Ce type avait du talent, ( avec benetton en 98) mais on lui a tellement dit qu´il était bon que je me demande maintenant si il l´est vraiment...
il est as aussi bon que alonso et trulli pr moi il a jamais eu sa place chez renaulte l´ai toujours dit et flavio commence a le dire aussi
Patrick Faure
Malgré la déconvenue de Montréal, le Président du Renault F1 Team reste optimiste pour le reste de la saison et espère voir l’équipe rebondir à Indianapolis.
Mr Faure, quel regard portez-vous sur la course d’hier ?
PF : Nous avons connu une mauvaise journée, cela arrive parfois. Aucune Renault à l’arrivée alors que nous avions les moyens de remporter cette course, c’est frustrant… mais c’est la course. Cela est déjà arrivé, et cela arrivera encore. Nous avons pris un départ fantastique et disposions de la meilleure voiture du plateau. Deux problèmes inattendus ont tranformé ce que devait être un excellent week-end en une course à oublier.
Comment se présente la lutte pour le titre ?
PF : Fernando a perdu 10 points hier, mais il ne fait que rendre ce qu’il a pris au Nürburgring il y a deux semaines. Nous nous retrouvons donc dans une situation identique à celle que nous connaissions avant Monaco. Côté constructeurs, McLaren ne marque qu’avec une seule voiture et nous restons encore de solides leaders. Il n’y a pas lieu de s’affoler. Je le répète, la meilleure voiture hier, c’était la nôtre : en pneumatiques durs, elle était capable d’en remontrer à la McLaren, partie en pneumatiques tendres.
Renault est en position de force alors que la mi-saison approche. Auriez-vous parié sur un tel résultat en début de saison ?
PF : Nous savions que nous étions bien préparés. Le châssis est bon, le moteur progresse sans cesse, les pilotes sont impliqués. Nous avons dépassé les objectifs prévus par notre tableau de marche mais ce n’est pas une raison pour se laisser aller. Voir la Renault en haut du classement est une satisfaction. Il apparaît certain que deux équipes se dinstinguent cette année : la nôtre et McLaren. Nous avons l’avantage et tenterons de le conserver jusqu’à la fin de la saison.
belle victoire je sui content
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Belle victoire??
Je comprends que tu sois content de cette victoire, mais n´abuse pas!
75% des victoires d´alonso sont des victoires de chances, et pour les autres, il a été aidé par renault qui handicape fisichella.
Je suis content que tu sois content mais reste réaliste ^^
j´ai pas anvi de réponde a sa quar sur se forome tous le monde a pare sértin réste gamin vous dit que alonso si et sa mai regarder les autre comme choumi qui a u que de la chence sur tous c est titre
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nimport koi, schumi na pa u de la chanc sur tt c titr mé du talent, é ne gagné pa sur lé abandon d otr. cela di pour alonso moi ca mé égal kar reno c francais
biento le grenpri de ongrie
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[25/07/05 - 11:52]
Alonso : une course parfaite
Fernando engrange à Hockenheim
Fernando Alonso
Grand gagnant de la course disputée dimanche à Hockenheim, Fernando Alonso a profité de l’abandon de son rival pour le titre – Kimi Raikkonen – pour creuser un peu plus l’écart en tête du championnat du monde.
Avant de prendre la direction de la Hongrie – pour la 13ème des 19 étapes - l’Espagnol a pris le temps de revenir en détail sur son week-end - et fait part de ses sentiments au soir de sa 6ème victoire de la saison, la 7ème de sa jeune carrière.
Fernando, comment s’est passée votre course ?
Fernando Alonso : « C’est un jour fantastique pour moi. La course a été parfaite, vraiment. Dans les premiers tours, j’ai été plutôt prudent : je ne connaissais pas les conditions de piste, la direction du vent, etc…. Ensuite, j’ai pris mon rythme. J’étais alors 3 dixièmes plus lent que Kimi environ. C’est ce à quoi nous nous attendions. Je tournais toujours dans les mêmes chronos cependant, mis à part lorsque les retardataires refusaient de s’effacer. A un moment, je me suis dit qu’une deuxième place, ce n’était pas si mal, puis j’ai vu Kimi arrêté sur le bas- côté… »
Qu’avez-vous pensé à ce moment ?
Fernando Alonso : « Eh bien… Je crois que j’ai ressenti la même chose que Kimi lorsqu’il ma vu abandonner au Canada ! »
Comment était la voiture ?
Fernando Alonso : « L’équilibre était super. Je n’ai même pas eu besoin d’ajuster les ailerons ou les pressions de pneus pendant les arrêts. C’est très rare. »
Les McLaren ont semblé très rapides ce week-end…
Fernando Alonso : « Elles l’étaient. Je l’ai déjà dit : je pense que leur voiture est supérieure à la nôtre et nous devons améliorer notre package. Mais une course, c’est 70 tours. Pas 35. Nous l’avons terminée et pas eux. La performance n’est pas tout, la fiabilité compte aussi. »
Pensez-vous que vous avez déjà une main sur la couronne mondiale ?
