Voilà, comme certain auront remarqués, la fic qui vous a fait baver de plaisir est de retour ('fin, j'espère ^^!). Qu'y a t-il de changé ? Simplement les huit premières pages de l'originale. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela me faisais mal au coeur de laisser ma fic avec un début pitoyable (je l'admet moi même) alors que la fin est digne d'une vrai fic... Donc, j'ai décidé de refaire ces fameuses pages pour les remodeler et leur donner la qualité des autres chapitres. J'essayerai d'être le plus fidèle possible à l'originale, mais j'ai dû modifier quelque passage afin de vous faire plaisir.... Voilà, sans plus attendre, voici le chapitre 1.
Chapitre premier
Le destin
Les nuages étaient hauts dans le ciel. La douce rivière de Niben coulait lentement le long des berges grouillantes de vie. Les cieux étaient clairs et l’astre chaleureux inondait le sol humide de sa douceur bienveillante. La petite colonie de Bord de l’eau vivait dans la paix et les quelques habitants qui résidaient dans la communauté s’entendaient à merveille et on s’entraidait volontiers. Parmi les résidents, on comptait une famille de bossmer, deux d’humains, une d’orque et enfin, un père et son fils argonien. C’étaient des réfugiés des Marais Noirs. La femme de Tel’Keriah, le père, avait été accusé de trahison envers le royaume d’Argonia, et la mise à mort de toute la famille avait été demandé.
Ils avaient réussis à fuir, mais la mère tomba dans une embuscade et mourus sous les assauts sans merci de la complainte glaciale des lames. Tel’Keriah, et son fils, Nel’Kalaah on d’abord fuis vers les murs de Cheydinhal, mais ils ont été poursuivis par les assassins de l’Ombre, et la mythique Confrérie Noire ne semblait pas vouloir laisser les deux rescapés en paix. Après un tour de force remarquable, Tel’Keriah réussi à se débarrasser de quatre de ses opposants et ainsi persuader les rares assassins restant à abandonner leur projets pour le moment. Nel’Kalaah était encore qu’un nourrisson lorsque ces évènements ont eut lieu, et le père partis ensuite vers les remparts de l’imposante Cité Impériale. Ils vécurent dans la rue pendant près de trois ans. Mendiant du pain pour sa survie et accomplissant quelques méfaits pour les comptes de la guilde des Voleurs afin de gagner quelques pièces de bonheur. Lassé de cette vie de truand, Tel’Keriah pris les rares possessions qui lui faisaient honneur et partis loin vers le sud. Ils finirent par arriver à la charmante colonie de Bord de l’eau, à mi-chemin entre Bravil et Leyawiin. Ils furent accueillis de manière sympathique par les familles qui habitaient l’endroit et se virent offrir une petite maison en contrebas près du majestueux fleuve. Cela fait maintenant cinq années que les argoniens mènent une vie paisible et tranquille. Nel’Kalaah à aujourd’hui neuf ans et demi, et il aide lui aussi au bien être de la communauté.
C’était une journée comme les autres qui c’était écoulée une fois de plus sur le petit village. Le soleil laissait peu à peu la place à sa sœur la Lune et ses filles les étoiles. La belle couleur bleu commençait à prendre une teinte sombre, parsemées de timides piqûres blanches, encore non chargées de couleur lumineuses et éclatante. Le jeune argonien finissait de bêcher le champ et de retirer les mauvaises herbes qui avaient tenté d’envahir les salades des bossmers. Nel’Kalaah était un peu fatigué et de légères gouttes de sueur perlaient le long de son front. Le jeune argonien prit ensuite les outils et les mis dans la petite cabane en retrait de la colonie. Il déposa rapidement ses affaires et repartis. Il se dirigea ensuite vers sa maison où son père l’attendait sûrement.
Au loin, à Bravil, la lourde cloche de bronze de la puissante chapelle de Mara sonna les sept heures du soir, et ainsi, l’heure du repas. L’argonien rentra donc chez lui, dans la petite masure située en bordure de rivière. Il poussa la porte en chêne et pris un repas constitué de deux navets et trois carottes. L’intérieur l’habitation était pauvrement décoré, et seul un mince tapis représentant une fresque de trois couleurs ternes qui s’enroulaient et s’enlaçaient les unes dans les autres égayait la pièce. Une petite commode se trouvait à la gauche d’un lit qui lui-même se trouvait à la droite d’une cheminée centrale. Cette dernière étant entourée de par et d’autre par deux lits constitués d’un simple drap en lin blanc et d’un oreiller renforcé à la paille. En face des lits se trouvait la table, elle trônait un peu sur le centre de l’unique pièce carrée. Une étagère était collée contre le mur situé en face de la porte, et qui supportait sur ses modestes planches trois assiettes et deux verres en terre cuite. Le père alluma rapidement un feu dans l’âtre.
Les flammes dansaient de manières furtives et fugaces, accomplissant un magnifique ballet et projetant des ombres diffuses sur les faibles murs de bois. Le jeune argonien ne manquait pas un seul pas du spectacle endiablé des flammes. Le crépitement des bûches rythmaient la représentation légère de la forme éphémère. Nel’Kalaah dévorait cette beauté malléable. Le rougeoiement des flammes donnaient au réfugié un teint de peau sombre et envoutant. Le silence était total. Puis, le père de Nel’Kalaah brisa l’absence sonore. Sa voix reptilienne, stridente et enivrante résonna dans la pièce :
- Nel’Kalaah, dit calmement le père, je dois te raconter une très vieille histoire.
- Quelle histoire ? Demanda l’argonien avec sa vois enfantine.
- Oui, une très vieille histoire, une histoire qui raconte la vie de deux jumeaux. Deux être aussi indissociables que deux gouttes d’eau. Pour les différencier, on leur offrit un ruban chacun, pour Eyrass, l’aîné, on lui donna un noir comme la nuit, et pour Eyfrass, un ruban jaune comme le soleil….
Tel’Keriah fut coupé dans son récit par un bruit sec et sourd. Un son qui trébucha dans ses oreilles. Il tourna la tête vers la porte. Le solide argonien revis toute sa vie défiler devant lui, il saisit une bûche et s’avança prêt de la porte.
Voilà, vous êtes arrivés à la fin du chapitre 1. Dans un respect des pages, les chapitres ne seront pas découpés en plusieurs partis comme le reste de ma fic. Comme vous avez pus le lire, je suis passé de 10 lignes à une page word et demi ^^!.
darkness-stone.