Voila mon récit de camp et ma mision un...un peu long j'aurai peut etre du le faire en plusieur partie, la mission deux sera plus courte, pour certaine raison(n'est pas nato,je sais pas si t'as recu le mail)Bonne lecture,ouf je peut enfin me reposer
//arrivé au camp//
//13h15//22 décembre 2552//Chambre 637//
Robyn tournait la plaque du soldat mort qu’il avait croisé en venant ici, Une fois installé, Robyn avait subi des examens de passage, le toubib avait soigné tout ses petit bobo du au plasma, même si la plasma ne l’avais pas touché, il était brûlé. Mathieu s’en était sortit, Et les autres allait bien, à la dernière nouvelle, le matin suivant, Robyn avait eut la visite de Galien qui fut surpris de le voir dans une chambre a deux alors qu’il était tout seul.
-Je vais appeler les vigile, il vous tirerons de la, de gré ou de force
-non, attendez !
Robyn sortit les six mallettes et les posa sur la table
-si c’est de l’argent, ça ne sert a…commença Galien
Robyn ouvrit les mallettes, les yeux de Galien s’agrandirent.
-où vous avez eut ça ?
-c’est pas important, deux de ses mallettes, et je garde ma chambre, avec verrouillage rétiniens, ça marche ?
Galien hésita, puis accepta, il prit les mallettes contenant l’armement le plus lourd, Robyn l’interpella :
-quoi encore ?
-j’aurai besoin de deux trois trucs aussi, nourriture, micro-onde, frigo, boissons
-deux mallettes de plus, et tous ce que vous voulez
Robyn réfléchit, pris un M6C, le montra à Galien et lui proposa :
-deux mallettes sauf ça
-ça marche
-Tous ce que je veux hein ? Apporter moi un plan de l’endroit, j’en aurai besoin
-Galien demanda à un garde de prendre la troisième mallette, puis salua Robyn, qui ferma la porte derrière lui, Robyn cacha les deux autres mallettes sous son lit.
//23 décembre 2552//
Robyn avait amassé un petit trésor depuis son arrivé, il savait que les frigo de la base n’allait pas être plein indéfiniment, il avait alors pris un stock de nourriture et d’eau, il avait échanger la carte contre des médoc a l’infirmerie. Il avait chourer dix bouteilles au bar des mafieux (non sans risque, il se promit de ne plus le refaire)
Il avait trois bouteilles de bière, deux de vin et quatre de whisky. Il avait également trouver une guitare électrique, mais il ne savait pas quoi en faire, il l’échangerai sûrement a quelqu’un que ça intéresserai.
Quelqu’un frappa à la porte, Robyn la déverrouilla, un mec de la taille d’une armoire se présentât dans l’encadrement. Robyn reconnut un des gardes du corps de Galien.
-Que me vaut l’honneur de cette visite ? demanda Robyn, méfiant
-Une mission est en cours, Galien veut que vous y assistiez
-Quoi ?
-Galien à la gentillesse de vous laisse dans la maison, en échange vous participez à deux trois missions.
Robyn retenu un juron de justesse, Galien avait osé le roulé, il ne pouvait pas refuser face a cette armoire a glace…Pour risque d’aller dans le secteur C
-J’arrive, souffla t-il dans un soupir là
Il ferma la porte, pris son M6C, le glissa dans sa ceinture, pris une gorgée de whisky. Puis sortît en prenant soin de verrouiller la porte.
Le garde du corps tendit la main pour indiquer à Robyn d’ouvrir la marche, un sourire sadique sur les lèvres
//salle de conférence//
Robyn pénétra dans une salle circulaire, avec une estrade, Galien assit face a lui le pria de s’asseoir, Robyn refusa et s’appuya sur le murs en face, Galien murmurât quelque chose à un garde, qui montrât sur l’estrade et dit : « Chers Résidents, je serai bref. Vous avez été appelés à cette, disons, conférence car nous allons avoir besoin d’un certain nombre d’entre vous. En effet, la place habitable commence à manquer dans la base et nous avons besoin de plus de vivres et de matériel si nous voulons tenir sur le long terme. C’est pourquoi nous avons besoin de plusieurs volontaires pour accomplir des missions simples à l’extérieur de la base. Cela sera dangereux bien sûr mais nous veillerons à ce qu’un maximum de précautions soit pris. De plus, vous rendrez un grand et nécessaire service à la communauté. Bien sûr, pour remercier ceux et celles qui se proposeront, un certain nombre de privilèges leur seront accordés. Mais nous discuterons de cela plus tard, avec les personnes intéressées. Que les volontaires se présentent ici même, dans la salle de conférence, dans une heure. Vos instructions vous seront transmises. Merci pour votre attention. »Une fille entra pendant le discours, le toubib s’approcha et s’engeula avec elle, finalement, elle allait partir en mission
Volontaire, tu parles
Une heure plus tard, les missions furent données, Robyn choisit la mission de reconnaissance.
