C’était en Vivazur qu’on avait vu un navire de la légion impériale amarrer sur la côte au bord du village. Il était la pour enrôler de force tout homme frais et dispos pour une mission très importante.
Les soldats furent vite déçus de ne trouver dans le petit bourg que 3 jeune hommes.
Il y avait Dirk, le jeune fils du meilleur guerrier du village. Déjà robuste et extrêment fort pour sa vingtaine d’année, j’avais lu sur son visage une grande joies de partir vers le monde extérieur. Il ne donna aucune résistance et fut le premiers sur le navire.
Moi j’étais dans la forêt dont mon père était le gardien quant ils sont arrivés.
Ils m’attendaient à la sortie du bois sûrement mis en garde par les villageois qui croyait toujours que cette forêt était hanté. Je portais le même nom que cette mystérieuse forêt. Ça garde fut confier à mes parents le jour de ma naissance. C’est aussi dans la forêt de Léron que ma mère avait disparu un beau jour et n’était jamais revenu. On médisait dans le dos de mon père mais le vieillissant impériale qu’est mon père ne bronchait pas.
Mon plus grand frère blessé en mer resta à la maison ainsi que mon plus jeune qui enviait mon départ.
Le fils du prêteur sur gage tenta de s’enfuir mais fuit rattrapé puis tiré jusqu’au navire.
A l’intérieur de celui-ci se trouvait une multitude de jeune, apparemment tous des bleus.
A cette époque j’avais 17ans, j’avais pris cette mission comme une chance de pouvoir vivre les même type d’aventures que celle que je lisais dans les bouquins.
C’est en ce temps que je rêvais de devenir écrivains et partir lire mes poèmes dans les villages et à la cours. J’aurais appris un instrument et rejoins une troupe…
C’est à bord qu’on nous expliqua enfin la raison de notre présence forcée.
En fait la compagnie de l’empire orientale présente sur l’île de Solsthein s’étais drôlement développé et en 1 an à peine occupait presque les 2/5 ème de l’île.
Bien que très productrice, l’île est extrêment mal isolé et est le théâtre d’attaque en tous genre : bandits, contrebandiers, pirates et même les skalls qui se sentait trahi !
Une partie de la ville avait été brûlé et de nombreux villageois massacrés.
L’empereur donna l’ordre d’envoyé deux navires rempli d’hommes pour partir protéger la nouvelle ville implanté sur l’île.
C’est à mi-chemin qu’un navire sombra en ne laissant aucun survivant.
Une solution de secours fut voté et le recrutage débuta.
La traversé fut longue, plus d’un moi et déjà je regrettais mes bouquins et mes frères.
Moi comme beaucoup avions hâtes d’arrivé à bon port car nous savions que le Nérevar avait participé à l’implantation de la compagnie. Même ceux qui ne croyaient pas en lui espéraient le voir. Sur le navire, on nous enseigna comment nous défendre et nous battre à l’épée.
Le froid devint rude et bientôt on aperçu les lumières du port de solthein. Je vis au loin le fort molène mais je n’y mis jamais les pieds. On me fis garder un rempart a l’est de la ville et j’y restai pendant plus de 5 mois. Dans une peur chaque jour plus grande et dans l’ennui totale, on s’attendais toujours au pire. Mon rempart ne fut jamais attaquer contrairement au port ainsi qu’au rempart nord qui en subissait des féroces. Bientôt les attaques furent de moins en moins nombreuse.
Je venais d’avoir 18 ans lorsqu’on me confia une nouvelle mission. Nous devions nous rendre à Gnisis en Morrowind pour y déposer de l’ébonite qui remplissait toute la cale. Déguisé en simple bateau de pécheur pour bluffer les pirates et les bandits , nous étions une vingtaine sur le navire ainsi qu’un baron et deux marchand. Il fessait toujours aussi froid lorsqu’on vit avec effroi deux barques rempli de skalls abordés de navire.
Le capitaine tenta bien de refaire les rangs mais nous n’étions pas assez formé et plusieurs bleu tombait déjà sous les lames des skalls.
Je parvenais à éviter tous les coups (par chance ?) mais aussi loin que je m’en souviens je ne pus toucher aucun de ces nordiques. On parvint enfin à s’organisé grâce soldats de la légion impérialle et on fini par prendre l’avantage. Tous tomberaient sous nos lames et le dernier nordique descendu dans la cale fut abattus d’une flèche. Il avait massacré le baron et ses deux marchands.
Alors qu’on fouillait déjà les corps tant ennemis qu’amis, le capitaine hurla que tous bien appartenait à l’empereur. Un homme de la dizaine d’homme qui nous restions de l’équipage s’approcha du capitaine. Alors que celui-ci hurlait au géant breton de retourné a son poste, le breton trancha la gorge du capitaine. Un des fidèles soldats tenta de décoché une flèche mais sans me l’expliqué je lui donna un violent coup de crosse, la lame le coupa et il tomba par-dessus bord.
Dirk lui aussi à bord troncha un soldat. Il me semble que nous avions tous compris que le breton profitait de cette occasion pour se mutiner. Sur la dizaine d’homme toujours en vie seule deux étaient des soldats engagé et formé volontairement. Nous étions les bleus et venions de nous mutiner.
Le Breton fut surpris que nous prenions si rapidement par à sa rebellions. Il ne supportait plus Solsthein et n’avait jamais accepté son enrollage forcé. L’attaque des skalls avait facilité sa mutinerie.
Je ne sais pas pourquoi mais Thurambar me plut directement et il devint quelque heure plus tard notre chef.
L’ébonite nous appartenait maintenant et celui qui allait devenir notre chef laissa le choix libre à nous autres bleus de partir ou de rester sur ce navire. Le Breton savait que nous serions bientôt recherchés et donc pouvait se permettre de laisser partir certain d’entre nous mais si ceux-ci nous dénonçait. Tous restèrent a bord. Les deux soldats prisonniers furent mis à la cale.
Nous étions maintenant des déserteurs…
( à suivre...)