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Test du jeu Horace : le platformer aux mille références

Horace
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28 novembre 2020 à 21:00:02
14/20

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L'avis des lecteurs (3)
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19.3/20
Test Horace : le platformer aux mille références
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Le jeu vidéo indépendant, notamment depuis le début des années 2010, a connu une croissance exceptionnelle qui fut accompagnée de l'émergence de nombreux studios avec un but bien précis, celui de refaire jaillir la flamme de l'époque 8-bit / 16-bit. Encore aujourd'hui, les jeux dits "hommages" se multiplient et notre intéressé, Horace, un platformer en 16 bits, entre dans les rangs et les développeurs n'ont pas hésité à bombarder celui-ci de références vidéoludiques, cinématographiques ou littéraires pour faire surgir en vous la nostalgie. Mais est-ce que cela suffit pour convaincre ?

Horace : le platformer aux mille références

Une aventure hilarante et touchante

Horace s'offre une histoire intrigante qui va être, comme expliqué dans l'introduction, ponctuée de multiples références pour la plupart bien trouvées et qui seront le plus souvent tournées de manière humoristique. De Pong ou Final Fantasy à 2001, l'Odyssée de l'espace, il y en a pour tous les goûts. Vous allez donc suivre l'épopée d'Horace, un robot venant tout juste d'être fabriqué, qui va être accueilli dans la famille très fortunée de son créateur.

Ne sachant quel est le sens de son existence, il va avoir pour objectif de "collecter un million de choses", ce qui représentera votre quête optionnelle pour le reste du jeu. Malheureusement, notre protagoniste se retrouve désactivé suite à un événement malencontreux et se réveille plusieurs années après dans un monde apocalyptique futuriste en proie à une guerre. Que s'est-il passé ? Où sont passés les autres ? C'est à vous de le découvrir. Attention néanmoins, la première moitié du jeu étant particulièrement longue et peu excitante, il faudra parfois s'accrocher pour ne pas décrocher de l'intrigue.

Horace : le platformer aux mille références
Un petit dîner en famille

Toutefois, ce qui peut paraître d'abord comme une aventure assez convenue et lisse va rapidement virer de bord pour aller vers le drame. De ce fait, préparez-vous au déluge d'émotions en y jouant, car le jeu a une mission bien particulière : vous tirer des larmes. Cela va passer avant tout par les réactions d'Horace lors d'interactions avec certains personnages, ou bien face au danger. Le protagoniste est naïf et n'a aucune notion du mal ; il est de fait souvent difficile de ne pas rire ou sourire face à l'innocence de notre petit robot. Horace va donc vaciller entre la comédie et le dramatique de façon assez régulière, en essayant quelquefois de peut-être trop en faire.

Retour vers le passé

Le "mille" dans le titre du test peut paraître un tantinet exagéré. Nous n'en sommes pourtant pas très loin. Le jeu passe son temps à faire des hommages et ce jusqu'au roulement des crédits. Que ce soit dans les cinématiques, les décors, le level design, les boss, les mini-jeux, tout est sujet à mentionner un classique de l'époque (ou des plus récents). Cela crée l'originalité à bien des niveaux, puisque le jeu ne se contentera pas juste de vous proposer son gameplay type "platformer". En effet, les développeurs sont allés jusqu'à reprendre des mécaniques de grands noms du jeu vidéo pour varier l'expérience du joueur.

Horace : le platformer aux mille référencesHorace : le platformer aux mille référencesHorace : le platformer aux mille référencesHorace : le platformer aux mille références

Ce qui pose un petit problème ici, c'est que ça devient excessif. Nous entendons par là qu'à force de vouloir faire de la madeleine de Proust, Horace finit par être surchargé en clins d'œil et on en fait en quelque sorte une overdose passées 10 heures de jeu, en sachant qu'il faut compter environ 20 heures pour en venir à bout. Cela donne l'impression que l'on a voulu mettre le plus de références possible pour pouvoir toucher tout le monde. Sur le papier, ce n'est pas si grave, toutefois on perd ce côté "naturel" dans la manière dont elles sont intégrées. Une bonne partie est forcée, de manière brutale et parfois incohérente, ce qui a pour conséquence la perte du plaisir à les découvrir et/ou les reconnaître.

