprisonna alors l’une de ses armes dans une maille à l’extrémité de l’objet métallique et fit de même avec son autre sabre, à l’autre extrémité de la chaîne.
Au moment même où le Goron se débarrassait de la cage rouillée encombrant son chemin, deux sabres foncèrent sur lui, reliés par une chaîne métallique qui s’enroula bientôt autour de lui. Plusieurs tours de plus en plus serrés autour de son corps, emprisonnèrent ses mouvements, tandis que les sabres ramenaient le captif près de leur propriétaire. Celle-ci, agenouillée au sol, la main sur la tête pour concentrer un maximum son pouvoir, dirigea finalement ses sabres vers la Dame de Fer, grandement ouverte.
« Tu ne peux rien contre ma carapace » s’exclama Darmi en comprenant les intentions de l’elfe.
Sur ces mots, un tremblement de terre se déclencha à nouveau, et quelques pierres déboulèrent du plafond. L’une d’entre elles atteignit l’elfe qui relâcha son pouvoir. L’étreinte de la chaîne se défit alors lentement, et, dans un mouvement de délivrance, le Goron fit dresser quelques pics de roches du sol. L’un d’eux précipita la créature de roc dans la Dame de Fer, qui chuta lourdement au sol, se refermant brusquement sur sa victime dans une giclée d’hémoglobine.
Le bruit des pics acérés s’encastrant profondément dans la chair, broyant os et cartilage, accompagna un faible cri, le dernier cri que poussa Darmi, piégé dans le cœur d’une vile femme.
« Peut-être pas la carapace de ton dos, mais au moins la résistance de ton ventre » s’exclama Samaghoû dans un dernier souffle, exténuée.
( Et Signe vint donc la chercher !
)