bon dsl pour le retard mais j´ai pas pu poster avant a cause de la longueur du texte et après je suis alé manger...
je vais posté la première parti ( sans combat) puis l´autre. voici la première partie
Takeo sorti du désert de glace et marcha lentement jusqu´à un rocher surplombant la plaine d’Hyrule. Il voulait voir le combat d’un des adversaires qu’il aurait sûrement à affronter pour pouvoir analyser ses compétences. Le regard perdu dans le lointain de cette immense plaine, il réfléchissait… A quoi bon continuer a combattre ? Est ce le seul moyen d’obtenir se que je désire ? Cela est bien trop lent…tous mes adversaire seront si jeune que je les tueraient tous en un mouvement... pfff…tous cela prend trop de temps…Je serait donc condamné a tuer tous ces insouciant… de toute façon, même s’il renonce, la mort viendra les prendre.
Encapuchonné dans sa cape, la mystérieuse silhouette de l’elfe bondit du rocher et s’éloigna rapidement, en direction de la forêt Kokiri.
Sa masse sombre, entouré de ténèbres pénétra dans l’obscure forêt, lieu qui déciderait du sort d’un combattant déjà condamné. Quel sera donc le prochain fou, a fuir la mort avant de la trouver par ma lame ? Pensa-t-il…Quel étrange forêt ! J’y sent la joie et la gaieté alors que se soir une personne de plus aura périt en ces lieux ! Peut-être ne le savent-ils pas ? Ou alors, ils ne se préoccupent tous simplement pas de certaine chose se passent dans la forêt ? …l’air songeur il avança plus profondément dans la forêt, sous les énormes branches des arbres. Elles paraissaient hors d’âge. De grandes barbes pendantes de lichen se balançaient au vent. L’air devenait suffoquant, les oiseaux s’était tuent. J’y suis. Soufflât il, promenant son regard autour de lui. Les minutes s’écoulant, et n’entendent n’y ne voyant rien autour de lui, le doute s’imposa en Takeo. Au fil du temps se doute devint une certitude. Il arrivait trop tard. Le combat était fini, le gagnant s’était envolé et la seule marque visible du combat était un arbre coupé en deux ! Il se retourna, prêt a partir, mais après avoir entamé sa marche il senti un présence derrière lui. La forme sombre encerclé par les ténèbres de sa cape se retourna. Il se tenait a présent face a un vieillard, l’arbitre. Vous êtes convié à rejoindre l’arène des ténèbres pour assister au dernier combat de cette phase du tournoi. Dit la voix chevrotante de l’homme.
- ……si vous le dite… répondit l’elfe d’une voix sarcastique
- Vous y verrez le dernier combat avant l’annonce des demi-finale. Continua l’arbitre comme si Takeo n’avait rien dit
- Le sang va couler reprit Takeo un sourire aux lèvres, avant de disparaître dans la sombre forêt en direction du village Cocorico…
Le soleil déclinait vers l’ouest, scintillent d’une lumière encore vive. Le Gerudo, appuyé contre le mur de l’arène des ténèbres, avait le regard perdu dans le lointain. Il voyait une mystérieuse silhouette accompagné par les ténèbres se rapprocher de leur groupe. La forme encapuchonné avançait d’un pas rapide et laissait derrière elle une traîné noir tel les nuages avant la tempête.
-« Voilà Takeo dit la voix toujours aussi mystérieuse de signe. Allons y ! Maintenant qu’il nous a vu il nous suivra la où nous devons nous rendre. Ils pénétrèrent dans un étroit couloir éclairé par des torches. C’est d’ici que vous pourraient assister au dernier combat.
- Et comment ? En regardent le plafond ? Cette pièce est vide si je ne me trompe, non ? intervint soudainement la voix glaciale de l’elfe noir d’un ton sarcastique. Il nous a déjà rattrapé ! s’étonna le Goron sans pour autan le dire à haute voix. Comme s’il avait lu des ses pensé Takeo répliqua, le Goron est si lent, et fait tellement de bruit, que je pourrais le tuer dans le noir. Signe reprit la parole avant la réponse de Darmi.
- Vide ? dit-il a l’intention de l’elfe noir. Je ne crois pas, non. Regardez cette flaque devant vous. Que voyez vous ?
- De l’eau. dit Takeo.
- Raté ! Regardez encore. Reprit la voix mystérieuse.
