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News business Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
Profil de Alexis Mariel Zema aka « Indee » ,  Jeuxvideo.com
D’abord passionné par la voix (la légende dit qu’il gazouille à ses heures) puis par l’écrit, Alexis est passionné depuis toujours de jeux vidéo ! Donnez lui n’importe quoi : PlayStation, Nintendo, jeux indépendants, il mange et aime de tout, tant qu’il ne s’agit pas de stratégie 4X ou de sport.

Sur les parties multijoueur en ligne, les tricheurs ne sont pas les bienvenus. Ils perturbent le bon déroulement du jeu et modifient l'expérience pour les autres utilisateurs. Les studios n'y vont ainsi généralement pas de main morte avec les cheaters : ces derniers sont souvent bannis. Mais ça ne suffit pas à effacer ce genre de comportements des serveurs. Pour ça, il faut mettre des moyens solides en place. Tour d'horizon des outils à disposition dans l'industrie du jeu vidéo.

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
Avant-propos : La notion de triche et les cheat sur consoles

Dans ce papier, nous abordons "seulement" la triche dans les parties multijoueurs en ligne. En effet, le cheat solo, comme le fait de trouver les failles d'un jeu dans le cadre d'un speedrun assisté par ordinateur ou non, entraîne beaucoup moins de problématiques que celui des aventures à plusieurs. Nous n'évoquerons pas non plus les cheat sur consoles, bien moins répandus car demandant un matériel et des connaissances bien plus avancés que sur PC.

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
Jarvis Kaye

“Je ne sais pas trop comment vous dire ça, mais j’ai été banni de Fortnite à vie” explique avec émotion Jarvis Kaye, joueur pro sur le titre d’Epic Games, dans une vidéo postée sur sa chaîne YouTube en novembre dernier. La firme de Tim Sweeney a été intransigeante sur ce coup : le champion de 18 ans n’avait “que” publié une séquence où il utilisait un aimbot, logiciel permettant de viser automatiquement ses adversaires. “Tout ce que j’avais en tête, c’était faire une vidéo divertissante et intéressante (pour ma communauté - ndlr)”.

On ne plaisante pas avec Fortnite. Suite à l’affaire Jarvis Kaye, Epic Games a justifié son geste auprès du média britannique The Independent. “Pour l’utilisation des logiciels de triche, c’est tolérance zéro” affirme l’éditeur. Il n’est pas le seul à partager cette vision des choses. En 2015, des joueurs de GTA V ont été bannis pour avoir utilisé le mod FiveM, qui facilite le piratage du titre de Rockstar. La même année, Blizzard s’était montré tout aussi sévère à l’encontre des utilisateurs de bots dans World of Warcraft, qui recommençaient automatiquement plusieurs zones pour gagner de l’expérience. Et Ubisoft agit avec la même fermeté sur Rainbow Six Siege, son dernier gros succès multijoueur en ligne.

Détection automatique

“Sur notre jeu, nous avons des systèmes anti-triche qui détectent automatiquement les joueurs qui vont plus vite ou sautent plus haut que la moyenne” nous raconte Mélanie Christin, co-fondatrice du studio Atelier 801. En 2010, elle lance avec son associé Transformice, un MMO où les joueurs - sous l’apparence de petites souris - parcourent des niveaux pour atteindre un morceau de fromage. Au départ modeste, le projet a par la suite explosé : il compte désormais 105 millions de comptes et 500.000 joueurs actifs par mois.

Transformice - Trailer

Mélanie Christin le reconnaît, tricher dans Transformice n’est pas bien compliqué. “C'est une véritable passoire” formule-t-elle avec humour, “parce que c’était un titre navigateur à la base”. Si la protection d’Atelier 801 n’est pas la plus efficace du marché, la détection automatique de cheat est quelque chose de récurrent pour assurer la protection des jeux. La quasi-totalité des parties en ligne en est équipée.

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
Steam (Valve)

Valve ne fait pas exception à la règle, mais a l’originalité de fournir un outil pour d’autres jeux que les siens. Avec son système anti-triche, Steam protège ainsi plus de 500 titres dont Rust, ARK : Survival Evolved ou encore DayZ, en détectant les méthodes de cheat installées sur les bécanes des joueurs (comme la modification du code source pour obtenir des bonus in-game). Et si un utilisateur se connecte avec ce genre d'avantages sur un serveur protégé par Steam, il lui sera impossible de s’y reconnecter.

