Mafia II m'a plu de fond en comble. C'est un jeu que je n'aurais jamais osé testé s'il ne m'avait été offert et grave erreur, il vaut son pesant de cacahuètes (une vingtaine d'euros encore aujourd'hui).
Nous incarnons un jeune mafioso en devenir : Vito Scaletta. Le jeu nous pousse vraiment à faire partie intégrante de la Mafia et nous pousser à être craint par sa ville. Le scnéario -bien que trop court- nous met bien dans l'ambiance, et propose même de vivre des évènements annexes et ça c'est quelque chose de vraiment appréciable, car bien que le jeu étant très court nous n'évoluons pas que sur un seul environnement donc pas le sentiment d'avoir fini le jeu d'une traite. Bref, on développe en même temps que le personnage la raison du pourquoi il était facile de finir mafioso dans les années 50.
Et tiens, quid des années 50 ? Le jeu nous propose en effet d'évoluer dans un open-world à la sauce 50's, et nous sommes remarquablement servi : des décors parfaits, des clins d’œil de l'époque (pin up, blagues, avis de recherches etc), une narration au top et ne souffrant pas d'anachronismes, une ribambelle de véhicules de l'âge d'or de l'auto (et c'est LE point fort du jeu tant la simulation automobile est poussée), et également une bande-son au top.
En terme de difficulté le jeu est assez corsé par moment, mais il n'y a pas besoin d'un skill monstre pour en venir à bout, et pire il est très simple quand on prend le temps de réfléchir et de ne pas se jeter corps-et-âme dans les nombreuses fusillades que nous offre le jeu. Doté d'un système de sauvegarde automatique le jeu peut s'avérer frustrant par moment, ça arrive souvent qu'à 95% d'une mission un ennemi déboule de nulle part et vous one-shot au shotgun, ce qui vous fait recommencer depuis la dernière save auto...
Bref, Mafia II nous projette d'une main de maitre dans le monde de la Mafia, le scénario n'est pas ultra transcendant mais nous met vraiment dans la peau d'un mafioso en devenir grâce à son atmosphère travaillée aux petits oignons : vous allez être confronté à l'indécision en vous demandant qui sont vraiment vos alliés.