et la suite??
elle est vraimen t tro bien ton histoire!
![]()
Tu le fais exprès ? t´as pas lu le post juste au-dessus, ou quoi ?
Freeman était mort au club du conseil. Estoral n’était pas revenu au navire après m’avoir indiqué le chemin de la prisons au fort. S’était-il fait capturer ? Enée lors de son retour était tombé tout droit dans un nid de nix. Le pauvre n’avait rien pu faire et s’était fait dévorer vivant. Islane n’avait pu que fuir en laissant son ami.
Le reste de l’équipage se trouvait sur le navire et même Blanche-fesses absent pourtant lors de l’opération. A vrai dire il se montra plutôt discret le long du voyage.
Noyt fut puni pour avoir exécuté un des soldats tenus prisonnier dans la cale. Selon lui, il avait du calmer le légionnaire qui hurlait à l’aide. Pour le faire stopper, celui-ci avait du cogner le soldat mais le coup fut fatal.
Noyt du pendant une semaine, subir le même sort que les prisonniers et resta presque une semaine dans la cale.
Une chose étonnante se passa et une sorte amitié se noua entre Noyt et notre prisonnier.
On avait plus beaucoup de raison de garder notre prisonnier mais notre chef semblait vouloir le conserver.
Après quelques temps, bien que toujours prisonniers, Lucius venait sur le pont et nous aidait pour divers tâches.
La mer était en notre faveur et même si on décidait de nous poursuivre ce ne serait de toute façon pas cette nuit vu les évènements en ville. On prit donc de l’avance.
Nous étions en route vers l’endroit qui fessait rêver la plupart de l’équipage. La capitale de l’empire, loin de notre ancienne vie, la seconde chance. Lieu ou le travail fleurissait et nous attendaient. Idéal pour se repentir et commencer une nouvelle vie. On peut dire que notre chef nous avait fait rêver, avec les histoires de sa terre d’origine. On y croyait tous dur comme fer.
La mer fut bonne tous le voyage sans un navire à l’horizon.
Un soir alors que la plupart était couché sur leur paillasses, je m’approchai du chef. Seul Islane jouait de la flûte.
- Chef, Qu’est ce qui c’est passé au club du conseil ? C’était ton ami non ? Pourquoi ce combat ?
Il me souri puis ses traits se raidir d’un seul coup.
- Ils parlaient de trahison et d’un piége qu’on avait monté contre eux. Il avait déjà vu trop de soldats tourner autour de leur cachette. Les hommes du club du conseil étaient trop nerveux. Lorsque Freeman est intervenu, ils ont sorti les armes. Ni leur chef ni moi, n’avons pu contenir nos hommes. Puis les gardes sont entrés et on fait leur ménage. Une chose est certaine, les gardes étaient tous proches et se doutaient de quelque chose.
L’image du redguard me revint en tête un instant puis je le vis à nouveau se faire dévorer.
Lorsque le chef repris, je revins à moi !
- Je ne sais pas ce qui c’est passé mais la guilde des guerriers et la garde avaient mis la pression à beaucoup d’entre nous. Je ne sais pas comment ils nous ont trouvé si facilement mais j’ai bien peur que .. »
Puis il s’interrompu. Il me sourit et rejoignit sa paillasse.
Je restai alors là à contempler le ciel, elle jouait toujours de la flûte. J’avais si faim mais le voyage était encore long et il fallait rationner.
Il y eu des puis, certaine violente et le mats manque plusieurs fois de tomber.
Une mauvaise brumes s’installa ensuite et ne nous quitta plus jusqu’à la fin du voyage.
Nous étions drôlement affaibli et la faim nous déchirait le ventre. Lucius, notre prisonnier était mort de faim, impossible de le nourrir autant que nous. Dirk fortement malade était couché depuis un petit temp. Malgré cette brume, on apercevait au loin de la lumière sur la côte.
L’aube se levait.
Comme prévu on fit couler le navire après avoir embarqué dans les différentes barques.