6ème succès de l´Espagnol
Fernando Alonso : « Non ! Malheureusement, il y a encore trop de courses à disputer pour se reposer sur nos lauriers. Quoiqu’il arrive, je ne changerai pas mon approche : je prends les courses une par une et nous verrons ce qui se passe au championnat du monde. Je pense que Kimi peut me rattraper : il dispose de la meilleure voiture et peut gagner les courses. Je dois donc être prudent, même si j’occupe une bonne position. Si je termine toutes les courses, il aura du mal à me rejoindre. Mais si je rencontre des problèmes… Non, tout est ouvert. »
Budapest, c’est dans une semaine. Quelles sont vos ambitions ?
Fernando Alonso : « Le Hungaroring est l’une de mes pistes préférées. Avec la voiture de cette année, ce sera une bonne opportunité pour monter sur le podium et battre McLaren, mais la MP4/20 reste la monoplace la plus rapide. La bataille sera très sympa, je le promets ! »
[10/08/05 - 15:46]
Istanbul n’a ( presque) plus de secret
Renault s’en est fait une idée assez précise
Un R25 devant la mosquée bleue
Même si les R25 de Fernando et Giancarlo n’ont pas encore posé les roues en Turquie, le circuit d’Istanbul est déjà bien connu des ingénieurs de l’équipe Renault de F1.
Dans une semaine, les deux monoplaces seront alignées dans le garage l’équipe, sur le circuit d’Istanbul. Les mécaniciens en prépareront l’assemblage final en vue des premiers roulages. Ils configureront alors les R25 selon un set-up de base défini à Enstone voilà quelques semaines, puis peaufiné au fil des jours.
De son côté, Pat Symonds, directeur exécutif de l’ingénierie, aura une idée assez précise de la stratégie qu’il faudra adopter en course sur ce nouveau tracé : celle-ci aura été conditionnée notamment par la consommation estimée du V10, les possibilités de dépassement et la longueur de la voie des stands. Plus d’un million de scenarii auront été considérés avant de partir pour la Turquie.
Pour l’équipe Renault, tout a commencé dès la réception d’un document informatique sur lequel figuraient les informations de base du circuit, telles que la longueur, le rayons des virages et les dénivellations.
Dès cet hiver, les simulations ont commencé à tourner à plein régime dans le bureau d’études d’Enstone afin de déterminer deux éléments déterminants pour la performance : le niveau d’appui aérodynamique et les rapports de boîte de vitesses à utiliser.
« C’est obligatoire : certains éléments, comme les rapports de boîte, nécessitent en effet huit semaines de fabrication » explique Pat Symonds.
Lorsque l’équipe s’est fait une idée assez précise des contraintes générales imposées par le circuit et a réalisé la trajectoire des monoplaces en trois dimensions, elle entre davantage dans le détail : réglages de suspension, refroidissement, freinage sont pris en compte. Peu à peu, le set-up initial pour les essais du vendredi prend forme.
«Nous avons entré les caractéristiques de la R25, dotée d’un set-up basique, dans l’ordinateur. En faisant varier les types d’aileron et les rapports de boîte utilisés, nous avons observé l’évolution du temps au tour et privilégié les combinaisons les plus efficaces » précise Pat.
De leur côté, les ingénieurs de Michelin ont planché sur les caractéristiques du tracé. Forces latérales et longitudinales, aspect de l’asphalte, température attendue : rien n’a été laissé au hasard. Deux types de gommes seront offertes, comme d’habitude, au Renault F1 Team pour les essais du vendredi.
Il fera chaud...
Au final, les configurations dans lesquelles les monoplaces prendront la piste pour la première séance d’essais libres pourraient être assez différentes d’une équipe à l’autre. Puis, peu à peu, un compromis va naître au fil des roulages. La compétitivité des uns et des autres dépendra de la capacité d’adaptation et de la rapidité de réaction.
Reste que, malgré toute cette préparation, c’est vers l’inconnu que se dirige la F1. Même si l’écurie Renault utilise toutes les données à sa disposition, certains impondérables peuvent rendre le travail de simulation très délicat. La fiabilité des données à 100% n’existe pas.
Le niveau d’adhérence procuré par l’asphalte toute neuve, par exemple, peut réserver quelques surprises. La forme des vibreurs, selon qu’elle autorise ou non les pilotes à tendre vers la trajectoire idéale, a elle aussi une influence sensible sur le temps au tour… et sur les réglages de la voiture.
Restera alors, pour Giancarlo et Fernando à apprendre la piste. Cela ne devrait prendre que… 5 tours !
[11/08/05 - 14:50]
Istanbul : un plongeon dans l’inconnu…
Alonso et Fisichella s’y préparent !