Les wartog montaient dans l’ascenseur, Robyn était mal à l’aise car les mafieux était là, Ils se fit tout petit jusqu´à ce que l’ascenseur s’arrêta, là ; il monta dans le wartog en pilote, pris les trois seul gars non mafieux, puis démarra une fois les mafieux au loin, ensuite il fit route vers Monthey, se fiant au GPS.
//fin de la première partie//
//23 décembre 2552//Monthey est//
//13h30//
Robyn avançait dans la ville de Monthey, il y avait un chemin qu’il n’avait pas repéré, mais le wartog avait disparu, quelqu’un avait du le prendre, la ville avait été partiellement détruite, le seul immeuble encore non endommagé était la tour de communication. Le reste avait été sévèrement bombardé, quelques immeubles étaient effondrait et l’on entendait au loin le fracas des tirs et des explosions. Le wartog arriva à un carrefour, a droite, une rue déserte avec des véhicules abandonnés ou enflammés, des cratères et de l’impact de balles était dispersée sur toute la rue.
A droite, des cadavres de toutes races encombraient la route, humains et covenants, avec une majorité pour les humains, apparemment, ils avaient perdu.
Le passager –Evan – fut horrifié :
-oh ! Mon dieu
-C’est normal en tant de guerre, répondit Robyn
-Comment peut tu être aussi insensible ?
-Dans le peu de chemin que j’ai fait, j’ai vu des tonnes de cadavres !
-En tout cas, on ne va pas par là, suggéra Frank
-Ben si, on va par la.
-Quoi ? Sursauta Evan, t’est malade ou quoi ?
-Au contraire, Galien nous a demandé du ravitaillement, et avec toutes ces armes qu’on lui donne, il va vachement nous apprécier
-Bon ok.
Ils descendirent du wartog et se mirent à ramasser des armes des deux cotés du wartog pendant que celui-ci roulait lentement.
Le wartog avait fait quatre mètres quand un tir soutenu de plasma survint sur le flanc gauche, Robyn eut aussitôt le réflexe de sauter a couvert derrière le wartog, rejoint dans le même temps par Evan, mais Frank mis longtemps a revenir et Robyn jetas un coup d’œil et vit que Frank avait été touché a la jambe par un tir au plasma, Robyn jura puis sortit de sa cachette aussi bas que possible et pris Frank par-dessous les aisselles et le tira vers le wartog au même moment, des tirs, balistique cette fois, tiraient sur les vitres opposé, ouf, ils n’étaient pas seul, Robyn et Frank a couvert, un militaire sortit de l’immeuble, se mit devant eux, et leur demanda :
-Des civils ? Bordel, vous avez que ça à foutre, allez dans une ville en alerte rouge ?
-C’était pas marqué sur le panneau d’entrer, désoler, répliqua Robyn.
-Bon, votre pote, il est blessé où ?
-A la jambe
-Ok, on va nos dernière fumigène, en échange, trouver nous du renfort, pigé ?
-Pigé.
Sur ce, le militaire se retourna et entama une série de geste avec la main qu’il répétât deux fois. La seconde d’après une grenade fumigène filait par la fenêtre, deux secondes plus tard, la rue fut inondée de fumée, le militaire criât un go à l’attention des trois civil, Robyn déposa Frank a l’arrière, avec les armes, puis le recouvrit d’un drap, il promit que ça irait, puis Robyn enfonça l’accélérateur et disparu a l’angle de la rue.
Le militaire rentra et un de ses soldats demanda s’il pensait qu’il allait revenir, le commandant répondit qu’il ne pensait pas, les civils allaient sauver leur peau, c’était le principal.
//Monthey centre//15h00//
Le wartog fonçait a travers les rue, ce ne fut que lorsque qu’il avait passez plusieurs rue que Robyn ralentit, puis freina pour reprendre son souffle et réfléchir. Deux minute plus tard, Robyn reprit la route, serein et calmer malgré les pleurnicheries des deux autres.
