bon, voici les suite des aventure de robyn SHEPARD(non mais)!
dans cette épisode, il se passera des choses: on ressent la grève des auteur.
//entrepôt//ville de Monthey//
//25 décembre 2552//11h59//
La douleur réveilla Robyn, il restât allongé quelques minutes sur le sol, incapable de bouger. Puis, au prix d’énormes efforts, il ouvrit les yeux.
Le jeune homme était allongé sur le dos, dans une pièce sombre, noir et humide, comme un cachot.
IL se mit en position assit, contre le mur noir et sale, il était face a une porte massive, des traces de griffures étaient présent sur les murs et la porte. À gauche de lui, un paquet de biscuit et une bouteille de vin étaient posés sur le sol. Les évènement passé lui revinrent en mémoire, il n’avait aucun moyen de savoir l’heure qu’il était, ni même si il faisait jour, encore moins où il était, il pouvait être dans un vaisseau. L’homme prit le paquet de biscuit et le dévora, il but également quelque gorgé de vin. La douleur fut atténuée presque aussitôt.
Il était seul, prisonnier des covenants, sans aucun de moyens de communications. Les autres savaient-ils qu’il était prisonnier, le sauverait-ils ?
Robyn savait qu’il n’y avait aucun espoir, il se mit donc à réfléchir à un plan, tout en contemplant la bouteille de vin.
//12h34//
Derrière la cellule, une brute se tenait dans une salle aménager comme une salle d’interrogatoire. Une autre brute passât par la porte en se baissant. Il avait une armure en or.
Ils échangèrent quelque grognement de salut, puis la brute en or aboyât :
-Du nouveau ?
-Non, pas de bruits, aucun.
-Ces humain, plaisantât le haut gradés, ils sont si faibles. Va voir ce qu’il fait dans 10 minutes, sinon, on le réveillera nous même, et ce ne sera pas agréable pour lui.
L’autre brute opina, puis s’inclina alors que la brute partait.
La brute attendit dix minutes, patiemment, savourant le moment de le réveiller de force.
Au bout des dix minutes, la brute prix une clefs épaisse, l’enfonça dans la serrure, la tourna et fit pivoter la porte sur ses gonds. À l’intérieur, rien, la brute s’avança, instantanément, une forme fonça sur lui, la brute eut le réflexe de lever le bras et de prendre l’homme par le cou.
L’attaque de Robyn avait échouer, de la main droite, il tenait le goulot cassé de la bouteille, de l’autre, il tenait le bras du gorille. Sans réfléchir, il planta le goulot dans le bras du mastodonte. Du sang jaillit, violacé, l’éclaboussant au visage, mais la pression sur son cou ne relâcha pas pour autant. La brute avait une grimace de douleur, il projeta Robyn dans la salle, qui percutât un mur avec une extrême violence. La douleur irradiât aussitôt le dos de Robyn, qui ne pu plus bouger. Ils se sentit soulever, vit la brute qui lui dit «tu vas me le payer. »
Puis il fut assis sur une chaise. La brute ramena ses mains dans son dos, prit un objet étrange et l’activa : Robyn ne pouvait plus bouger les mains.
La brute sortit.
Dix minutes plus tard, La brute revint avec un ami en armure dorée, son bras avait été guéri.
Le macaque doré grogna un ordre, l’autre sortit avec un regard plain de haine vers Robyn.
La brute campa devant Robyn, puis demanda :
- Ta tentative minable pour t’échapper à échouer, hein, humain ?
- On dirait, répondit Robyn
- Tu viens de quelle unité ?
-Quoi ?
-tu viens de quelle unité ! Hurla la brute
-unité ? Mais je suis pas un soldat !
La brute approcha son bras, prit la plaque autour du cou de Robyn, et dit :
-Et ça, c’est quoi ?
-Je…Je l’ai trouvé sur un soldat mort
-Sur un soldat mort ? Alors tu est qui toi ?
-Un survivant….
La brute se leva brutalement et rugit :
-Il n’y a plus aucun survivant, nous les avons tous tuées, tous, aucun n’as pu survivre.
Il se rassit, puis chuchota, a vois basse.
-à moins que tu n’ai un endroit où te cacher.
-Je….euh….
La brute sourit, elle avait vu juste.
-Elle est où ta cachette ? Vous êtres combien ? Dis le nous et nous te libéreront.
-Ne me prenez pas pour un con, vous me tuerez, de toute façon.
-Bon, dis le nous et tu mourras rapidement.
-J’dirai rien. Dis Robyn sur un ton de défi
La brute se leva, fit calmement le tour de la chaise de Robyn, puis commença à frapper, puis a redemander, où se trouvais la base et Robyn continuais de nier et d’énerver la brute.
//15h50//
Robyn saignait de partout, ses habits étaient maculés, le sang coulait sur ses yeux et sa bouche, il pleurait, il avait déjà mouillé son pantalon sous le regard amusé de la brute, de l’insolence, il était passé à la pitié.
-S’il vous plait, arrêtez, pleurnicha t-il après avoir reçu un énième coup
-Tout peut s’arrêter, dis le covenant sur un ton protecteur, il te suffit de nous dire où se trouve ta base…
-Je….non !
La brute hurla, renversât une table, s’approcha de Robyn et siffla
-Je vais partir, dix minutes, dans dix minutes, tu me dis où est ta base et je te fais crever sans souffrance… réfléchit bien
La brute sortit sur ces paroles.
Dix minutes plus tard, la brute revint, l’air serein, il demanda d’entrer
-Alors, tu as réfléchit ?
-Oui.
-Tu vas nous dire où elle est ta base ?
Exténué, couvert de sang et de larmes, Robyn lâcha dans un faible soupir :
-Oui…
//Fin de la première partie//