Victor pratiquant un peu d’alchimie s’occupait de Dirk depuis sa maladie. Les 3 barques se suivaient, celle de lslane et de Blanche-Fesses ouvrait la marche. On remarquait au loin de nombreuse lueur.
A proximité de la plage, je vis Blanche-Fesses à l’eau. Seul sur sa barque, Islane ne comprenait pas. Blaches-Fesses venait de plonger à l’eau. On s’arrêta un instant mais il n’est pas remonté.
Les barques se rapprochaient de la plage. Les nombreuses lueurs vues plus loin furent celles de torches. Des ombres se dessinaient.
Nous ne pouvions plus reculer, les barques se bloquèrent sur le sable. Notre chef se bougeait plus. Un regard vide. Victor tomba désespéré sur le sable.
Une vingtaine de garde de la légion se tenait devant nous, Blanches-Fesses à leur côté.
Islane sorti alors une dague de sa botte et se jeta sur Blanches-fesses.
« Traître ! ! ! » Elle lui donna plusieurs coups, le sang jailli et il lâcha une bource rempli d’or qui éclata sur le sable.
Islane s’écroula au sol après avoir reçu un violent coup sur la tête. Elle saignait beaucoup et ne bougeait plus.
J’étais paralysé.
Je n’oublierai jamais le sourire de ce chef légionnaire.
Noyt se mit subitement à courir sur la plage .Ils le laissèrent un peu s’éloigner puis un garde sorti son arc et l’abattu de deux flèches.
Notre chef avait toujours se regard vide. Victor ne lâchait plus Dirk qui était fiévreux. J’étais impuissant. Notre chef se laissa prendre sans aucune résistance. Tout était donc perdu. Islane agonisait toujours sur le sol, elle était condamnée, elle saignait trop ! Ils nous firent entré dans un carrosse dans lequel je perdis connaissance.
Je me réveillai dans une grande cellule humide humide et jonché d’extrément. Dans un coin, Dirk était allongé toujours aussi pâle. Après m’être jeter sur un bout de pain sec , je m’approchai de Victor assis au chevet de Dirk.
Robuste, mon chef avait été envoyé à l’aréne en tant que gladiateur.
Je ne le revis jamais.
Les jours suivants, Victor abandonna Dirk, il ne pouvait plus rien faire.
Une nuit Victor se donna la mort avec un bout d’os taillé contre le mur. Sa mort fut lente et douloureuse. Les gardes le laissèrent crever.
Ce sont les jours suivant que je restais couché sans bouger, sans manger.. Je ne parlais même plus à Dirk.
C’est une odeur atroce qui me réveilla … Dirk devait être mort depuis plusieurs jours. Par risque d’attraper une maladie, on me donna une cellule provisoire..
Je ne sais pas combien de jour passèrent ensuite. Une semaine ? Un moi ? Le temps était long.
Alors qu’on parlait dans le couloir, je fis une rencontre improbable dans ma cellule…
(fin)
voila je les remis puis sans les 54f5g4 et j´ai corrigé des fautes d´orthos!!! la classe mcFly!
salut tous
TOUT SIMPLEMENT GRANDIOSE , SUPERBEMENT BIEN ECRIT
c´est vraiment génial ![]()
Sans blague c´est pas mal écrit,un peu court à mon gout mais bien quand meme
aprés une longue période d´attende..je vois ke personne n´a eu envie d´écrire son histoire.
ça aurait peu être un topic intéréssant non?
si même l´histoire n´est pas longue, essayer de trouver une idée de la vie passé de votre perso. ça peut changer beaucoup au moment ou vous jourai je trouve!Vous pouvez déja lui trouver son caractére et sa façon d´être.
fin moi j´adore.
bonne soirée tous.