Fernando Alonso
Les deux pilotes de l’équipe Renault en F1 ont profité de la trêve estivale pour se préparer à affronter la dernière ligne droite du championnat.
Après avoir passé quelques jours en famille, à Oviedo pour Fernando et sur un bateau en Méditerranée pour Giancarlo, les deux pilotes ont commencé leur préparation pour le Grand Prix de Turquie.
Pour tous, il s’agira d’un plongeon dans l’inconnu : rassembler un maximum d’informations sur le tracé et se préparer physiquement font partie des priorités.
Giancarlo, très expérimenté en F1, a décidé d’appréhender le circuit visuellement dès cette semaine. « Au début, nous cherchons juste à connaître les caractéristiques principales du circuit, ce qui ne demande pas de se rendre sur place » avoue- t-il.
« Le team m´a fourni un DVD reprenant des tours de piste effectués avec une voiture de série pour que je commence à étudier les virages et la physionomie de la piste. Je pense que la vidéo me suffira » estime Fisichella.
Fernando Alonso, lui, a préféré la console de jeu vidéo pour se préparer. « Le nouveau circuit fait déjà partie du jeu sur Playstation » explique-t-il. « J’ai donc pu faire quelques tours : j’avais procédé de la même manière avant la Chine, l’année dernière, et cela avait fonctionné. Bien sûr, au bout d’un moment, je m’amuse toujours à dépasser dans l’herbe et à couper les chicanes… ce qui n’est pas vraiment recommandé dans la réalité… Mais bon, le jeu me donne déjà un aperçu des virages. »
Lorsqu’ils arriveront à Istanbul, les deux pilotes de l’équipe Renault tenteront d’effectuer quelques tours au volant d’une voiture de série. « Nous effectueront également une reconnaissance à pied avec nos ingénieurs » poursuit Fernando. « Ce sera pour jeudi : nous étudierons les trajectoires, les vibreurs, tout ce qui pourrait nous aider à mieux comprendre le circuit. »
http://www.f1racing.net/fr/photolarge.php?photoID=49711&catID=16
alonso sarete au stand en 1.20 sec
[12/08/05 - 11:27]
Déménagement pour Istanbul
Le déplacement le plus long de la saison
Renault F1 Team
Difficile d’aménager un garage à distance lorsqu’on se dirige vers un tout nouveau circuit. Derek Rogers, coordinateur logistique, a été un homme très occupé ces derniers jours. Il prépare cependant le terrain depuis… août 2004 !
L’équipe, en effet, met les voiles vers un tout nouveau circuit : de l’installation du garage au logement des troupes, son rôle est de préparer le terrain et faire en sorte que, dès les premières minutes passées sur le circuit, tout le monde se sente à son aise.
Le travail a commencé il y a un an tout juste. « Nous avons effectué notre premier déplacement en Turquie en août 2004, pour visiter les hôtels et prendre des engagements pour l´hébergement de l´équipe » explique Derek. « Ensuite, nous nous sommes rendus sur le circuit pour jeter un oeil aux installations, aux garages et au tracé. Malgré les travaux, tout était déjà très impressionnant. Enfin, le plus important, nous avons cherché à prendre des repères, pour savoir par exemple comment nous rendre de l´aéroport à l´hôtel et de l´hôtel au circuit. »
De plus, pendant le Grand Prix de Hongrie, la FOM ( Formula One Management) a fourni les plans exacts de l´espace sur lequel va s’installer installer pendant le week-end de course.
Déjà, les premières impressions sont positives : « Dans les garages, qui sont d´ailleurs énormes, les installations comptent parmi les meilleures de la saison. Nous allons bénéficier d´excellentes conditions de travail. Le système de communications est de grande qualité : l´accès Internet large bande et RNIS est très simple. Pour l´instant, tout semble parfaitement préparé pour un premier Grand Prix » confie Derek.
Reste que déplacer motorhomes et matériel ne sera pas forcément une partie de plaisir : le déplacement sera le plus long de la saison.
« La Turquie ne fait pas encore partie de l´UE, ce qui nous contraint à effectuer des formalités de douane complètes », poursuit Derek. « Par conséquent, nous avons dû préparer ce qui s´appelle un carnet ATA, c´est-à-dire une liste précise des objets que nous embarquons dans chacun de nos dix camions. Par ailleurs, il y a évidemment le problème de la distance, car la Turquie nous impose le déplacement routier le plus long de la saison. Les camions ont fait un transfert en ferry de quatre jours de Trieste ( Italie) jusqu´à Istanbul. Ensuite, il ne restait plus que quelques kilomètres jusqu´au site. »
Du point de vue opérationnel, pourtant, la course se disputera comme Silverstone ou Magny-Cours. Les membres de l’équipe arriveront le mercredi et les mécaniciens vont commencer à travailler le jeudi matin. Quant aux ingénieurs, ils regagnent le circuit un jour avant le gros de la troupe pour l´inspecter et en détecter les points chauds.