Il allait essayer de trouver une pharmacie, la cambriolerai, puis rentrerai dans la base.
Ils avançaient tout droit quand une moto covenants surgie au loin et fonça vers eux.
Robyn ne le vit pas tout de suite, perdu dans ses pensées, ce ne fut que quand Evan le secoua qu’il s’en rendit compte, ils ne pouvaient pas faire demi-tour, et le prochain carrefour était a mi-chemin entre le ghost et lui, une seule solution, foncer, c’est ce qu’il fit, sans prêter attention aux cris de Evan, et aux questions de Frank. Ils étaient presque arrivés quand un tank surgit de la droite et boucha le chemin, Robyn appuya aussitôt sur le frein comme un malade. Fit un dérapage de coté et arriva miraculeusement à éviter l’impact. Le tank fit alors feu, une détonation résonna, puis une explosion, pour indiquer qu’il avait atteint la cible. Des cris de joie retentirent, le capot s’ouvrit, et un militaire sortit.
-Regardez qui viens nous rendre visite !
-Quoi ?
Robyn prêta plus attention au tank et remarqua qu’il était cabossé, et il restait deux trois trace de gravât sur les protège chenilles.
-Vous ? reprit il, les soldat de la barricade de l’autre jour ?
-Eh ouais, qu’est que vous foutez ici ?
Robyn fit un geste du menton en direction des gémissements de Frank
-On cherche une pharmacie
-Une pharmacie ? Répéta le soldat en se grattant le menton, y’en a une pas loin, deux rue a droite, au prochain croisement, le chemin est sûr, ajouta t-il en voyant la tête d’Evan
-Et vous, vous n’auriez pas vu des soldats dans le coin ?
-Si, le cinquième a droite, il on l’air d’avoir de gros problèmes
Il y eut un silence.
-Bon, on y va nous, dis le militaire, allez a bientôt, sans doute
-C’est ça, a plus, répéta Robyn avec beaucoup moins de conviction.
Le tank et le wartog se séparèrent alors, prenant chacun une route différente.
//Monthey centre//15h15//
La pharmacie était bien là où l’avait dis le soldat, elle était même ouverte, Robyn prit quatre sac, mis des armes dans deux d’entre eux, et des médicaments dans les deux autres, il remarqua que la pharmacie avait déjà était pillé. Il s’apprêta à remonter dans le wartog quand il crut voir uns silhouette traverser la rue, il posa les pieds à terre, dis à Evan de garer la voiture dans la pharmacie et suivit la silhouette. Elle entra dans une station de métro. Robyn la suivit, descendit l’escalier et entendit un clic sonore.
Robyn poussa un juron
-Ne bouge pas
Les mots avaient été prononcés distinctement, pour le dissuader de faire le héros
Il leva les mains. Le gars qui tenait le pistolet lui fit signe d’avancer ce qu’il fit sans rechigner. Cinq minutes plus tard, il découvrit tout un hôpital souterrain. Sur le côté était marqué :
« Help Center »
« No Weapons, No Pets, No Covenants Bastards ! »
-marrant cotre plaque....
Robyn croisa le regard de son assaillant et son sourire disparut aussitôt, le gars appela quelqu’un puit dit :
-regardez qui j’ai trouver !
-encore un autre pilleur, saleté de mafieux !
Le gars cracha sur Robyn, qui contredit aussitôt :
-Quoi ? Mafieux ? Non, attendez ! Je suis pas un maf…
L’homme qui tenait l’arme le frappa sur le crâne.
-La ferme, ok ?
Robyn essaya une autre fois, en criant cette fois :
-Je suis pas un mafieux !
Les deux se regardèrent, puis éclatèrent de rire.
-Mais c’est vrai, supplia Robyn.
-Tes potes, ils nous ont volé nos médocs.
-Je…quoi ? Des médocs, j’ai un wartog avec des médocs, prenez les mais laissez moi partir !
-c’est ça !
-Exactement ! Dit alors une autre voix
-Evan !
-Quoi ? Ils étaient plusieurs !
Evan ouvrit deux sacs, l’un contenant des armes, l’autre des médicaments.
-Ca vous convient ?
-ouais, bon, on a fait une erreur, désolé.
L’homme baisa son arme.
