Bon, voilà la suite après une semaine, c'est un peu cours, deux pages words et demi, mais comme il y avait beaucoup de dialogue et peu d'action j'ai pas pus trop blinder ^^! Bon, assez blablater et enjoy :
Chapitre quatrième
Vieille alliance
Aux premières lueurs du jour, les yeux du reptile frémirent. Il finit par se réveiller. Il fit le moins de bruit possible pour ne pas réveiller son amie et descendit les escaliers. Le Khajiit était déjà levé et se préparait à sortir les deux enfants de l’étreinte du sommeil. Il sourit à Nel’Kalaah. L’argonien n’avait jamais vu un Khajiit aussi joyeux et plein de vie. Il avait toujours le sourire aux lèvres et sa bonne humeur le rendait extrêmement social. Il jeta un morceau de viande à l’argonien :
- Tiens, mange ! C’est du sanglier, frais de ce matin. Je vais réveiller Amanda, dépêche-toi de le manger pendant qu’il est encore chaud.
Nel’Kalaah réceptionna le morceau de viande sans trop difficultés et s’empressa de dévorer la chair chaude et savoureuse de son repas. Le goût était une véritable magnificence pour le reptile. Il se régala du mieux qu’il le pouvait. Le goût légèrement braisé de la viande était excellent. Amanda descendit deux trois minutes après que le Khajiit soit monté. Elle était toute souriante et charmante. Ses beaux cheveux bruns étaient quelque peu emmêlés mais sa grâce la rendait encore plus jolie. Nel’Kalaah contempla son spectacle matinal. Au plus profond de lui il rougissait, mais ses écailles rouges sombres permettaient de voiler cette gêne. Il détourna le regard et sortit dehors. Amanda déjeuna à son tour un peu de sanglier. Une fois le ventre plein, elle sortit elle aussi avec l’argonien. Touts deux étaient assis dans l’herbe humidifiée par la rosée matinale. Ils regardaient le ciel. Il était dégagé et le soleil commençait à luire dans la voûte céleste bleu clair encore parsemée d’étoiles. Ils restèrent ainsi pendant une dizaine de minutes puis le félin arriva et avec son charme naturel les invita à se lever et à reprendre la route. Ils acquiescèrent et se levèrent. Ils prirent touts les trois la direction de Chorrol.
Afin d’éviter au maximum les ennuis des brigands, S’kriar choisi d’opter pour la poursuite du voyage à travers la forêt. Et en cette heure matinale, les seuls ennemis qu’ils risqueraient de croiser seraient les blaireaux encore à la recherche de glands. La paradis boisé était grouillant de vie et les biche s’affairaient à la recherche de nourriture. Les loups étaient calme se matin là et les enfants eurent même l’occasion d’en caresser un. Il les accompagna jusqu’à l’orée du bois. Là, il les quitta et repris sa vie de prédateur. Il devait être maintenant pas loin de dix heures du matin. Le soleil commençait à grimper haut dans le ciel et ses rayons devenaient de plus en plus puissants et enivrant. Les hauts murs de Chorrol se dessinaient au loin dans la fine brume qui tenait encore l’air dans ses griffes. Ils marchèrent encore cinq minutes avant de tomber nez à nez avec un important groupe de bandit. Nel’Kalaah vit les poils du félin se dresser. Il regarda sa lourde patte s’emparer de la claymore verdâtre. L’argonien qui n’avait plus de bouclier serra son épée fortement contre lui. Personne ne bougea. S’kriar fixait touts ses opposants d’un regard meurtrier. Sa vision était profonde, intense, une puissante pulsion de folie. Les deux enfants frémirent en voyant les yeux du Khajiit s’emplirent d’une rage sans limite, indescriptible cruauté. Les doigts fébriles d’Amanda s’emparèrent d’une empenne et elle encocha timidement la flèche. Aucune réaction. Pas un signe, pas un souffle. Seule la claymore verte se dressait au milieu de la route. Fière d’être l’instrument de mort d’une sauvagerie sans limite. Le regard du Khajiit se fit plus pressant encore et les doutes se lisaient clairement dans les yeux des bandits impassibles. Après cinq minutes d’attente, une voix se décida à briser le silence remplit d’une tension presque palpable :
- Des amis à nous sont prisonniers dans le château de Chorrol, aidés nous, et je vous fournirais une escorte de mes meilleurs hommes.
La Khajiit redescendit un peu son arme et répondit calmement :
- Comment voulez-vous que je vous aide, Je dois être l’une des personnes les plus recherchée de Cyrodiil ?
- Il existe un moyen de se rendre dans la ville sans pour autant défier les gardes, mais nous avons besoin de solide guerriers. Des bêtes dorment dans les entrailles de cette ville.
Il y eut un blanc d’une trentaine de seconde, puis, le Khajiit repris la parole :
- Nous venons.
Il n’y eut pas de réponse. Juste un vite immense. Les trois amis rangèrent leurs armes et suivirent la petite troupe.