[19/09/05 - 12:51]
Alonso résolu à conquérir le titre au Brésil
Fernando part à l’attaque
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Prochaine étape : Interlagos
Le leader du championnat du monde n´est qu´à six points du sacre. Fernando Alonso sera d´attaque ce week-end au Brésil pour tenter de décrocher définitivement la couronne.
Troisième à Interlagos en 2003, l’Espagnol y avait terminé en 4ème position l’an passé. Le pilote de l’équipe Renault espère pouvoir jouer les premiers rôles en 2005 et s’y offrir une huitième victoire en F1 qui serait synonyme de titre mondial.
Fernando, vous avez besoin de six points pour remporter le championnat du monde. Cela vous angoisse-t-il d´être si près de votre rêve ?
« Non, pas du tout. C´est vrai que je suis très près du championnat, mais j´aborde cette course comme n´importe quelle autre. Nous avons été très rapides au Brésil ces dernières années et la monoplace est de plus en plus compétitive dans tous les domaines. J´ai hâte d´y être.
Vous risquez d´être le champion du monde le plus jeune de l´histoire du championnat du monde de F1. Y attachez-vous une importance particulière ?
« Un titre de champion du monde, c´est le rêve de tout pilote. Je suis donc très content et très fier d´avoir la possibilité de le conquérir alors que je suis encore jeune. Mais le fait d´être le plus jeune ne me motive pas particulièrement. Un sportif cherche à être le meilleur dans son domaine et le championnat du monde de F1 est justement le summum pour un pilote de course. »
Pouvez-vous nous donner votre sentiment sur le Grand Prix du Brésil ?
« Comme d´habitude, j´y vais pour y donner mon maximum. Quel est l´intérêt de s´aligner au départ d´une course et de se contenter de viser le podium ? C´est impensable, il faut viser la victoire, il faut attaquer. Et c´est exactement ce que je vais faire. Si le week-end se passe bien, sans incident, nous pourrons obtenir le résultat que nous voulons. »
[19/09/05 - 12:45]
Fisichella optimiste pour le Brésil
Les bons souvenirs de Giancarlo
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Oublier Spa
Le circuit d´Interlagos a toujours porté bonheur à Giancarlo Fisichella – c’est là que l’Italien a remporté la première course de sa carrière dans la catégorie reine - en 2003 au volant d’une Jordan.
Le pilote de l’équipe Renault espère renouveler l´expérience ce week-end, à l’occasion du Grand Prix du Brésil – 17ème manche du championnat du monde 2005.
Victime d’une violente sortie de route sur le circuit de Spa Francorchamps, Fisichella s’en est bien remis et promet de se donner au maximum pour obtenir le résultat rêvé à Interlagos.
Giancarlo, comment vous sentez-vous après cet accident spectaculaire en Belgique ?
« Ça va. J´ai eu un peu mal le lendemain, mais je me sentais déjà beaucoup mieux à Silverstone, lors des essais de la semaine dernière. Je suis très déçu d´avoir été contraint à l´abandon à Spa car la voiture était très compétitive. En plus, avec Montoya hors course, nous aurions pu réussir une belle moisson de points pour l’équipe. En tout cas, la voiture m´a parfaitement protégé. J´ai maintenant hâte de retrouver le volant au Brésil. »
L’équipe est encore bien placée dans les deux championnats. Quel rôle pouvez-vous jouer dans ces deux combats ?
« Pour Fernando, je pense que le championnat du monde est quasiment dans la poche, mais aux "constructeurs", nous sommes au corps à corps avec McLaren, c´est vraiment très serré. Leur voiture est plus compétitive que la nôtre, mais elle pèche au niveau de la fiabilité. Je suis vraiment optimiste pour la fin de la saison. J´aimerais remporter encore une course - pourquoi pas au Brésil ? Nous disposons d´un nouveau package aérodynamique et d´une nouvelle spécification moteur, donc nous devrions pouvoir nous montrer plus agressifs.
Parlez-nous du tracé brésilien… Est-il très exigeant ?