Pipolin
Exellent ton histoire
, faudrait que d´autres personnes écrivent la leurs aussi. ![]()
J´adore ce que tu as écri
vraiment simpa faut que je m´y mette aussi... je commencerai a taffer ca demain en cours d´histoire
en tous cas j´espere que tu continueras ca une fois le jeu sorti en nous racontant les aventures de ton perso ![]()
merci ça fait plaisir! alors que je m´ennuyais, j´étais monté encore plus loin dans le passé du héros.dans son enfance! ça devenai trés psychologique!oooOO!
bon a vos crayons!!
à vos claviers plutôt
C´est pas mal du tout! et puis cette petite histoire de révolte "avant-Oblivion" est bien trouvée par contre, il y a pas mal de faute d´orthographes avec "c´est" s´est" ect...et autres fautes de conjugaisons (des passages de l´imparfait au présent injustifiés)
Voila Pipolin ! un petit bout de l´histoire de mon perso...
Je trouvais ton idée interessante, alors on va continuer un peu ton topic
Desolé si y a des fautes, vous remarquerez qu´il est un peu tard...
(Attention, je ne me prend pas du tout au serieux, je prefere prevenir.... )
-Skipoon ou l’Injustice-
Recit d’un homme hors du commun… (tant mieux…)
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Tous ces souvenirs qui s’entrechoquent… Si lointains …et pourtant si clairs…
Je me rappelle par exemple chez moi, cette vie, cette febrilité en plein cœur de l’été…quand la fête du village approchait ; une cérémonie modeste, mais attendue de tous. A cette époque de l’année, l’impatience en Anvil, ma ville natale, était plus que palpable… Une tension si forte que même moi j’aurais pu la trancher d’un coup de lame ! Ce qui n’est pas peu dire, puisque j’ai été …hum… reformé de mon service dans l’armée Citoyenne quelques temps avant à cause de ma … maladresse… Il parait que si on ne peut pas tenir une épée les bras tendus, c’est qu’on est « moins doué que le pire des branleurs » pour citer mon maître d’arme, quelques jours après ma sois disante intégration… J’ai compris ce jour la que l’armée n’était pas pour les gars comme moi… Quand je lui ai répondu avec tout le sérieux possible, que je n’avais pourtant pas eu de problèmes pendant ma puberté, j’ai pu lui montrer que je courais quand même assez vite … Mais ça n’avait pas suffit a le convaincre, et le lendemain j’étais de retour chez moi … Vous auriez vu la tête de mon pauvre Père, si heureux que le « sauveur du nom » soit parti faire ses premières armes ! Quand en rentrant ce jour la, il me vit, entouré de mes sœurs (Sept… ouai il y est pas allé de main morte…), il s’est comme enflammé, plus rouge encore que la fois ou je l’ai surpris avec maman… ( triste souvenir…) Que je lui en fasse la remarque n’arrangea d’ailleurs pas les choses…Je pu néanmoins arranger la situation, le persuadant que je n’étais revenu chez moi que pour une mission capitale donnée par l’Empereur lui même… Chose que j’ai regretté par la suite, puisqu’il insista pour m’aider dans ma tache… Et il faut avouer que mon pere a un don particulier pour …euuuh…. les briser menue, si j’ose dire…
On a donc, ensemble, entrepris d’inspecter et inventorier… tous les animaux domestiques présents en Anvil…( ouai j’avais pas eu beaucoup d’imagination ce soir la…) Quelle plaie ! Ce qui m’a le plus étonné, c’est que cette « mission » rappelle a mon père des souvenirs d’antan…sur lesquels je n’ai pas osé poser de question…
Je fini tout de meme par etre débarrassé de mon pere, qui, Talos en soit remercié, abandonna au 19éme cheval … Et les choses devinrent alors intéressantes (pour moi en tout cas, pour vous je sais pas…) car je fus libre de faire tout ce qu’il me plaisait.