L’étrange cortège se déplaçait à présent vers les murs de Chorrol. Cet étrange évènement avait poussé l’esprit des jeunes captifs à se poser des questions. Pourquoi eux ? Pourquoi cette voix ? Pourquoi S’kriar était-il recherché par les gardes ? Les tentatives de réponses volèrent en éclat quand touts les bandits se dispersèrent devant les murs. La longue marche qui avait été calme et tranquille faisait maintenant place à l’anarchie la plus totale. Plus d’ordre, plus de formation. Les hors-la-loi couraient dans touts les sens. S’kriar regardait l’agitation avec une certaine moquerie. Un petit sourire en coin avait pris ses lèvres, et ses yeux étaient replis de malice. Un petit pétillement de joie qui ravit les deux enfants. Soudain, une main les tira hors de leur petit spectacle pour les emmener devant une grotte, devant les imposantes portes d’ébènes de la ville. Toujours sans voir le visage de l’homme, ils entendirent sa voix :
- Allez dans la caverne principale et attendez que touts les bandits y soient réunis.
S’kriar hocha la tête en signe d’accord et poussa la mince porte de bois puis rentra dans la caverne. Le félin sentit que les deux enfants étaient quelque peu déboussolés. Il les prit par la main. Ses pattes velues étaient douces et reposantes, chaudes et accueillantes. La caverne était loin d’être obscure, des torches étaient accrochées aux parois rocheuses de la grotte. Ils avancèrent, lentement, en prenant de soin de bien regarder où ils mettaient les pieds. Les murs étaient recouverts à des endroits de tapis ou autres décoration. Des lits s’entassaient dans des cavités rondes. Ils étaient dans une sorte de cité des bandits. Elle dormait juste en dessous des murs de la ville de Chorrol. Au détour d’un tournant ils trouvèrent même un armurier qui s’affairait à aiguiser des armes. Plus loin encore, des hommes s’entrainaient. Ils marchèrent pendant un quart d’heure à travers les dédales somptueux et lumineux de la caverne. Ils finirent par arriver dans une immense salle où s’entassaient des centaines d’hommes en armes et armures. Discutant, ripaillant, jouant et hurlant. La bonne humeur était pour ainsi dire presque totale et la venue du petit groupe ne bouscula en rien l’ambiance générale. Sauf peut être un bosmer qui s’approcha trop près d’Amanda, il finit les côtes gauches complètement en morceaux. Ils se frayèrent ensuite un chemin à travers cette foule ripailleuse et finirent par trouver un coin un peu plus calme que les autres dans le fond de la caverne. Amanda grimpa sur un rocher et s’amusa et rester debout et faire des cabrioles. Nel’Kalaah, lui, posa son épée contre le rebord de la paroi et observait attentivement les hommes. La bière coulait à flot. La chaleur des torches et des corps avaient fait monter la température générale de l’immense pièce. S’kriar retira le haut d son armure en cuir. Il laissa apercevoir son poitrail velu et doux. Sa carrure imposante et sa crinière plutôt bien développée impressionnèrent Amanda. Il sortit ensuite sa claymore de son fourreau et s’avança vers l’argonien. Il lui tapota l’épaule pour le tirer de sa rêverie :
- Tu as une épée, va la prendre, tu vas apprendre à t’en servir, ou du moins à maitriser les bases. Après tout, ils misent gros sur toi.
Sa gaieté naturelle enchantait plus que tout l’argonien qui se dépêcha de ramasser sa lame en argent et de se mettre face au Khajiit.
Pour son âge Nel’Kalaah maniait l’épée d’une étonnante façon. Ses coups étaient rapides et précis, et bien que le l’imposant félin paraît les coups sans trop de difficulté et exploitait au maximum le potentiel de son adversaire. Amanda s’était couchée sur son petit rocher et observait les deux amis s’entraîner. Pendant près de deux heures les deux compères firent choquer les épées et résonner le métal. Puis, tout d’un coup le bruit assourdissant de la grotte cessa d’un coup. S’kriar et Nel’Kalaah arrêtèrent la funeste danse des lames et tournèrent la tête instinctivement vers le centre de la grotte. Amanda, elle descendit de son bout de roche et se mit debout aux côtés de ses compagnons. Touts les yeux fixèrent une sorte de promontoire rocheux qui dominait le centre de la pièce. Il y eut d’abord deux maraudeurs qui montèrent dessus, puis se fut au tour d´un homme, une armure marron, d´ébène et parer d´or, il avait au flanc gauche une épée, mais Nel´Kalaah n´avait jamais vu d´épée de ce type, son père était forgeron, il s´en souviendrait s´il avait déjà vu une épée comme celle là. Puis après une longue inspiration, l´homme déchira le silence :
- Nous voilà tous réunis ici pour aller délivrer nos compatriotes enfermés, pour des raisons infondées, des cachots de cette ville passé sous la coupe de ce soit disant empereur, Il va payer pour nous avoir sous estimé il y a 400 ans, il va payer pour tous ces crimes envers les Neufs qu´il a bannis du plan, GLOIRE AUX DESCENDANT DES SEPTIMS, SUS AU TYRAN.
Cette voix, on aurait celle de tout à l´heure.
-GLOIRE, reprirent les bandits tous ensemble, GLOIRE ET HONNEUR
-Mais de quoi parles t-ils tous? demanda Amanda, on n’a pas le droit d´insulter notre dieu l´empereur
-Les choses changes, lui répondit S´kriar, rien est éternel.
Le silence retomba comme il était venu. Dans un silence macabre et effrayant touts les hommes s’armèrent. Puis, une ombre se glissa derrière S’kriar :
-Vous allez prendre mes deux meilleurs hommes et rentrer en toute discrétion dans Chorrol, moi je me contenterai de mener l´attaque principale. Vie en homme libre.
-Meurs en brave, répondit S´kriar.
La suite certainement Jeudi prochain 