« Bien sûr. J´aime énormément courir là-bas. Même si tout le monde sait que physiquement, comme il tourne dans le sens contraire des aiguilles d´une montre, c´est un circuit très éprouvant. Mais après la Turquie, je pense que nous devrions pouvoir tirer notre épingle du jeu. Cependant, comme il s´agit d´un tracé très court, la course comporte plus de 70 tours. Autant dire que ce ne sera pas de tout repos. En termes de pilotage, ce circuit a toujours été très bosselé, mais c´est moins le cas aujourd´hui. Il y a même des virages vraiment enthousiasmants, comme le 11, en descente, sur lequel il faut accélérer sans sortir de la trajectoire. Un très beau défi ! »
Ce circuit vous a toujours porté bonheur…
« Oui, j´en garde beaucoup de bons souvenirs. Bien sûr, c´est là-bas, en 2003, que j´ai décroché ma première victoire, au volant d´une Jordan. Et j´ai aussi fini deuxième sur une Benetton en 2000. Même en 2001, avec un manque évident de puissance, j´ai réussi à marquer un point. Bref, je m´y sens vraiment bien. Benetton et Renault ont toujours été très rapides au Brésil, donc je l´aborde avec beaucoup d´optimisme. C´est vrai que nous sommes en retrait par rapport aux McLaren, mais ce circuit devrait nous permettre de nous rapprocher d´eux. »
[20/09/05 - 09:54]
Interlagos sous l´oeil de l´ingénieur
Brésil : Renault - Présentation
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Fernando Alonso
Rémi Taffin, ingénieur de course (moteur) de Fernando Alonso, et Rod Nelson, ingénieur de course (châssis) de Giancarlo Fisichella, nous présentent ici le prochain Grand Prix du Brésil. Un circuit aux défis multiples pour les pilotes et les ingénieurs.
Rémi Taffin, Ingénieur de course moteur de Fernando Alonso:
Interlagos est le circuit le plus haut du calendrier puisqu´il culmine à 800 mètres d´altitude. Ceci contribue à une baisse de la pression atmosphérique, donc à une réduction de la puissance du moteur de quelque 7 % par rapport au niveau de la mer. De ce fait, le tracé d´Interlagos est relativement facile pour certaines parties du moteur.
Par exemple, à un régime donné, les pistons sont soumis à une charge inférieure de 10% par rapport aux conditions normales. Même si les voitures avancent à plein régime pendant 58% du tour, cet effort équivaut à environ 54% dans des circonstances habituelles. Mais le circuit comprend tout de même quelques portions rapides, notamment une longue ligne droite qui demeure très exigeante pour certains composants. Ainsi, si les pistons sont épargnés, le vilebrequin n’est pas ménagé...
Comme avec tout circuit imposant des demandes variées en termes d´appuis, un moteur puissant constitue un bon point de départ. C´est le cas du RS25: si l´on dispose d´une bonne puissance, les ingénieurs châssis peuvent accroître les appuis sans diminution de la vitesse en bout de ligne droite. Or ces appuis supplémentaires s´avèrent ensuite très utiles dans la partie sinueuse.
La docilité du moteur est également très importante, surtout dans les virages 8,9 et 10, où les pilotes utilisent les rapports les plus bas. En effet, si le moteur délivre la puissance progressivement, ils peuvent choisir plus précisément leur trajectoire et moins perturber l´équilibre du châssis lors des changements de direction ou des phases de transition freinage - accélération. Très appréciée des pilotes, la docilité du RS25 devrait être un atout de taille dans la portion sinueuse.
Rod Nelson, Ingénieur de course châssis de Giancarlo Fisichella:
Interlagos est un tracé aux caractéristiques opposées. Deux portions de la piste comportent de longues lignes droites demandant une bonne vitesse de pointe, tandis que, sur un autre secteur, composé d´un enchaînement de longs virages serrés, il faut des appuis élevés et une bonne adhérence mécanique. En termes d´appuis aérodynamiques, le réglage optimal pour un tour unique est souvent plus élevé que les niveaux que nous adoptons habituellement.
Le problème est simple: le seul espace propice aux dépassements se trouve dans le virage 1, mais il faut auparavant atteindre une bonne vitesse de pointe. Ainsi, nous réduisons notre niveau d´appui pour privilégier un réglage typé davantage "course". Les pilotes optant pour le réglage optimal regrettent souvent leur décision le dimanche au bout de 71 tours.
Au niveau de l´équilibre, l´alternance des virages rapides et lents complique la définition du meilleur compromis mécanique. La clé pour réussir un bon temps se trouve dans le virage 12, qui conditionne la vitesse dans la longue ligne droite en montée. Par conséquent, nous réglons la monoplace de telle sorte qu´elle puisse s´extraire rapidement de cette courbe, ce qui se traduit parfois par du survirage à basse vitesse dans le secteur sinueux et, plus particulièrement, dans les virages 8, 9 et 10. Cependant, ce compromis est le plus avantageux, car le temps grappillé dans le secteur 3 et la possibilité de défendre sa position compense largement la perte de temps dans les virages lents.
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Giancarlo Fisichella
Le tracé brésilien est traditionnellement considéré comme bosselé, surtout au niveau du virage 3, menant à la ligne droite opposée. L´an dernier, le revêtement a été refait, ce qui a amélioré les choses. Nous n´avons plus de contraintes sur la hauteur de carrosserie. C´est important, car toute augmentation, surtout à l´avant, dégrade les performances mécaniques et aérodynamiques.