Cette détection automatique nécessite néanmoins un serveur avec des reins solides, comme nous l’explique Yannick Vautier, co-fondateur et développeur de Sentry Games. Le premier jeu du studio, Cellyon : Boss Confrontation, paraîtra prochainement sur Steam. “C’est gourmand en ressource parce que ça demande d’analyser les données d’énormément de joueurs en même temps. Nous par exemple, on a opté pour le peer-to-peer, ce qui signifie que les informations sont d’abord envoyées entre les joueurs avant de nous parvenir à nous, en fin de partie”. Il faut ainsi avoir la trésorerie au beau fixe pour se payer une protection digne de ce nom, même si tout dépend de l'échelle du jeu et du nombre de joueurs. Mais cette contrainte économique souligne l’importance d’un autre moyen de surveillance, gratuit pour le coup et là depuis longtemps : la vigilance des joueurs, qui peuvent toujours signaler un comportement douteux.

Les dérives de la détection automatique et du signalement

A noter que scruter les joueurs par ordinateur n’est pas la solution à tous les problèmes. L’année dernière, Glorf12, un joueur de Fallout 76, a été banni par Bethesda pour avoir collecté trop de munitions, comme le rapporte le média CriticalHit. De toute évidence, l’éditeur suspectait un cheat pour démultiplier les items alors que le joueur s’était investi à corps perdu dans le titre, avec plus de 900 heures à son actif. Glorf12 estime aussi que les choses ont été précipitées par le signalement d’autres joueurs : “Je pense que quand les autres voient un personnage niveau 450 ou plus qui commerce avec un joueur de niveau 2, ils pensent immédiatement SIGNALEZ LE” explique l’intéressé sur Reddit.

L'ingéniosité comme arme

Mais le mieux pour réduire la triche est encore d'agir dès le début d'une production. C'est en tout cas ce que préconise l’équipe d’Easy Anti-Cheat, spécialiste du domaine. A l’occasion des Steam Dev Days, elle a détaillé les méthodes pour éviter le contournement des règles dans un jeu.

Tôt dans le développement, il faut établir une philosophie anti-triche et la manière dont on peut l’incorporer dans le design. Un bon exemple est celui de World of Tanks et War Thunder. Les projectiles sont calculés par le serveur ce qui signifie que si quelqu’un utilise un aimbot, le jeu corrige leur trajectoire - Simon Allaey d'Easy Anti-Cheat, sur la scène de Steam Dev Days

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
Pour dissuader les joueurs de forcer un refuge, Rust a opté pour une décharge électrique à chaque tentative

Et il est aussi possible de trouver des astuces pour réduire la triche après la sortie d’un jeu. Simon Allaey cite notamment l’exemple de Rust, jeu de survie en ligne de Facepunch. Dans le titre, les refuges des joueurs - où sont entreposés leurs ressources - sont tous fermés par un digicode à quatre chiffres : des coffres à trésor que chacun peut tenter de forcer en essayant différentes combinaisons, jusqu’à trouver la bonne. La solution optée par les développeurs ? Infliger une décharge électrique à chaque mauvaise tentative. “Et après quelques essais, vous mourrez” précise le membre d’Easy Anti-Cheat.

La méthode Facepunch rappelle ce qu'a fait Ubisoft sur Rainbow Six Siege, pour éviter qu'un saboteur débarque dans une équipe et la mette K.O. de l'intérieur. Dans le jeu, le tir allié est en effet actif. L'éditeur a ainsi choisi d'infliger des dégâts à chaque fois qu'un joueur se retourne contre sa team. Une bonne idée donc, même si Easy Anti-Cheat se veut réaliste : "Il n'existe aucun jeu incraquable".

L'ingéniosité des développeurs est donc très importante pour endiguer la triche. "Wakfu a par exemple trouvé un bon moyen de dissuader les utilisateurs de bots" note Yannick Vautier. "Si un comportement suspect a été détecté, il demande au joueur de réaliser un mini-jeu pour voir s'il s'agit d'un robot ou non, un peu comme font les Captcha pour protéger les sites internet".