Certes je suis nul a l’épée, et à tout ce qui tranche (sauf en ce qui concerne la préparation d’un bon lapin a la moutarde pour le souper, ou je suis d’une adresse incontestable ), mais je savais a l’epoque que je devais savoir me defendre un minimum… J’entrepris alors mon autoformation , pour ameliorer ma precision, et devenir un tireur correct. Et il m’en a fallu du courage ! D’abord pour trouver un arc digne de ce nom ( la chitine c’est solide, mais se dire qu’on a dans ses mains des restes d’animaux, ça refroidis un peu…) pour lequel je dus voyager jusqu´à Skingrad… le voyage le plus ennuyeux de ma vie ! Le Breton avec qui je fis la route n’etait pas antipathique, mais ses discours interminables sur la politique, l’instabilité d’un système gouverné par un homme mortel, le risque en cas de disparition de l’Empereur et tout un roman sur des anciens demons prisonniers eurent raison de ma politesse… Il n’apprecia pas trop ma remarque sur sa gueule qu’il aurait plus grande qu’un Guar, et il fut, pour mon plus grand bonheur, plus froid que l’ebonite pour le reste du voyage.
Quelques jours apres, je me pavanais dans les ruelles d’Anvil, avec mon bel arc tout neuf… Il m’avait couté quelques jolis Septims, certes (tant d’heures passées à nettoyer des pintes et des assiettes a l’auberge), mais il valait le coup.
Moins exigeant pour les munitions que pour l’arme, je me contentais de fleches en chitine, et partait tous les matins, vers une petite clairiere non loin du village. J’y passais mes journées, ne rentrant qu’au coucher du soleil, ce qui surprenait ma mere, et rendait mon pere fier de moi… Il jugeait a mes yeux emplis de fatigue que je m’etais concentré tres dur, sur ma cible…
Pauvre de lui ! s’il avait su ! Des ma premiere fleche tirée, je sus que, ça aussi, ce serait difficile… Des la deuxieme, qui n’atteignit meme pas la cible (un buisson à 7 metres ) je sus que ce serait chiant, et des la troisieme, je posai mon arc et m’allongeai contre un tronc, pour ne m’eveiller qu’à la tombée de la nuit… Comme je vous l’ai dis, il en fut ainsi de nombreux jours durant, ou je revassais sous les branches, somnolant…
Jusqu’à ce fameux jour … Un jour banal, avec les oiseaux qui accompagnaient par leurs chants mes reveries… Ce jour la, se produisit l’impensable…. J’avais 19 ans a l’epoque, et… enfin vu que c’est y a un mois, bin j’ai toujours 19 ans… Et comme vous l’imaginez à 19 ans, qu’on soit fils d’empereur, de moine ou de clarinettiste, on est un peu… tiraillé par des pensée difficilement avouable. Meme nos reves nous jouent des tours…
Ce jour la, justement, adossé contre mon arbre, je rêvais. Je rêvais d’une jeune femme en detresse, poursuivie par un brigand, et je me voyais lui portant secour, decochant une fleche a la vitesse et a la precision mortelle, qui abattait d’un seul coup son agresseur… et je me voyais la prendre dans mes bras, secher ses larmes et la demander en mariage… ouai dans mes rêves je suis assez direct…
Et bien juste au moment ou elle allait dire oui…
« AAAAAHHHHH AU SECOUUUUR ! »
Je me levais en sursaut ! Qui osait donc me tirer d’un si beau rê-…BAM… je me relevais a nouveau, esquivant cette fois la branche si mal placé a qui je devais deja une cicatrice…
« IIIIIIIIIIHHH ! »
C’etait le cri d’une femme, et a en juger par le ton, elle etait bien en detresse… Je saisis mon arc, et ne songeant plus qu’a voir mon reve se realiser, je me lançais a la poursuite de la malheureuse !
C’est alors que je le vis… le fameux brigand ! et il etait...grand, costaud, et armé d’une lame qu’il savait assurément porter les bras tendus…
Prenant mon courage a deux mains, ainsi que mon arc, je sortais une fleche de mon carquois (que par miracle je n’avais pas oublié), et je le visais… Mais mon bon cœur et mon honneur me forcèrent a le prevenir, et a lui laisser une derniere chance.
