Dans ce petit Beat them All vous incarnez un combattant, sosie d’Elvis Presley. Nous allons l’appeler Elvis-Le-Roux (parce qu’il est roux, vous voyez ?). Si vous jouez à deux vous pourrez alors se faire rencontrer Elvis-Le-Roux à Elvis-Bleu-Azur, ce qui peut toujours être pratique lors d’une soirée cosplay ou karaoké. En attendant vous devez sauver une belle jeune femme (comprenez une femme fait d’une dizaine de pixel) qui vient de se faire kidnapper méchamment par une troupe de Jean-Jacques. Vous devrez alors tuer beaucoup, beaucoup de Jean-Jacques pour retrouver la frêle damoiselle. D’ailleurs il y en a tellement que tous les citoyens de la ville sont des Jean-Jacques idiots à la solde de Willy, un dauph… un vicieux pervers. Et, évidemment, Marion est la seule femme à des centaines de kilomètres à la ronde. Une ville sympathique donc. Lors de votre route vous devrez affronter des Jean-Jacques qui donnent des coups de poings ou coups de pieds, certains sautent, d’autres ont des armes que vous pouvez chaparder. Vous croiserez aussi des Boss-Jean-Jacques, comme les Super-Jean-Jacques (ils sont très gros et très nuls), des Jean-Jacques violets qui sont comme les Jean-Jacques mais en violet (vraiment, ils ne sont même pas plus fort, c’est prodigieux !) et même Willy, avec son arme à feu !
Vous avez le choix pour vous défendre : coup de pied, coup de poing, coup de boule, coupe de champagne (je ne suis pas sûr pour celui-ci), coup de coude, coup de pied en voltige et … finalement vous vous ferez vite à l’idée (si vous voulez finir le jeu) qu’il ne faudra compter que sur ce dernier coup. C’est pratiquement la seule manière de battre les Jean-Jacques sans perdre toutes vos vies. Et pour les Super-Jean-Jacques il vous suffira de bourriner la touche coup de poing, ils ne se défendront même pas. Une autre technique consiste à faire trois coups de poing et un coup de pied en voltige. Et faire cela à l’infini. Disons que c’est assez répétitif, mais il faut tout de même de la concentration pour bien réaliser cela. Il y a quatre niveau, de plus en plus difficile, assez court et finissant sur des « Boss » (vraiment, il n’y a pas trop de recherche). Une demi-heure suffit, il m’en a fallu 1 entière (j’ai mouru). La musique est sympathique, elle m’a parfois fait penser à du power métal, ce qui était assez rigolo (oui, je rigole en écoutant du Malmsteen. Ça ou pleurer). La fin est légère, mais j’accepte. Surtout que si vous jouez à deux vous devez vous entretuer pour savoir qui aura le droit de bisouter la damoiselle. Un coup de pute qui m’a fait rire et qui vous élève au rang d’Elvis-Jean-Jacques, ce qui est toujours appréciable (ou pas).