Evan parlait au médecin :
-on a un homme blessé, vous pouvez lui procurer les premiers secours ?
-Oui, bien sûr, en compensation de notre erreur, ça ira.
Sur ce, Evan partit chercher Frank.
Robyn relâcha sa respiration et jura.
//Monthey est//16h45//
Le soleil se couchait sur Monthey… Robyn était dans la place du passager, grognant une réponse aux questions d’Evan. Ils avaient donné un sac d’arme et un sac de médicaments. Frank avait reçut les premiers soins et tiendrait jusqu'à la base.
Ils arrivèrent enfin dans le silo de la base, sur la plate forme, deux gardes du corps de Galien et Galien attendait.
-Ah, pas trop tôt, dit Galien. On allait redescendre, vous croyant mort.
-On a eu un empêchement, répondit Evan.
-On a un blessé, précisa Robyn
Aussitôt deux gardes du corps s’approchèrent pour d’occuper de Frank.
-Galien, y’as deux sacs, un est rempli d’armes, et l’autre de médicaments
-Bravo, belle récolte. Robyn, je voudrais te parler en privé. Sur ce il activa l’ascenseur qui se mit a descendre lentement.
-Je voulais juste te dire que tu est quitte, mais si tu veux faire d’autre mission nous t’informeront, ok ?
-Ok, Chui partant.
Il voulait pas abandonner alors qu’il avait été pris en otage, ce serait sois un échec, soit une réussite complète.
Une fois rentré dans sa chambre, il verrouilla la porte, et entama sa première bière.
//fin de la mission un//
Bien qu'étant dans le même contexte que les autres reçit, c'est original puisqu'il y a des ajoux inédits. surtout que c'est dur de passer en dernier ^^
fait attention au répétition quand même, un exemple simple, "les garde du cortp de galien et galien", ça fais tache quand même ![]()
Ou sinon rien d'autre à dire, le meilleur moyen de bien ecrire c'est d'ecrire encore et toujours^^ donc tu finira par suprimer de toi même ces ^petites erreurs.
ah encore une chose, comme tu le verra par la suite monthey comme l'humanité d'ailleur à été exterminé aux 3 quart, donc mothey ne sera plus un lieu grouillant de vie, il serait meme ettonant de trouver quelqu'un de vivant. donc tout le monde sera mort avec l'hivers qui arrive en plus ( contrdit moi si je trompe nato sur la saison)
bah, ce ne sera pas un lieu grouillant de vie, mais il y aura toujours des survivans (sauf en cas de vitrification)
et surtout aux environs des points stratégiques et des grandes mégapoles qui tiennent encore (là on devrait trouver aussi beaucoup de militaires)
imaginez-vous la situation de la guerre des mondes (c'est exactement ça en fait)
des survivants se cachants un peu partout, des soldats tentant de défendre les convois de civils et tentant de protéger les mégapoles principales
au besoin, revoyez le film
bon, je poste la maj et le scenar à la page suivante cet apres-midi quand je reviens
au deuxieme jours de guerre, à mon avis, des bataille se déroule encore, dans le troisiéme scenario aussi, ce sera a partir du quatre que se sera vraiment sans personne, et de toute manière, si vous regardez les horaire, il m'arrive de faire une heure de route sans croiser personne dans la ville.
Nato, tu as remarquer mon clin d'oeil a ton récit?(le quatrième)
ps: t'as recu mon mail, nato?
Moi j'ai remarqué, sympa continu. Tu te trompes de lettre de temps en temps, et il y a quelques fautes mais c'est bien sinon.
Par contre on fait pas une mission par jour, plusieurs jours separent chaque mission. Mais c'est vrai qu'il aurait fallut faire une chronologie des evenements à partir de l'attaque, compter les jours et tout...
c'est difficile sans les dates, mais pour la prochaine, je laisserai quelque jours
Je parlais pas à toi pour la chronologie, mais aux incapables(
) qui "gerent" le topic.
ah ok, si vous le prenez comme ça...
PS : magnifique récit power ![]()
tres bon boulot robyn, oui, j'avais saisi l'llusion et non, j'ai pas reçu ton message, je ne peux plus me connecter à msn
temps limite avant nouvelle mission : 49min
Scenar : Traîneau du Père Noël en avance.
-Comment ça « il ne veut pas le rendre » ?
-Il a perdu son Illuria dans l‘opération, il considère que garder ce pélican pour lui est une compensation.
