Freeman était mort au club du conseil. Estoral n’était pas revenu au navire après m’avoir indiqué le chemin de la prison au fort. S’était-il fait capturer ? Enée lors de son retour était tombé tout droit dans un nid de nix. Le pauvre n’avait rien pu faire et s’était fait dévorer vivant . Islane n’avait pu que fuir en laissant son ami.
Le reste de l’équipage se trouvait sur le navire et même Blanche-fesses absent pourtant lors de l’opération. A vrai dire il se montra plutôt discret le long du voyage.
Noyt fut puni pour avoir éxécuté un des soldats tenu prisonnier dans la cale. Selon lui, il avait du calmer le légionnaire qui hurlait à l’aide. Pour le faire stopper,celui-ci avait du cogner le soldat mais le coup fut fatal.
Noyt du pendant une semaine,subir le même sort que les prisonniers et resta presque une semaine dans la cale.
Une chose étonnante se passa et une sorte d´amitié se noua entre Noyt et notre prisonnier.
On avait plus beaucoup de raison de le garder mais notre chef semblait vouloir le conserver.
Après quelques temps, bien que toujours prisonniers, Lucius venait sur le pont et nous aidait pour divers tâches.
La mer était en notre faveur et même si on décidait de nous poursuivre ce ne serait de toute façon pas cette nuit vu les évenements en ville. On prit donc de l’avance.
Nous étions en route vers l’endroit qui faisait rêver la pluspart de l’équipage: "La capitale de l’empire", loin de notre ancienne vie, la seconde chance. Lieu ou le travail fleurisait et nous attendais.idéal pour se repantir et commencer une nouvelle vie. On peut dire que notre chef nous avait fait rêver, avec les histoires de sa terre d’origine. On y croyait tous dur comme fer.
La mer fut bonne tous le voyage sans un navire à l’horizon.
Un soir alors que la pluparts étaient couché sur leur paillace, je m’approchai du chef. Seul Islane jouait de la flûte.Je m´approchai du chef
- Chef, Qu’est ce qui c’est passé au club du conseil ? C’était ton ami non ? Pourquoi ce combat ?
Il me souri pui ses traits se raidir d’un seul coup.
- Ils parlaient de trahisson et d’un piége qu’on avait monté contre eux. Il avait déjà vu trop de soldats tourner autour de leur cachette. Les hommes du club du conseil etaient trop nerveux . Lorsque Freeman est intervenu, ils ont sorti les armes. Ni leur chef ni moi, n’avons pu contenir nos hommes. Puis les gardes sont entrés et on fait leur ménage. Une chose est certaine, les gardes étaient tout proches et se doutais de quelque chose.
L’image du redguard me revint en tête un instant puis je le vis à nouveau se faire dévorer.
Lorsque le chef reppris je revins à moi !
- Je ne sais pas ce qui c’est passé mais la guilde des guerriers et la garde avaient mis la pression à beaucoup d’entre nous. Je ne sais pas comment ils nous ont trouvé si facilement mais j’ai bien peur que .. »
Puis il s’interropu. Il me sourit et rejoigni sa paillace.
Je restai alors là à contempler le ciel, elle jouait toujours de la flûte. J’avais si faim mais le voyage était encore long et il fallait rationner.
Il y eu des pluis, certaine violente et le mats manque plusieurs fois de tomber.
Une mauvaise brûme s’installa ensuite et ne nous quitta plus jusqu’à la fin du voyage.
Nous étions drôlement affaibli et la faim nous déchirait le ventre. Lucius, notre prisonniers était mort de faim, impossible de le nourrir autant que nous. Dirk fortement malade était couché depuis un petit temps. Malgrés cette brûme, on appercevait au loin de la lumiére sur la côte.
L’aube se levait.
Comme prévu on fit couler le navire après avoir embarqué dans les différentes barques.
Victor pratiquant un peu d’alchimie s’occupait de Dirk depuis sa maladie. Les 3 barques se suivaient, celle de Islane et de Blanche-Fesses ouvrait la marche. On remarquait au loin de nombreuses lueurs.
A proximité de la plage, je vis Blanche-Fesses à l’eau. Seul sur sa barque, Islane ne comprenait pas. Blaches-Fesses venait de plonger à l’eau. On s’arrêta un instant mais il n’est pas remonté.
Les barques se rapprochaient de la plage. Les nombreuses lueurs vuent plus loin étaient celles de torches. Des ombres se déssinaient.
Nous ne pouvions plus reculer, les barques se blocairent sur le sable. Notre chef ne bougeait plus,le regard vide. Victor tomba déssespéré sur le sable.
Une vingtaine de garde de la légion se tenait devant nous, Blanches-Fesses à leur côté.
Islane sorti alors une dague de sa botte et se jeta sur Blanches-fesses.
« Traître ! ! ! ». Elle lui donna plusieurs coups, le sang jailli et il lacha une bource rempli d’or qui éclata sur le sable.
Islane s’écroula au sol aprés avoir reçu un violent coup sur la tête. Elle saignait beaucoup et ne bougeait plus.
J’étais paralysé.
Je n’oublirai jamais le sourire de ce chef légionnaire.
Noyt se mit subitement à courir sur la plage.Ils le laissèrent un peu s’éloingner puis un garde sorti son arc et l’abattu de deux fléches.
Notre chef avit toujour ce regard vide. Victor ne lachait plus Dirk qui était fiévreu. J’étais impuissant. Notre chef se laissa prendre sans aucune résistance. Tout était donc perdu. Islane agonnisait toujours sur le sol, elle était condamnée, elle saignait trop ! Ils nous firent entré dans un carosse dans lequel je perdi connaisance.
Je me reveillai dans une grande cellule humide et jonché fange. Dans un coin, Dirk était allongé toujours aussi pâle. Après m’être jeter sur un bout de pain sec , je m’apporchai de Victor assis au chevet de Dirk.
Robuste, mon chef avait été envoyé à l’aréne en tant que gladiateur.
Je ne le revis jamais.
Les jours suivants, Victor abandonna Dirk, il ne pouvait plus rien faire.
Une nuit Victor se donna la mort avec un bout d’os taillé contre le mur. Sa mort fut lente et douloureuse. Les gardes le laissérent crever.
Ce sont les jours suivant ou je restai couché sans bouger, sans manger.. Je ne parlais même plus à Dirk.
C’est une odeur atroce qui me reveilla … Dirk devait être mort depuis plusieurs jours. Par risque d’attraper une maladie, on me donna une cellule provisoire..
Je ne sais pas combien de jour passairent ensuite. Une semaine ? Un moi ? Le temps était long.
Alors qu’on entendait parler dans le couloir, je fis une rencontre improbable dans ma cellule…
(Fin)