- La magie elfique vous est utile a ce que je voit. Constata l’elfe.
- Que le combat commence ! déclara signe
L’eau, auparavant si sombre dans la pénombre de la pièce émit une lueur vive avant de refléter une image,…celle de l’arène des ténèbres ! A l’intérieur se trouvait deux personnes…les combattants ! L’elfe contempla tout d’abord l’hylien. Le lueur émanant de son épée faisait contraste avec les ténèbres de l’arène. Quel mauvais choix… pensa Takeo…Sa lame repousse les ténèbres et refuse de se fondre en eux…il a perdu d’avance, marmonnât il d’une voix indifférente. Son regard se porta ensuite, sur le second combattant, ou plutôt la seconde combattante ! Les yeux de l’elfe bien que cacher par les ténèbres habituelle le cachant a la vue de tous, s’agrandirent de surprise. Face au jeune Hylien, se tenait une magnifique elfe noire… Magnifique est un piètre mot, bien sur, dans la vision de Takeo, mais il ne voyait pas quel autre terme assimiler à cette femme sans la dévaloriser. Elle avait un longue chevelure blanche et porté un cape, propre a toute les elfes noire. Takeo aurait aimé contempler plus longtemps cette femme, mais le combat commença juste a ce moment là, l’empêchant de retenir son attention uniquement sur une seule personne. La sombre arène des ténèbres, remplit de volute de fumé, hanté par les esprits, allais bientôt accueillir un nouveau membre, et le sang coulerait de nouveau en ces lieux.
L’aube ce levait. Takeo le savait malgré être resté enfermé dans un grotte sombre et humide. Signe était sorti de la pièce en leur disant de l’attendre. Herorta, le Gerudo, s’était appuyé contre le mur, face a la sorti. Darmi, le Goron, s’était lui, roulé en boule comme les gens de sont espèce avait l’habitude de le faire. Après avoir fait un tour de la pièce, l’elfe s’appuya contre le mur du fond, et attendit.
La silhouette encapuchonné de Signe entra dans la pièce a la vitesse d’un courant d’air, suivi de quelque enjambé par la sombre forme de Samaghoû, l’elfe noire. Takeo l’observa de nouveau, mais cette fois, plus en détail. Sa peau était brunie, ses cheveux longs et blanchis, ses yeux verts, et son corps drapé d’une longue cape noire à capuche, qui ne permettait de voir d’elle, que ses cheveux et l’éclat de ses yeux.
« Vous avez prouvé ce que vous valez au combat corps à corps », commença la mystérieuse voix du demi-elfe. « Mais je ne crois pas que ce soit suffisant. », termina cette même voix.
Takeo, ainsi que les autre combattants, dévisageaient l’homme qui ce tenait devant eux.
- J’ai tué de mes propres mains un homme qui n’avait rien fait!, s’exclama Herota. Que veux-tu de plus?
- Patience, jeune Gérudo, soupira la voix.
- Il n’avait aucune chance contre moi, déclara le goron.
L’homme encapuchonné releva la tête et se défit de sa cape. Un cimeterre pendait à son flanc gauche, étincellent à la lumière des bougies, ainsi qu’un bâton dans son dos, bâton ayant les extrémités recouverts de cuir. Les yeux de Takeo revinrent sur le demi-elfe. Il sembla penser quelque instant puis dit : « Vous avez maintenant les mains tâchés de sang. Vous n’avez plus rien à perdre sauf vos vie. »
- Et ce n’est que le début, murmura Darmi.
L’Elfe noir fixa le dos de l’homme puis murmura : « Sale impure qui croit tout savoir… »
Signe se retourna vivement, cimeterre en main. Déjà la lame étincelante était sur la gorge de Takeo et un mince filet de sang s’échappait de la peau. Les yeux de l’organisateur reluisait à en faire fondre le courage d’un barbare. Fait le moindre geste, et tu mourra, pensa l’elfe, les yeux flamboyant de colère que seul Signe pouvais apercevoir au travers des ténèbres l’entourent. La main sur la poignée de son sabre, Takeo attendait un signe, aussi maigre soit il, pour terrasser le demi-elfe. Les deux hommes était a la merci l’un de l’autre. Après quelques instants, Signe reprit son calme et la main de l’elfe noir quitta la garde de son arme.
- Laissez vos armes ici et revenez les chercher demain, dit l’hybride rangeant son arme.