-Toujours pas de nouvelles de l‘équipe des égouts ?
-Silence complet depuis trente-huit heures. À ce qu‘il paraîtrait, ça serait la faute de Rifs…
-J‘en ai marre de ce foutu mafieux… il peut oublier son autorisation pour le débit de boissons alcoolisées. Mais au fait, d’où les sort-il ces alcools ?
-Il a racheté les stocks de Stanislas Douchka.
-C’est qui celui-là ?
-Un autre mafieux.
-Ivan, donne moi ton arme…
-Galien, je ne pense pas que le suicide sois …
-C’est pour les tuer eux, je vais descendre toute cette lie de la société !
-Attendez, je vais vous donner les nouvelles du monde extérieur, ça va vous changer les idées.
-Le matériel rapporté fonctionne bien ?
-Parfaitement, Galien, prés d’une vingtaine de fréquences émettent. Des résistants et surtout des familles demandant de l’aide.
-Vous ne vous êtes pas fait remarquer ?
-Non, nous avons masqué notre présence sur le réseau et sommes restés muets.
-Bien, il ne faudrait pas que des centaines de réfugiés viennent ici, les covenants pourraient le remarquer.
-Alors qu’en est-il des restes du monde ?
-Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur. Nous avons en fait subi deux attaques. La première a été fulgurante, le réseau de défense a été brisé par une quinzaine de croiseurs. Ils ont infligé un coup terrible en Afrique de l’est, à Mombasa, on dit que des régions ont été rayées de la carte.
-Quinze ? Ils commenceraient à manquer d’effectifs ?
-Non, au contraire. Lors de la seconde vague, une flotte de centaines de vaisseaux a surgit. Le réseau de défense les a retenu quelques heures… Puis, ça a été le carnage.
-C’est donc cette offensive-là que nous avons tous ressenti.
-Presque toute les bases de l’UNSC… balayées. La plupart des villes possédant un ascenseur orbital on été capturées. Un bombardement sommaire pour les autres, c’est une invasion.
-Une invasion ? Depuis quand font-ils ça ? Je croyais qu’ils nous exterminaient.
-C’est-ce que je pensais aussi. Il y a eu beaucoup plus de débarquements terrestres, notamment ici.
-Tu crois que …
-Monsieur, j’ai quelque chose d’intéressant, les interrompit un opérateur au poste d’écoute. Des résistants tenant une gare à Chamonix, ils envoyaient des réfugiés vers Genève en train, la ville tient toujours. Et maintenant, ils annoncent le passage d’un train de marchandises fou sur l‘une de leurs voies.
-En quoi cela nous concerne-t-il ?
-D’après son immatriculation, c’est un transport de matériel de l’UNSC. Il allait vers la base de Grenoble, mais il n’y a plus que des cendres là-bas. Il ne s’y est jamais arrêté et n’a jamais déchargé.
-Il transportait quoi au juste.
-De quoi équiper une petite armée d’après le registre.
Galien prit un instant de réflexion. Même si c’était risqué et qu’il n’avait pas encore de plan précis, c’était une chance à ne pas laisser passer.
-Passez-les moi, restez masqués.
L’opérateur lui tendit le micro et Galien prit une profonde inspiration.
-Bonsoir, je me nomme Galien, je commande un camp de résistants comme vous et je sollicite votre aide.
-Content d’entendre que d’autres se battent comme nous, répondit une voix grave et légèrement enrouée. Il est plus que nécessaire de s’entre aider en cette période de malheur. Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ?
-Le transport de l’UNSC qui va passer dans votre gare, changez son aiguillage et envoyez-le sur la ligne Vernayaz-Aigle.
-Ce train ? Mais il n’a plus de conducteur, il continue sur sa lancée, sans s’arrêter, un vrai danger.
-J’ai mes raisons. Alors pouvez-vous me rendre ce service ?
-C’est vous qui voyez. Il devrait arriver à Vernayaz ce matin vers dix heures. Bonne chance, quoique vous comptiez faire.
-Bonne chance à vous aussi.
Il se déconnecta et se tourna vers son second, qui le regardait perplexe.
-Cela nous laisse neuf heures pour agir. Trouves-moi des cartes de la gare de Vernayaz. Convoques le plus de monde possible en urgence. Nous allons prendre ce train !
