15 euros sur PC, 20 sur PS2, voici la fortune qu'il vous faudra dépenser pour vous procurer ce qui vous occupera une heure à tout casser. Dans le souci de vous informer au mieux, passons tout de même en revue les quelques modes de jeu disponibles. On a donc le choix entre championnat, course simple, contre-la-montre et poursuite en solo, pour des courses toutes plus semblables et ennuyeuses les unes que les autres. Le mode 2 joueurs n'apporte strictement rien, d'autant qu'on est obligés de jouer avec un écran splitté verticalement, ce qui n'est pas des plus pratiques, au contraire. Dans un menu très rapidement parcouru de fond en comble, on hésite longuement entre les 8 personnages disponibles tant ceux-ci manquent de charisme et ne nous inspirent absolument aucune sympathie. On se réfère donc à leurs caractéristiques classées selon quatre critères : la vitesse, l'accélération, la tenue de route et le poids. Je vous rassure, quel que soit le pilote que vous sélectionnez, vous ne verrez quasiment aucune différence à son comportement sur la piste puisqu'ici, on ne joue pas avec les forces de son poulain mais avec les faiblesses de l'IA. Après avoir choisi le niveau de difficulté (facile, moyen ou difficile), on arrive à l'écran de sélection des circuits, et là, on se rend compte qu'un seul lieu est proposé. En effet, ce qu'on appelle ici "circuit" n'est rien d'autre que les différentes portions du tracé. Quelle originalité !