Logiciel comme un autre

Tous les problèmes décrits précédemment sont notamment dus à la nature même du jeu sur PC, où le JV est un logiciel comme un autre. Eugen Harton, producteur de DayZ, a évoqué le sujet dans un article de PC Gamer paru en 2016. Il explique notamment pourquoi cette nature pose des contraintes.

Parce que les jeux sont des applications qui s'exécutent dans des environnements ouverts et non contrôlés (le PC d'un consommateur), nous ne pouvons que les entourer avec des barrières de plus en plus difficiles à résoudre, ce qui augmente le niveau de compétences nécessaire pour créer de telles astuces - Eugen Harton, producteur de DayZ, dans les colonnes de PC Gamer

Aujourd’hui sur PC, une grande majorité des fichiers pour faire tourner un jeu est effectivement stockée dans le Client, application qui se télécharge et propose souvent une interface avant de lancer une partie, comme sur Fortnite par exemple. Le reste est géré par les serveurs côté studio. Ainsi, il est possible de bidouiller les informations entre le Client et le serveur pour obtenir des bonus en jeu. Ou bien, dans le cas des aimbot, appliquer des modifications à la racine, avant même que quelque chose soit envoyé au serveur. Ce qui rend les aimbot très compliqué à arrêter, à moins de détecter un comportement suspect en jeu.

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?
BattlEye

Eugen Harton admet ainsi que garder les fichiers dans le camp des développeurs pourrait régler une partie des problématiques provoquées par la triche. Mais il faudrait alors se confronter à de nouveaux casses-têtes : tout stocker à un seul endroit signifie rassembler les données d’un jeu avec la data personnelle de chaque joueur. Et donc exposer les informations de chacun si un cheater souhaite mettre son nez là-dedans. Le même article de PC Gamer rappelle la controverse qui avait agité la communauté d’ARK : Survival Evolved en 2016, concernant le logiciel anti-cheat BattlEye. Ce dernier doit en effet fouiller dans des dossiers privés pour bien faire son travail (sans pour autant mettre à jour des informations particulièrement sensibles, comme les coordonnées bancaires ou les nom et prénom). C’est le prix à payer pour une défense efficace contre les tricheurs.

Jeu d’argent

Il y a d’autres pistes pour endiguer la triche dans le JV, comme profiter des algorithmes de blockchain pour compliquer la tâche aux cheaters ou encore démanteler un à un les sites qui commercialisent ces logiciels. Mais le défi est de taille. D’après un sondage rapporté par le site Forbes, en 2018, neuf joueurs sur dix ont connu une expérience négative à cause de tricheurs. Et 76% ont fait remarquer l'importance des parties multijoueur sécurisées, sans internautes plus puissants que la moyenne.

Sondage sur la triche dans le JV - Irdeto (via Forbes)

Triche en ligne : quelles solutions pour les développeurs ?

Mais au-delà de menacer l’intégrité d’une partie ainsi que l’expérience de jeu, le cheat est un danger économique pour les éditeurs et développeurs. “Si les tricheurs sont autorisés à prospérer, l'impact sur les autres joueurs peut ensuite entraîner une baisse du trafic de jeu et une diminution des revenus” note ainsi Doug Lowther, PDG de l’entreprise Irdeto spécialisée dans la cybersécurité, dans le même article.

Commentaires
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antidefauto antidefauto
MP
Niveau 3
le 30 avr. 2020 à 17:52

La version PC de FIFA 20 est infecté de Tricheur qui utilise un entraineur en toile de font qui posséde entre autres:tir parfait ,défense auto complète pas de fatigue,perturbation de la connection de l'adversaire.

EA n'a implanté aucun anti triche sur le jeux c'est pourquoi faut plus acheter la version PC sur le 21 car vous ne progresserait jamais vraiment a cause des tricheur de plus en plus nombreux

EA mériterait un process car il nous encourage a mettre des point FiFA alors que les tricheurs eux ne mette pas d'argent mais joue comme si ils avaient mis 20 000 euro dans le jeux.

C'est un véritable scandale et je vais me battre pour informer qui de droit . Fini le PC sur FIFA pour moi on peux pas progresser

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