Sur ce circuit, étant donné le petit nombre de virages rapides, nous privilégions généralement les pneus tendres. Si les températures sont inférieures aux prévisions, il y a un risque de grainage sur les pneus avant (ce fut le cas l´an dernier pour Fernando). Par ailleurs, les nombreux épisodes en motricité exigent une surveillance constante de la température des pneus arrière, surtout le gauche. Celui-ci est susceptible de patiner, car la plupart des virages tournent à gauche, ce qui réduit la charge sur ce côté.
Au Brésil, il faut toujours prendre en compte le facteur météorologique, surtout en cas de pluie. En effet, s´il pleut, c´est forcément un déluge. Compte tenu du nombre de virages surélevés et du nouveau revêtement, il se produit un phénomène de ruissellement sur les virages 1 et 2, en travers du 3 (comme en 2003) et après le 12, sur la ligne d´arrivée.
Enfin, Interlagos est situé à 800 mètres d´altitude, c´est le circuit le plus haut de la saison. La baisse de la pression atmosphérique engendre une baisse de la puissance du moteur de 7%, une diminution que l´on retrouve au niveau des appuis et de la traînée générée par les ailerons. Mais ce problème nous touche tous de la même façon.
[20/09/05 - 10:27]
Renault va mettre la pression sur McLaren
Pat Symonds nous explique ça...
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Symonds et Briatore
Pat Symonds, le directeur de l´ingénierie chez Renault, nous explique ici que le titre pilote est le plus important, mais que Renault ne compte pas négliger le championnat des constructeurs pour autant. Et pour cela, il leur faudra mettre la pression maximum sur McLaren....
Pat, à trois courses de la fin de la saison, l´équipe vise encore les deux titres mondiaux. Lequel vous ferait le plus plaisir?
Personnellement, je suis toujours très fier de remporter le championnat des Constructeurs, car cela vient couronner le travail effectué par toute l´équipe sur l´ensemble de la saison. En termes de publicité et pour le prestige de l´entreprise, il vaut mieux remporter le titre des Pilotes, cela ne fait aucun doute. Tout le monde se souvient du pilote champion et pas forcément de l´écurie. Mais au sein du team, nous avons tous envie de nous battre pour le "Constructeurs" également.
La McLaren est actuellement un ton au-dessus. Quelle va être la réponse de Renault?
Nous ne sommes pas obtus dans l´équipe, nous reconnaissons volontiers la supériorité des McLaren. Mais nous préparons une bonne évolution aérodynamique pour le Brésil, ce qui va nous permettre de combler une partie du déficit. Ce retard est lié à des décisions techniques stratégiques prises par le team. C´est simple, nous ne voulions pas d´une voiture rapide et fragile. Ce que nous recherchions c´était une monoplace qui termine toutes les courses. C´est comme cela que l´on gagne un championnat.
A votre avis, quel sera le facteur déterminant lors des trois dernières courses?
Je pense que cela va encore se jouer sur la fiabilité, même à ce stade avancé de la saison. Il reste trois courses, ce qui nous laisse six départs d´ici à la fin de l´année. Si les deux écuries sont six fois à l´arrivée d´ici à la Chine, il est probable que McLaren passera devant. Mais si eux se ratent, il y a de fortes chances que nous nous imposions. Donc, avant tout, nous allons tenter de finir les courses. Ensuite, nous allons chercher à leur faire subir une pression énorme, de telle sorte qu´ils éprouvent les pires difficultés pour aller jusqu’au bout...
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Le titre pilote est le plus important
Cela doit être dur de se battre contre plus rapide que soi...
Bien évidemment, mais le sport est ainsi fait! Chez un pilote, je crois que ce qui fait la différente entre un bon et un champion, c´est la faculté à se surpasser chaque fois qu´on se retrouve sur la piste, l’aptitude à repousser ses limites. C´est pareil pour l´équipe. De notre côté, nous allons essayer de fournir notre meilleure performance de l´année lors de chaque course. A Monza, nous n´avons pas gagné, mais j´en ai tiré une grande satisfaction parce que j´ai senti qu´en tant qu´équipe, nous avions réalisé quelque chose de très grand. D´ailleurs, après avoir connu quelques soucis lors des arrêts au stand pendant l´année, nous avons réussi deux arrêts très rapides à Spa. C´est extrêmement difficile de faire en sorte qu´un groupe fonctionne au maximum de ses possibilités, mais quand cela arrive, c´est très gratifiant.
Dites-nous quelques mots sur le Brésil...
Tout comme Indianapolis, le circuit d´Interlagos présente deux moitiés très distinctes: une section ultrarapide devant les stands et le long de la ligne droite opposée, où la vitesse de pointe et une traînée réduite font la différence, et une partie sinueuse, qui requiert des appuis et de l´adhérence. Nous allons devoir travailler dur pour trouver le bon compromis au niveau des ailerons. Il faut une bonne adhérence mécanique pour les virages lents. En effet, comme le circuit est bosselé, si on talonne trop, on perd de l´adhérence et le temps au tour augmente. En règle générale, ce tracé nous réussit très bien et nous pensons que ce devrait encore être le cas.