Plus d’une heure plus tard, Galien rejoignit les volontaires dans la salle de réunion. La plupart étaient à peine réveillés, épuisés après les événements de cette semaine, ayant survécu à la mort bien des fois et il allait les y renvoyer.
De plus, c’était toujours les mêmes à se présenter, les mêmes qui risquaient leur vies, les mêmes qui avaient l’âme des combattants. Ceux qui révélaient leur bravoure dans le temps du besoin.
Il s’avança sur l’estrade devant l’amphithéâtre, alluma le grand écran derrière lui et commença son discours :
-Mesdames, Messieurs, désolé de vous avoir réveillés à cette heure. Mais il nous faut agir vite pour réussir. Ce train…
Et il marqua une pause pour être sûr de raviver l’attention, puis il afficha sur l’écran une carte du réseau ferroviaire de la région, un marqueur rouge se déplaçant sur l’une des lignes.
-Ce train est un transporteur de l’UNSC, il est chargé de véhicules, d’équipements, d’armes. Et par un merveilleux hasard et un peu d’aide, il passera près d’ici. Cela nous éviterait de longues semaines de recherche de matériel.
À ces mots, un murmure d’enthousiasme parcourut la foule. Rajoutez à ma réflexion qu’ils ne font preuve de bravoure que s’ils en tirent une récompense matérielle… et c’est ça qui va sauver le monde ?
-Malheureusement, ce train n’a plus personne pour le conduire, ni pour l’arrêter. Nous devrons le prendre en marche. Ce sera une opération complexe.
Il passera par Vernayaz. L’infiltration dans la gare à huit heures sera facilitée par un brouillard épais, mais il y aura probablement quelques covenants pour la garder. Il y a neuf voies, quatre trains arrêtés dans les voies une, trois, quatre et huit.
Nous y détournerons le train de la quatrième voie, que nous placerons sur une trajectoire parallèle au train fou, à la voie six. À pleine vitesse, les trains seront côtes à côtes sur la ligne qui traverse la vallée de Monthey, nous l’aborderons et prendrons ce qu’il contient.
Les résistants étaient partagés, certains pensaient que c’était du suicide, d’autres une occasion inespérée… Quoiqu’il en soit, les plus téméraires, les plus inconscients, les plus appâtés par le gain, se présentèrent à l’élévateur principal avec leurs armes chargées et prêts à prendre leur revanche.
Galien se tourna vers son second :
-Ivan, juste une dernière chose…
-Quoi donc monsieur ?
-Donne moi ton arme !
Quelques heures plus tard, l’homme angoissé faisait les cent pas dans le centre d’opération de la section C. Jetant des regards mauvais à l’écran central qui restait désespérément gris.
Il était 9h46 et il commençait à douter et à paniquer. Avaient-ils échoué ? Les avaient-ils tous envoyés à la mort ?
Soudain, l’écran afficha l’image d’un homme souriant, des lunettes ATM remontées sur son front, une bouteille d’alcool à la main.
-Chef d’équipe Nato Rifs au rapport, déclara celui-ci.
-Pourquoi faut-il que ce soit vous ? grogna Galien. Passez-moi un autre chef d’équipe.
-Ah, désolé, ils sont tous occupés.
-Mais vous non, bien sûr. Bon, vu que je n’ai pas le choix… il ne vous reste que dix minutes avant le passage du train, qu‘est-ce qui vous a retardé ?
-Bah, il y avait une faible résistance covenant, mais dans ce brouillard ça été une longue partie de chasse. Quatre pertes à déplorer, des ploucs quelconques.
-Contrairement à vous, j’accorde de l’importance aux vies des autres, quels étaient leurs noms ?
-Qu’est-ce que j’en sais, moi ? répondit-il avec la plus grande indifférence, il but une gorgée de sa liqueur et poursuivit. Alors, on a sécurisé les quais et les trains. On a changé l’aiguillage. On a embarqué dans le train d’abordage. Et on est prêt à se lancer à la poursuite de l’autre quand il passera.
-N’oubliez pas, vous devrez avoir fini de tout récupérer avant d’arriver à Aigle, des covenant sont sans doute déjà en route. Au plaisir de ne pas vous revoir !
-Aucune éducation ce type, il m’a raccroché au nez.
-Que voulez-vous, il n’est pas de notre milieux, msieur.
