Ici version GOTY sur 360:
Dishonored. Un jeu sortit de nul-part, développé par Arkane Studio (made in france) et qui en impose.
S'inspirant d'autres licences (Thief, Deus Ex), le jeu possède un univers bien à lui, se déroulant dans un passé alternatif ressemblant à une ère victorienne dans l'Angleterre du XVIIIè siècle. Ici règnent en maîtres des rats mangeur d'hommes, la peste, maladie incurable, et des conflits et attentats politiques. Bref, bienvenue à Dunwall.
Graphiquement correct, il ne vous subjuguera pas par ses graphismes, mais sa direction artistique, oui, parce qu'elle est originale. N'oublions pas les textures très vilaines, remarquable dès les premières minutes de jeu, attention à vos yeux.
Le gameplay à la vue subjective nous met dans la peau du protecteur et futur assassin, Corvo Attano, que l'on suit dans ses folles envies de justices et de vengeance. Très agréables à jouer, prise en main fortement bien pensée.
Bande son bonne mais pas marquante, trop peu présente hélas. On retrouve d'ailleurs de très bons doubleurs, que ce soit dans la version française ou anglaise.
Scénario avec une impression de déjà-vu, prévisible mais intéressant. Le fait d'avoir "le choix" dans les missions à un certain impacte dans l'histoire. On regrette une durée un peu courte, surtout si on est du genre à foncer dans le tas sans réfléchir. En revanche, elle se voit presque doublé si on tente le jeu sans tuer quiconque. Le challenge ultime, c'est-à-dire, aucun morts, personne n'a remarqué notre présence et aucune amélioration permet d'avoir un durée de vie encore plus longue.
Dishonored mérite il sont titre de jeu de l'année 2012 ? Oui, assurément. D'ailleurs, acheté le en version GOTY avec tous les DLC.