[25/09/05 - 23:10]
Alonso : ´´La plus belle chose...
qui pouvait m´arriver´´ !
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Alonso - champion 2005
Couronné champion du monde de Formule 1 à l´issue du Grand Prix du Brésil, dimanche, l´Espagnol Fernando Alonso a déclaré que ce titre était "la plus belle chose" qui pouvait lui arriver.
Que ressentez-vous ?
"Il est impossible de dire ce que je ressens pour le moment. Je suis très ému. Ce titre est la plus belle chose que je pouvais obtenir dans ma carrière, dans ma vie. C´est génial, Kimi (Raikkonen) ne peut plus me rattraper. Je réaliserai lors des prochaines courses. Maintenant, j´ai besoin de nouveaux objectifs car celui-ci est atteint."
Qu´avez-vous pensé lorsque Juan Pablo Montoya vous a doublé en début de course
"Ce n´était pas prévu. Mais ce n´était pas le jour de risquer. Alors je n´ai pas pu me battre. J´ai aussi fait très attention à chaque fois que je doublais un attardé car je me souvenais de ce qui était arrivé à Juan Pablo en Turquie et à Spa" (à deux reprises le Colombien a été victime d´un accrochage avec des concurrents attardés, ndlr.)
Quand avez-vous compris que vous étiez champion ?
"Quand j´ai franchi la ligne. Durant les derniers tours, j´ai commencé à entendre des bruits partout dans la voiture car j´étais très nerveux."
Votre voiture était-elle parfaite pour ce Grand Prix ?
"Non ! Nous avons eu des problèmes tout le week-end. Nous n´avons jamais trouvé le bon équilibre, le bon réglage."
A qui souhaiteriez-vous dédier ce titre ?
"A ma famille et à mes amis très proches, ils ne sont que trois ou quatre."
Quelle valeur attribuez-vous à ce titre obtenu face à Kimi Raikkonen ?
"Grâce à lui, ce titre a beaucoup de valeur, car Michael Schumacher a eu des problèmes. Battre Kimi était très difficile, peut-être encore plus difficile que Michael ces deux dernières années car les McLaren-Mercedes étaient imbattables quand elles n´avaient pas de problèmes."
Et quel effet cela fait de succéder à Michael Schumacher ?
"Tout le monde voulait battre Michael sur la piste. Car, comme pour Armstrong dans le Tour de France (cycliste), la première année où il ne sera plus là sera différente. Donc le battre était vraiment très important !"
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Renault en fête !
Pensez-vous encore pouvoir gagner des courses cette année ? Le Championnat l´année prochaine ?
"A Interlagos, nous avons réussi la pole position... avec moins d´essence que les McLaren, c´est vrai. Mais quand même, auparavant, même avec moins d´essence nous n´étions pas aussi rapides. Donc maintenant que j´ai ce titre, je pourrai me battre plus franchement lors des deux dernières courses. Je serai moins prudent et je m´amuserai plus. Pour l´an prochain... qui sait ? Ferrari dominait et cette année ils étaient loin. L´an prochain, nous passons au moteur V8, il y aura des changements, donc nous verrons..."
Que répondez-vous aux gens sceptiques concernant la valeur de votre titre ?
"Je me fiche des gens qui ne m´aiment pas. C´est la loi du sport : certains sont pour un pilote, d´autres sont pour un deuxième pilote, c´est comme ça."
Le fait d´être sacré au Brésil est-il important pour vous ?
"J´aurais pu être sacré n´importe où, cela aurait été tout aussi bien. C´est vrai qu´ici, les fans sont très nombreux et aiment beaucoup la F1, donc c´est bien, mais la joie aurait été la même pour moi ailleurs."
[25/09/05 - 23:23]
Le couronnement de Fernando 1er
Brésil : Renault - La course
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Fernando Alonso
Troisième du Grand Prix du Brésil, Fernando Alonso est devenu champion du monde des pilotes de F1 en 2005 – le plus jeune de l’histoire, le premier espagnol a obtenir le titre suprême dans la catégorie reine en décrochant son 13ème podium de la saison à l´arrivée du Grand Prix du Brésil 2005.
Parti de la pole position, l´Espagnol a mené une course agressive et constante, performance qui lui a valu la troisième place finale. Portant son avance au championnat à 23 points avec seulement deux courses à disputer avant la fin de la saison, il est mathématiquement impossible de le rattraper au classement.
A 24 ans, il devient donc le plus jeune champion du monde de l´histoire après avoir été le pilote le plus jeune à décrocher une pole position et à avoir remporté un Grand Prix.
« Il est un peu trop tôt pour réaliser ce qui m´arrive, et je pense que je ne le comprendrai que dans les jours qui viennent. Pour le moment, j´ai parlé au Roi d´Espagne, au Prince et au Premier ministre : il est très difficile de dire quoi que ce soit à présent » avouait-il.