« Arrête toi immédiatement, et lâche tes armes ! » que je lui criait .
« Je suis membre de l’armée citoyenne, et si tu n’obeis pas, je n’aurais d’autre choix que de t’abattre ! »
Il arreta sa course, se retourna, et me lança le regard le plus froid et dédaigneux que je vis de ma vie. La jeune fille, qui, de dos en tout cas, etait aussi jolie que dans mon reve, mais bizarrement plus habillée, continua sur sa lancée, sans meme un regard d’encouragement.. Quelle ingrate, me disais-je ! Mais, mettant cela sur le coup de la peur, je n’y pris gare, et me concentrai a nouveau sur ma cible, qui…etait à deux metre de moi, rouge comme un bufle, son épée haut dans les airs, prêt a me fendre. Dans un mouvement vif, auquel je ne compris moi-même pas grand-chose, je me retrouvais à sa gauche, en equilibre douteux, et alors que je regardais vivement mon arc, je me dis qu’il y manquait quelque chose…
« AAAAHHHHHH ! »
Encore elle ! Mais que voulait elle donc, que je perde contre son agresseur ?? ? D’une roulade vers un bosquet epineux, je pu esquiver un violent coup de lame, qui en revanche n’epargna pas l’arbuste voisin…Heureux que le bois en fut si dense, car pour déloger sa lame, le brigand eu quelques difficultés… Heureux en effet, car des difficultés, j’en eu aussi pour m’extirper des ronces qui me retenaient prisonnier… une fois sorti de ce mauvais pas, je pu chercher la raison de ce nouveau cri… et je compris avec effroi que dans mes mouvement d’esquive, ma flèche fut décochée…dans sa direction. Bon, vu la vitesse de sa course, je ne l’avais pas touché, ou en tout cas pas trop… ça risquait tout de meme de retarder un peu la demande en mariage…
Revenant précipitamment a l’urgence du moment, à savoir ma propre survie, je me retournai juste a temps pour voir le brigand, presque debout sur son epée à forcer comme un minotaure, glisser soudain et s’ecraser comme une fiente sur le sol, dans un fracas impressionnant.
Il n’en fallut pas plus pour que je perde le contrôle, et je fus soudain aveuglé par un violent eclat de rire… C’en etait trop ! La vigueur du combat, la poussée d’adrénaline, le stress du cette lutte pour la vie….tout se déchargeait soudain, c’en etait presque étouffant ! Je ne pu entendre le brigand s’approcher en jurant, et quand j’ouvris enfin mes yeux pleins de larme, ce ne fut que pour mieux les refermer l’instant d’apres, brutalement assommé par le poing de mon adversaire. Ici s’arrêtèrent mes hocquetements, et le reste ne l’histoire ne prête pas a plaisanterie… Car si j’eu la chance qu’une patrouille de la réelle Armée Citoyenne soit alertée par le rafut des combats (et de l’autre chieuse la ) je fus néanmoins victime d’une terrible erreur de la part de mes « compagnons d’arme d’un jour », confortée par le recit de la sois disante victime…
A mon reveil, je compris, malgré une douleur au crane telle que je n’en avais jamais connu, que j’etais accusé d’avoir tenté de tuer la demoiselle avec mon arc… Quelle injustice ! moi qui avait risqué ma vie pour la sauver de ( feu ) son agresseur ! Et cet idiot n’avait rien trouvé de mieux que de mourir en combattant contre les gardes… pfffff….. J’etais dans de beaux draps ! Mais j’avais tout de meme confiance en la justice, et, si Talos le voulait, la vérité éclaterait, et je pourrai enfin demander la demoiselle en mariage…
Mais il semble que Talos n’était pas du tout pressé, et que le mariage n’etait pas pour le lendemain… Le jugement fut fixé, présidé par le maire, et je fut condamné, sous les applaudissements de la famille de la demoiselle… qui au demeurant n’etait pas si jolie que ça. Ma famille a moi n’assista meme pas au jugement. 4 de mes sœurs vinrent me voir dans ma petite cellule, avant que je ne sois transféré dans une autre prison… Parait il que mes parents ne sortaient plus de leur chambre, et qu’au vu des sons qu’on y entendait, Père voulait un nouveau « sauveur du nom » …
Ce sont les dernieres nouvelles que j’ai eu de ma famille. De mon village meme. De ma vie.
