Ouah, je suis impressioné ! On va dire que celui-çi est mon deuxième Silent Hill, et mon premier dans la lignée des vrais Silent Hill. Ambiance glauque à souhait, oppression...Tout y est ! Cet épisode instaure une fois de plus une règle importante, que l'on trouve chez les anciens épisodes de la Saga: La peur du noir, de la solitude. On avance dans des endroits brumeux, ou dans des pièces sombres, à la lumière d'une lampe-torche, en écoutant à tout moment les interférences radio à l'approche d'un monstre...Déjà, le jeu est assez classique, puisqu'on ne court pas mais qu'on se contente de...marcher. Bon du moment que les monstres ne sont pas très rapides, c'est bon. La réalisation graphique est au TOP. La crasse, la rouille, le sang, tout y est ! La Bande-Son : Akira Yamaoka a une fois de plus, fait du beau travail. On dérive d'une musique, douce, rassurante à une musique métallique, malsaine, contribuant à donner une atmosphère plus glauque au jeu. Question jouabilité, on a un vaste arsenal d'armes, à distance, comme pour le combat rapproché, toutes utiles, les unes que les autres. Le scénario est recherché et poussé à ses limites, comme pour l'incendie du début, le monde des miroirs, les personnages,protagonistes et antagonistes, tous aussi tourmentés les uns que les autres, y compris le personnage principal, qui est lui aussi attachant, et sans compter le fameux "Butcher" (le boucher.), qui fout quand même un peu les chocottes, à le voir éventrer, couper en deux, et vider ses victimes de leurs organes... Impressionnant. 18/20.