Voilà ma toute nouvelle fiction intitulée Zos.
J´espère qu´elle vous plaira.
Chapitre 1 : Départ.
Je m’appelle Zos, un petit garçon de treize ans, qui a perdu son père deux ans auparavant. Depuis, je paraissais toujours triste, je me suis coupé du monde au fil du temps d’après ma mère, je ne vais même plus à l’école. Je n’y allais plus car à chaque fois qu’on me voyais quelqu’un me rappelais que mon père est mort.
Oui, mon père est célèbre car il était le champion de Floraville : Roark.
Ma mère est l’amie de Tonia la mère de Késo. Késo est mon meilleur ami mais il a eu quelques pressentiments, ces derniers temps, qui disaient que quelque chose de terrible allait chambouler notre vie paisible à Floraville.
Un jour, je demandais à Késo :
- Késo, raconte à ma mère tes pressentiments, s’il te plaît.
- Oui, mais ce n’est pas clair…
- Ce n’est pas grave, le rassura ma mère.
- Et bien, c’est juste que Zos va partir de Floraville pour une raison inconnue encore.
- Je vois…Mais il ne faut pas t’inquiéter.
Nous nous éloignions. Soudainement, ma mère déclara :
- Zos, il a découvert ce que nous ne voulons pas que tu saches.
- Vous ?
- Ne t’occupe pas de ça et fais ton sac, tu partiras dans la nuit.
Sur ce, elle entra dans la maison et sortit mon sac.
- Remplis-moi ça vite fait, il faut te dépêcher, affirma-t-elle sur un ton ferme.
- D’accord, fis-je intrigué.
Après qu’elle fut sortie de la chambre, je remplis ma valise avec mes objets préférés. Quand maman entra dans la chambre, qu’elle vit tout ce fouillis dans ma chambre, elle cria si fort que elle aurait pu me décoller les oreilles. Elle m’ordonna de ranger ça pendant qu’elle faisait mon sac. Bien sûr, je lui dis de prendre le Pokédex que mon père m’a offert le jour de sa mort.
Puis, vint le moment du départ. Ma mère me serra fort et se rappela de quelque chose. Elle partit puis dit :
- Tiens voilà, ton premier compagnon.
- Chouette un Lixy !
- Ton père m’a dit de le laisser chez le professeur à Bonaugure jusqu’à ce que tu doives partir. Il n’a pas de Poké Ball mais il a l’air de t’apprécié beaucoup.
- Je pars à quelle heure ?
- Dans quelques minutes.
Et les derniers instants passés avec ma mère vinrent à leur fin. Je du finalement partir de chez moi.
Ma mère ajouta :
- N´oublie pas, le sang de ton père coule dans tes veines.
Qu´est-ce que cette phrase voulait-elle dire ?
A vos commentaires!
Je dois y aller... 