J’ai été transféré. On m’a mis dans une vieille chariotte avec pour compagnon un Khajiit pas commode, dont les pattes prenaient presque toute la place du mini cachot… On a voyagé, traversé la moitié du Pays. J’ai pu revoir Skingrad, mais pas dans les meilleures des conditions… Et apres un voyage interminable, ou je regrettai les histoire du Breton, je vis pour la premiere fois de ma vie, la Vallée Sacrée du Nibenay, et la tour de la Cité Impériale, dressée au centre du fameux lac… Je compris alors ou j’etais transféré. Et la je ne ris plus. Les geôles de la Cité Impériale étant réputées pour etre un lieu d’ou on ne ressort jamais intact…Certains y perdaient la tete, d’autre y perdaient la vie… Ou pire encore, leur vertue…
C’est avec ces sombres pensées en tete que je jetais un dernier coup d’oeil au ciel, et au soleil que je risquais de ne plus voir avant quelques temps…
Voila ou en est mon histoire… Je suis seul dans cette cellule, ou des chaines pendent aux murs, ou des os gisent au sol… seule une torche me rappelle certains des doux plaisirs de la vie…la lumiere, la chaleur, les gens au dehors… et les femmes pour qui une telle flamme brule en mon cœur, qui jamais ne s’eteindra… dumoins je l’espere. J’avoue qu’en terme de solitude j’ai rarement fait mieux… Parler à des briques, non mais franchement … bon, faut dire aussi, y a que vous dans ce trou qui etes a peu pres amicaux… La cage thoracique la bas me semble trop teigneuse…
ne parlons pas des chaines qui…
ah ? tien donc….
y a de la vie dans ces cachots ?
ou alors je déraille déjà…
j’entend comme des bruits de pas….
(La suite, le 24 Mars sur mon PC….)
sympas pipolin ton histoire, c´est vachement imaginatif, apres t´es pas tolkien c sur mais c pas désagréable à lire non plus.
mon histoire (c pas serieux):
Joe Le balafreu
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Il etait une fois Joe à l´anniversaire de son copain. Au moment ou joe saisit son gobelet pour boire, son copain cria au vol et fit virevolter son katana daedrique, dissimulé au prealable dans son short, en arrachant la moitié de la tete de Joe.
Avant que l´autre moitié ne fasse elle aussi ses adieux 5 gardes surarmés arriverent et par je ne sais quel etrange tour de magie mirent le temps en arrêt apres avoir formulé une amande de 125 septim pour vol.
Joe venait juste d´achetter une dose a son pot et n´avait donc pas suffisament d´argent sur lui pour payer la dite somme. Et c´est ainsi qu´il fut tout connement geté en prison, jurant sur sa cicatrise d´un jour sortir pour TUER TOUT LE MONDE.

Skipoon : bonne histoire(quoiqu´un peu classique mais ça c´est volontaire) et surtout beaucoup d´humour!
elle est tres court
mr x fais un crime mr x se treouve en prison fin

OK
C´est bien fait, mais un peu long...
Danke shön !
C´est sur que pour l´histoire j´ai pas cherché trop loin... j´avais quand meme envie de dormir un peu cette nuit...
Mais j´adore les anti-heros grande-gueule, abrutis et branquignole !
ça facilite l´immersion de pouvoir s´identifier au personnage....
merde, putain, elles sont superbes les deux dernières histoires: des personnages attachants, un style décapant, un suspense de fou, raah il faut que je me remette de mon émotion