Il me reste peu de temps. Il est de mon devoir de vous faire parvenir l’objet de mon travail. Il vous concerne tous. Ce que vous allez découvrir est un rapport normalement confidentiel mais que j’ai décidé de dévoiler, pour votre bien. Une fois toute cette histoire dévoilée, je vais certainement être abattu. Mais j’aurais sauvé la vie de ce forum. Croyez moi, les révélations que je vais vous faire sur ce topic vont changer la face du monde. J’ai décrypté le message pour un plus grand confort de lecture.
Rapport confidentiel.
Agent 007 à base Alpha.
Cryptage selon code 13-B12.
« 21 décembre 2005, 16h. Klaww sort de l’hôpital. Robone l’attends près d’un réverbère. Il tente de paraître naturel en lisant le journal. Une vieille dame lui fait remarquer qu’il le tient à l’envers. Robone grimace et la vieille dame passe sa route. Klaww s’approche de Robone et lui tend une boîte plate, type jaquette de CD-rom. Robone fourre la boîte dans son long manteau noir et remonte dans sa voiture, type twingo rouge. Klaww repart en boitant vers le pont de pierre. Depuis 3 semaines que je suis cet homme, il ne se passe pas un jour sans qu’il tombe, se coupe, ait un accident de voiture…. Tôt dans la matinée, il s’est foulé la cheville en descendant des escaliers.
Je suis la twingo dans mon Aston Martin DB9, elle aussi rouge… Premier feu rouge. A l’aide du laser type SP-79a, je crève 2 roues de la twingo. Robone sort de sa voiture en criant. Il me regarde. Je sors de la voiture et commence à le plaindre. J’en fais le tour pour constater avec lui les dégats. Je tapote son épaule. Il se retourne vers les autres voitures qui klaxonnent. J’en profite pour glisser ma main dans son manteau. Il ne remarque rien, et je trouve la jaquette. Robone remonte dans sa voiture et roule jusqu’à une petite rue déserte où il s’arrête et appelle une dépanneuse.
16h30. J’arrive chez moi. Comme je l’avais prévu, le CD est crypté, sûrement par un code ressemblant à notre code 7-A15. Je tente depuis de le décrypter. »
Attention : Pour éviter l’auto destruction, ne lisez pas la dernière ligne qui suit.
Je savais que vous la liriez. L’auto destruction n’aura pas lieu ne vous inquiétez pas.