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J’ai acheté ce jeu presque en même temps que Planet Alpha que j’ai terminé très vite, et ohlala, avec celui-ci, j’ai pris mon temps. Mais QUEL COUP DE COEUR. Je n’avais encore jamais pleuré durant un jeu vidéo ni me suis autant impliquée je dois avouer que j’en ressors profondément marquée. Il m’a fallu du temps pour rassembler mes mots et faire un avis, car il fallait que je fasse mon deuil post-Ori. Une fois fini, je ne savais définitivement plus quoi faire, quoi lire, à quoi jouer. J’étais perdue. Pour vous dire, je l’ai tellement aimé que c’en est devenu mon jeu préféré en un instant. Il a détrôné tous les jeux auxquels j’ai pu jouer auparavant (bon je n’en ai pas joué à beaucoup donc bon..) mais en tout cas, il restera gravé dans ma mémoire encore un bon bout de temps.
Dès les premières minutes, on ne peut s’empêcher d’être embarqué dans la cinématique d’introduction. Je ne m’attendais pas à une telle émotion dans l’histoire, les dessins, la bande son… J’ai été envoûtée et n’ai pas pu empêcher les grosses larmes couler le long de mes joues pour finir dans un gros chagrin qui m’a mise en PLS dès le départ (j’exagère à peine ahah). Mon copain m’a d’ailleurs regardée bizarrement. Dès que j’ai constaté l’état dans lequel me mettait ce jeu, j’ai de suite eu cette pensée « je veux jouer à ce jeu jusqu’au bout, m’appliquer et passer le plus de temps que possible dans cette épopée pour le moins poétique et émouvante ». A titre d’indicateur, j’y ai effectivement passé un peu plus de 20h, y suis morte environ 1200 fois mais ai tout réussi à 100% au final. Certes, c’est un temps énorme, les gamers qui j’y ai vu jouer y ont passé à peine 5h et sont morts moins de 200 fois mais pour une première utilisation, je suis quand même fière de moi et j’ai pu pas mal le saigner et me faire autant que possible au jeu et aux touches.
Pour ce qui est du gameplay et des décors, je les trouve tout simplement magnifiques, à l’image de l’intrigue du jeu. Les couleurs sont renversantes et l’univers dépeint est ma foi très original et on sent la recherche. Ori est attachant dès les tout premiers instants du jeu et est très attendrissant. Le halo de lumière qui se détache de lui quand il se déplace est magique ! Ce que je trouve ludique et aide à ne pas nous perdre, est le fait que plus on découvre d’endroits et on passe de niveaux, plus Ori devient fort et débloque de nouvelles fonctionnalités, compétences et cela permet de ne pas nous perdre aux nouvelles actions correspondant à de nouvelles touches qui s’ajoutent au fur du jeu.
Un point sur lequel j’ai été extrêmement surprise et ébahie est la grandeur de la carte, plus on avance dans le jeu, plus elle s’agrandit et à la fin elle en devient si immense qu’on peut finir par s’y perdre. Chaque lieu est différent, aucun ne se ressemble, les méchants y sont aussi variés et j’ai tant adoré explorer toutes ces contrées nouvelles assorties parfois de cinématiques aussi belles qu’atroces parfois (on en parle de Kuro ? la cinématique qui retrace son histoire m’a plongée dans un chagrin intense).
Plus l’histoire avance, plus les fils se resserrent et tout fait sens, et à la fin, on en ressort avec une joie couplée à un vide intense (car oui, j’ai aussi beaucoup pleuré à la fin) et on a vraiment envie d’en savoir plus !
Au niveau de la bande son, c’est elle qui perfectionne le jeu et le rend mémorable. J’ai encore la musique dans la tête des jours après y avoir joué. Gareth Coker a réalisé l’entièrement de cette bande son et je ne peux m’empêcher d’être bluffée. On a des airs épiques à la Gladiator (parfois) et peut-être celtiques mais en tous les cas, j’ai été plus que charmée. C’est un compositeur que je vais continuer à suivre ! La musique est émotionnelle, poétique, et on ne peut rester indemne face aux différentes tonalités.
En tous les cas, je pense avoir fait le tour et je ne peux que vous engager à vous plonger dans cet univers saisissant. C’est un jeu à découvrir directement sans trop se faire spoiler sinon la surprise y est gâchée. Je souhaite remercier de tout mon coeur la chaîne de Alex Bouquine en prada pour sa vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=Lw_KIH0Mpbo&t=401s) (qui m’a fait découvrir Ori je viens d’ailleurs d’acheter le 2 et cela fait deux jours que je me garde le plaisir de commencer ahah, je veux pas pleurer encore un coup xD). Si je devais vous conseiller en trois mots de commencer ce jeu, ce serait : renversant, émouvant, casse-tête (car en effet, étant une mauviette, j’ai joué au niveau « Facile » pour commencer et c’était parfois beaucoup trop difficile, mais PAS insurmontable (j’ai triché parfois en regardant des gameplays pour choper leurs techniques de réussite aha).