9/20 — Insuffisant
Mon dieu. Il y a le premier RunAway qui vous donne de grands espoirs dans le renouveau des clicks and play depuis l'ère Lucas Art et ses Monkey Island ou Day of the Tentacle. Complétement à l'ouest, il envoyait du lourd. Puis il y a RunAway 2 et l'énorme foutage de gueule, il faut l'avouer, du jeu qui ne finit pas et dont on nous annonce que le 3 ne sera pas vraiment la suite. Désolé, on a pas eut le temps de finir. Ok. On se dit qu'avec le trois, ça ira mieux ... Jamais je n'ai vu de jeu video aussi facile. Moi qui suit un accro aux solutions, je ne l'ai utilisé qu'une fois, et encore. Vraiment trop trop facile, le scénario est quant à lui complétement pourrit et trop linéaire. Deux chapitres entiers sont dédiés à une évasion, ce qui rentre exactement dans la ligne du précédent : une bande de feignasse qui fait un jeux video. Dans le numéro 2, on a la flemme de finir, dans le trois on a la flemme de faire un véritable scénario.
Bon on oubliera tous les bugs, toutes les cinématiques qui partent dans tous les sens et où tu dois plus réflechir à comprendre leur sens que pourquoi tu dois utiliser un sceau de jus d'orange ...
Enfin, la fin, complétement bâclée.... bon, au moins on sait que c'est finit. On retiendra le premier et on zappera le reste. A éviter d'acheter si vous êtes un inconditionnel des clics et play 