Taeko fut le premier à déposer son arme sur le bureau, la colère l’habitait encore, avant de sortir. Les autre l’imitèrent.
Le temps était orageux. De gros nuages noir survolaient le village Cocorico. Un éclair zébra le ciel. De grosses goutte commencèrent a marteler le sol. En quelque instant l’elfe fut trempé de la tête au pied. La pluie n’était pourtant pas un souci pour lui. Perdu dans ses pensé il ne vit pas les autres combattants passer a côté de lui et se diriger vers l’auberge. Une elfe noire participait au tournoi…Etait ce une simple coïncidence, ou l’avait ton envoyé en prévision d’un échec de sa part ? …Mais ce n’était pas son seul souci…Quelque chose d’autre tracassait Takeo. Il ne savait même pas quoi…mais il le sentait. Assit sur une tombe, dans le cimetière du village, il cherchait une réponse à ses question. « Des énigmes dans le noir… » murmura-t-il. Un regard vague trahissant la confusion de l’elfe noir face à ces question sans réponses. La pluie battait a tous rompre et l’orage illuminait le ciel de mille éclairs. L’elfe se releva, pensif. « Je devrais patienter, et survivre si je veut une réponse a ces question » déclara-t-il à haute voix. Sa silhouette sombre et ténébreuse sortie du cimetière en direction de la plaine d’hyrule. Se mouvant avec les ombres, aucun villageois ne remarqua sa présence. Un elfe noir ne pouvais pas dormir a l’intérieur d’un village quelque soit la race l’habitent. Leurs seul refuge était les forêts, hélas manquante dans les environs. Takeo avais donc décidé de passer la nuit sous le pond ce situant un peu plus bas, dans la plaine d’Hyrule.
Le lendemain, les quatre combattants arrivèrent en même temps chez le demi-elfe, Signe. Ce dernier les conduisit près du château, là où certaine personne les attendaient. L’elfe noir et le Gerudo à la gauche de Signe ainsi que Darmi et Samaghoû à sa droite, les cinq se dirigeaient vers les gardes. Ils arrivèrent devant les hommes du roi. Là, Takeo et Herorta furent fait prisonnier et on les ligota. On les mena à l’extérieur des murs du royaume. Les deux hommes, installé de force dans une diligence, commencèrent un long parcours vers un lieu qui leurs était pour le moment inconnu. L’elfe et le Gerudo était face a face. Takeo, regardait le paysage sans pour autant le voir, plongé une fois de plus dans ses pensées, aveugle à tout ce qui l’entourait ; Herorta, laissait son imagination dériver au rythme des cahots, produit par la diligence roulant sur les pierres parsemant la route. Le Gerudo, pensait a sa famille qu’il n’avait jamais connu, à son peuple, l’ayant abandonné avant l’âge adulte. Il laissait son esprit dériver et imaginer quelle aurait était sa vie, si les hommes comme lui n’était pas rejetés. Takeo était toujours dans ses sombre pensées. Le doute le rongeait alors qu’il n’avait aucune réponse à ces énigme. Herorta coupa le silence. « Comment se fait-il, qu’un elfe noire participe à ce tournoi ? interrogea-t-il la sombre silhouette entouré par les ténèbres.
- Sombre sont les raisons, inconnu restera mon but… souffla l’elfe noir, tournant son regard ver le jeune Gerudo.
- hum…fit simplement Herorta l’air pensif. Nous venons de passer devant l’arène du désert reprit-il, où pensez vous que nous combattrons ?
- Ce n’est pas difficile a deviner…répondit Takeo, seul le temple de l’esprit se trouve au delà du désert de sable.
- Le…oui en effet. Murmura le guerrier Gerudo. La discussion pris fin, les deux homme sombrent dans leurs pensées.
Le véhicule stoppa. Les portières s’ouvrirent, les deux combattants sortirent. Un soleil éblouissant brillait à son zénith dans le ciel. La chaleur se faisait ressentir par une odeur de sueur émanant des gardes du château, peu habituer à une telle température. Takeo et Herorta furent conduit au sommet du temple de l’esprit.
« Vous savez ce qu’il vous reste a faire, dit l’un des gardes. Quand vous aurez fini, frappez cette dalle avec une arme. Nous viendrons vous ouvrir. » Sur ces paroles la trappe se referma, s’intégrant à la perfection avec le toit du temple.