Cependant, s'il y a bien un aspect où les "clins d'œil" ne lassent jamais, c'est du côté de la musique ! Bon nombre de classiques sont révisités par Paul Helman avec un style "rétro 8-bit", et vous pourrez donc vous délectez de reprises tel que la Sonate au Clair de Lune de Beethoven ou des compositions originales de notre développeur qui, sans être marquantes, s'avèrent pour la plupart entraînantes et plaisantes à écouter.

La tête à l'envers

Horace : le platformer aux mille références
Un exemple d'une salle assez délicate à traverser

Comme nous avions un peu parlé du gameplay, poursuivons sur ce point et allons plus en profondeur. C'est principalement de la plate-forme (avec les variations expliquées plus haut) avec quelques particularités. Eh oui, si on contrôle un robot, il faut bien les gadgets qui vont avec pour pimenter la partie et pour ça, nous sommes servis ! Un ballon pour prendre de la hauteur, des gants qui collent aux murs, un aimant… il y a de quoi faire, mais ce qui va vraiment nous intéresser ici, ce sont les bottes antigravité. Ici, attention à ne pas avoir le tournis car vous allez à de très nombreuses reprises marcher au plafond et sur les murs. Néanmoins, ne vous inquiètez pas, la caméra se repositionne à chaque fois, mais c'est malheureusement loin d'empêcher quelques maux de tête dûs à des passages complexes où l'écran va se tourner encore et encore tandis que vous essaierez de sortir.

Un point sur le level design
Il est évident que c'est un aspect primordial à aborder quand on traite de ce type de jeu et pour être honnête, il n'y a pas grand-chose à redire. Le level design est une des grandes forces d'Horace : les niveaux sont assez diversifiés et nous n'avons pas, ou rarement, une impression de déjà vu. Nous pensons notamment au manoir, comprenant un nombre de pièces très conséquent, mais qui arrivent tout de même à se démarquer les unes des autres ou aux boss, disposant chacun de spécificités diverses pour les battre et qui passent en partie par le level design, hormis quelques exceptions. Une autre touche bienvenue se situe du côté de la réflexion requise pour sortir de certains des tableaux rencontrés, qui seront donc conçus comme des puzzles,pour la plupart bien réussis.
Horace : le platformer aux mille références
Mode "tank" activé

Puisque nous mentionnons la difficulté, si vous n'aimez pas celle proposée par les platformers, étant souvent très punitive, soyez rassuré(e) ! Vous aurez en effet la possibilité d'utiliser de petites boules jaunes qui vous permettront de ne pas mourir en un seul coup et elles vous seront mises à disposition si vous êtes bloqué(e) quelque part. Vous ne pouvez en transporter qu'un nombre limité, mais les emplacements peuvent être augmentés. À noter que vous pouvez choisir de les désactiver à tout moment. C'est tant mieux car sinon, cela brise un peu le côté difficile de ce genre de jeu, étant donné que vous pouvez tout bonnement courir à travers le jeu sans problème si vous décidez de les activer. Enfin, pour terminer, nous reprocherons des contrôles trop lourds et quelque peu frustrants dans les phases sous l'eau, présentes à plusieurs reprises dans le jeu, notamment si vous décidez de le finir à 100%.

Horace trailer

Chargement de la vidéo
Les notes
+Points positifs
  • Une histoire drôle et poignante…
  • Un gameplay varié et souvent efficace
  • De très bonnes reprises et compositions originales
  • Des personnages très attachants…
-Points négatifs
  • …mais surtout durant la deuxième moitié
  • Une caméra qui peut donner mal au crâne
  • Des phases sous l'eau peu réussies
  • … mais pour la plupart trop en retrait
  • Trop de clins d'œil tuent les clins d'œil

Pour un premier jeu développé par seulement 2 personnes, Horace n'est rien de moins que surprenant. L'histoire est réussie, émouvante malgré de grandes longueurs au début, et le gameplay, bien que souffrant de quelques soucis, reste agréable tout du long. Mais à vouloir trop mettre sur la table, Paul Helman et Sean Scaplehorn ont fini par nous perdre dans cette marée incessante d'hommages en tous genres parfois peu convaincants quand ils prennent la forme de mécaniques de jeu. Le concept est très intéressant, mais le résultat peine à satisfaire par moments. Malgré tout, pour seulement 15 euros avec un contenu qui est, il faut le reconnaître assez dense, nous ne pouvons que vous suggérer de lui donner sa chance.

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28 novembre 2020 à 21:00:02
14/20
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19.3/20
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