« Je pensais que je pourrais me battre contre les McLaren aujourd´hui, mais nous avons réalisé après les premiers ravitaillements qu´il serait quasiment impossible de les rattraper. Je me suis donc appliqué à contrôler Michael Schumacher, derrière moi, et à préserver mes pneumatiques. Lors des derniers tours, mes ingénieurs me disaient qu´il allait peut-être pleuvoir et je devais rester concentré afin de ne pas non plus dégrader mes gommes » expliquait le nouveau champion du monde.
« J´entendais tout un tas de bruits bizarres et je n´ai vraiment compris que j´étais champion que lorsque j´ai passé la ligne d´arrivée. Je voudrais dédier ce podium à la famille et à mes amis, qui m´ont aidé pendant toute ma carrière. Il n´y a pas de culture du sport automobile en Espagne et j´ai dû me battre tout seul, tout au long de mon ascension, pour faire de mon rêve une réalité » soulignait Alonso.
« Je souhaite, bien sûr, remercier l´équipe : elle est la meilleure, tout simplement. Nous avons réalisé cette performance ensemble. En fait, je ne suis pas champion : nous sommes champions et les gars méritent ce résultat. Maintenant, je peux me concentrer sur les deux dernières courses et les apprécier. Nous avons été prudents lors des derniers Grands Prix et, maintenant, nous allons pouvoir adopter une approche plus agressive jusqu´à la fin de la saison » promettait-il.
Giancarlo Fisichella, a connu une course plus difficile, ayant dû se battre contre du survirage pendant une grande partie des 71 tours. Après être parti 3ème, l´Italien a terminé en 5ème position, juste derrière la Ferrari de Michael Schumacher.
Giancarlo Fisichella
« Je n´avais que peu d´adhérence à l´arrière et j´ai dû me battre contre du survirage dans les portions rapides comme dans les portions lentes. Pour être franc, je suis un peu déçu de terminer 5ème parce que nous aurions dû battre Ferrari aujourd´hui. Le plus important, cela dit, c´est que Fernando soit champion du monde » reconnaissait-il. « Je suis très heureux pour lui. Il a réalisé une super saison et n´a pas commis de fautes. Il nous reste cependant une deuxième couronne à coiffer et nous devons nous battre contre les McLaren pour reprendre la tête. Je pensais que nous étions bien plus proches d´elles ce week-end et leur allure en course a été une surprise. Nous n´abandonnons pas. Nous nous battrons jusqu´à la fin de la saison. »
L’équipe Renault occupe désormais la deuxième place du classement des équipes avec 162 points, à deux longueurs de McLaren-Mercedes. Une bataille de tous les instants se profile pour la couronne des constructeurs pendant les deux derniers rounds de la saison.
« Je suis tout simplement heureux aujourd´hui. Pour Fernando, bien sûr, qui a été fantastique tout au long de la saison, mais pour l´équipe aussi. Elle a produit une voiture fantastique même si les McLaren ont parfois été plus rapides. Les points décrochés par Fernando racontent la réalité. Fernando a tout juste 24 ans et il a été un leader incroyable dans ce championnat » commentait Flavio Briatore, directeur général de l’écurie.
« L´équipe travaille pour rendre la voiture plus rapide et il transforme cet effort en résultats. Cela procure à tout le monde une motivation incroyable. Fernando a été un vrai leader cette saison » poursuivait-il. « Je tiens à remercier tout le monde à Viry et à Enstone, ainsi que tous nos partenaires qui nous ont soutenu et qui ont rendu ce résultat possible. Je voudrais remercier également le Groupe Renault, qui fait partie de cette aventure fantastique. »
Zoom
Champion du Monde !
« Maintenant, nous devons nous concentrer sur le championnat des constructeurs et demander à nos pilotes d´attaquer fort. Nous faisons de notre mieux pour nous rapprocher des McLaren et pour nous battre jusqu´à la dernière course » promettait Flavio.
Même son de cloche du côté du staff technique : « Fernando est un beau champion du monde, qui mérite tous les succès qu´il a décrochés cette saison. Le course n´a pas été animée pour nos pilotes, mais elle a produit un résultat spectaculaire. Maintenant, nous nous concentrons à 100 % sur le championnat des constructeurs » affirmait Pat Symonds, directeur exécutif de l´ingénierie.
« Il ne fait aucun doute que les McLaren sont rapides : nous avons dû leur céder le commandement pour quelques points aujourd´hui. L´équipe travaille dur pour améliorer la voiture et trouver davantage de vitesse, et nous étions plus proches d´elles ce week-end grâce aux développements apportés par Enstone et Viry. Nous voulons nous battre contre McLaren jusqu´à Shanghai. Mais auparavant, nous allons célébrer la performance de Fernando et réaliser peu à peu ce qui nous arrive » concluait-il.
Je suis content de faire équipe avec toi mon fabinou
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