L’homme de main rangea la caméra et le petit écran dans leur boîtier. Les deux mafieux se joignirent au reste des occupants du train qui s’affairaient tous à leur post. Les tourelles sur trépieds étaient mises en place, deux caisses de matériel médical étaient chargées au cas où. Chacun enfonçait un nouveau chargeur dans son arme.
Puis il commença à neiger…
La visibilité baissait, mais il faisait suffisamment clair encore pour que les résistants aperçoivent la masse sombre qui se rapprochait, lancée à plein régime.
Le train démarra, prit de la vitesse et fila vers la vallée. Le transporteur de l’UNSC arriva à leur hauteur. Les deux monstres de métal étaient maintenant bord à bord, à même allure.
Malgré le blizzard, ils pouvaient distinguer le contenu de l’autre train. Les dix wagons de queue arboraient des pélicans, des albatros, des hornets, des scorpions, des warthogs, des mangoustes. Les deux suivants, étaient remplis de caisses de matériel. Et les deux derniers qui avaient contenu les compartiments pour l’équipage et la locomotive couvaient un brasier ardent.
Le sourire sur le visage du mafieux s’élargit :
-Messieurs, à l’abordage !
Missions :
-Sécuriser les voies et les environs de la gare et monter dans le train.
-Capturer le bâtiment d’aiguillage pour réorienter le train et prendre position à bord du train arrêté dans la gare et monter abord.
-Aborder le train de marchandise et piller comme un forban sans âme et sans cœur. Récupérer le matériel et défendre le train contre les covenants qui, bien entendu, vont attaquer le train, hé hé.
-Explorer le petit village de Bex pour… euh. Bon ok, je vais être franc, c’est juste une excuse pour vous envoyer sous le feu ennemi.
-Des « gars » sur la nationale ont demandé de l’aide. Allez-y en warthog, portez-leur secours et ramenez-les au camps, avec leurs vivres et matériel.
Alors, au vu du nombre incommensurable d’insubordinations et mutineries diverse qui ont animées le camp ces derniers jours, les personnes suivantes seront envoyées en mission pénitentiaires et suicide :
-Power (a osé s’exprimer librement)
-Zuka (critique ouverte envers la direction de ce camp, irrespect)
-Fons (j’aime pas la concurrence et tes hommes sont trop cons)
-Soldier (manifeste manque d’enthousiasme à la tâche)
-Robyn (bisutage xD)
et … arf, plus personne
Bon, ok, vous tous libérés et autorisés à accomplir des missions normales.
on avait pas dit un truc hier ? quelque chose comme arrete le scenar a la fin du briefing ?
parcque sinon je vois pas comment on peu faire ce qu'on a dit ?
ca veut dire quoi bizutage? tu peux pas me passer une adresse é-mail ou te contacter? j'ai un truc a te dire qui pourrais être un supplement a cet objectif.Mais il faut pas que les autre la sache, ca& gaherai mon recit
Je pense pouvoir participé à cette mission si je suis toujours accepté ^^
Juste une question, si j'ai bien compris il se passe environ 2 jours entre les deux missions?
power : ce qui est dit après le briefing ne t'empêche pas de faire ce que tu voulais, y a un trou dans le scenar de plusieurs heures justement pour ça, tu peux faire ton truc comme prévu
robyn : j'espère récupérer mon compte d'ici un ou deux jours
kochon : t'es toujours le bienvenu ^^
c'est ça, environ deux jours, voire plus
raaah ,c'set rageant, j'avais une super idée pour l'objectif de scenar, bon, aupire on le rajoutra apres...si ca ta plait(et c'est quoi un bizutage?)
une espèce de torture physique et psychologique totalement injuste et visant à te faire entrer dans la communauté et l'âge adulte ![]()
bein oui mais le probleme c'est que les types se rassemblent dans l'elevateur pour partir, et que c'est là que galien demande l'arme, c'est pas logique
ils se présentent à l'élévateur... ils sont seulement devant avec Galien qui prend une arme.
donc ces cretins ce rassemblent là comme des mouches autours d'un pot de miel, parcqu'ils ont rien de mieux à faire que glander alors quela mission ne debute que dans plusieurs heure ?
Ok ça me va, tant que je peut ecrire ce qui été convenu...
Mais cette ambigue scenario te vaudra des persecutions en plus oh que oui ![]()
Oh que oui t'es qu'un incapable nato... Moi je le dis Bungie écrirait mieux que toi!
![]()
ah ok ... espèce d'humain !