Avec le Joro et la Basilisk Mobile, Razer propose un clavier et une souris pensés pour accompagner les joueurs partout. Léger, compact et connecté, ce duo mise sur la mobilité sans faire trop de sacrifices. Après plusieurs jours d’utilisation, je leur reconnais une vraie pertinence, malgré quelques choix discutables.
Sommaire
- Razer Joro : un allié de voyage perfectible, mais convaincant
- Design et ergonomie : entre finesse et légèreté
- Un réel confort de frappe, mais…
- Une autonomie correcte, sans plus
- Razer Basilisk Mobile : une petite souris qui a tout d’une grande
- Une prise en main classique et confortable
- Une configuration polyvalente
- Une souris gaming réactive
Razer Joro : un allié de voyage perfectible, mais convaincant
| Spécifications | |
| Type de switches | Switches ultra low-profile Razer |
| Rétroéclairage | Oui |
| Raccourcis multimédia | Oui |
| Connexion | Bluetooth et filaire |
| Connectique requise | 1 port USB (pour le charger) |
| Port(s) USB externe(s) | Non |
| Prix de lancement | 129,99€ |
Design et ergonomie : entre finesse et légèreté
Le Joro coche immédiatement la case « transportable ». Avec son format 75% et ses 298 mm de large pour seulement 16 mm d’épaisseur, il trouve facilement sa place dans un sac à dos à côté d’un Steam Deck (par exemple) ou d’un PC portable. Son poids mesuré à 375g confirme cette vocation nomade. J’ai pu le transporter sans me soucier de l’encombrement, que ce soit pour une session de jeu chez un ami ou pour taper quelques lignes au bord de la piscine.


En revanche, le vrai point faible du Joro reste son angle fixe très bas. Après une après-midi de rédaction sans support incliné, j’ai commencé à ressentir une gêne au niveau des poignets. J’aurais vraiment aimé pouvoir le rehausser - ne serait-ce que de quelques millimètres. Heureusement, le châssis en aluminium donne au clavier une belle robustesse pour un produit aussi fin, et le design minimaliste avec le rétroéclairage Chroma single-zone reste élégant et discret.
Un réel confort de frappe, mais…
Pour son Joro, Razer a opté pour des switches à ciseaux ultra low-profile, similaires à ceux que l’on retrouve sur les meilleurs claviers d’ultra-portables. À l’usage, la frappe est très silencieuse, ce que j’apprécie en bureautique, mais je dois reconnaître qu’en jeu, le manque de retour tactile et la faible hauteur des touches m’ont parfois fait perdre en précision, surtout dans les moments tendus - ma game décisive pour le Silver sur Valorant peut en témoigner…


Les touches ABS laser-gravées devraient offrir une bonne résistance à l’usure, mais marquent assez vite les traces de doigts, surtout en cette période caniculaire.
Une autonomie correcte, sans plus
Razer annonce une autonomie de 10 jours sans rétroéclairage et environ 7 heures en usage intensif avec le RGB activé. De mon côté, je l’ai rechargé après environ 30h d’utilisation avec RGB à 20%, ce qui correspond assez bien aux chiffres annoncés. On peut basculer entre trois appareils via Bluetooth 5.0 ou utiliser le câble USB-C inclus, ce qui m’a permis de passer sans difficultés de mon PC à ma tablette.
Conclusion Razer Joro
Points forts
- Léger et compact
- Triple connectivité Bluetooth
- Frappe confortable…
Points faibles
- ...mais fatigante à la longue
- Angle fixe
Note de la rédaction
Avec le Joro, Razer réussit son pari en offrant un clavier réellement portable, bien construit et parfaitement adapté aux configurations nomades. Sa légèreté et ses options de connexion en font un compagnon efficace pour les déplacements. Mais son angle fixe et sa frappe sans relief montrent vite leurs limites sur des sessions prolongées. On lui pardonne ces défauts grâce à une belle qualité de fabrication, une connectivité fluide et une expérience globalement satisfaisante en mobilité. Un clavier agréable à utiliser, tant qu’on accepte ses concessions.
Razer Basilisk Mobile : une petite souris qui a tout d’une grande
| Spécifications | |
| Sensibilité max. supportée | 18000 |
| Capteur | Capteur optique 18 K Razer Focus X |
| Nombre de commandes (hors boutons droit/gauche et rotation molette) | 3 |
| Rétroéclairage | Oui |
| Prise en main | Asymétrique (droitier) |
| Poids | 76 grammes |
| Connexion | Razer HyperSpeed Wireless, Bluetooth et filaire |
| Autonomie | Environ 105 heures |
| Coloris | Noir |
| Prix de lancement | 99,99€ |
Une prise en main classique et confortable
Avec ses 76g sur la balance, la Basilisk Mobile est plus légère que la moyenne des souris gaming filaires, mais plus lourde que les modèles ultra-light. Cela dit, sa taille relativement classique (111,5 mm de long, 75,9 mm de large, 41,4 mm de haut) permet une prise en main très naturelle. Étant un habitué de la Basilisk traditionnelle, j’ai vite retrouvé mes repères après quelques heures d’utilisation entre navigation bureautique et sessions de jeux.


Globalement, la Basilisk Mobile se positionne dans une catégorie intermédiaire : pas aussi compacte qu’une souris de voyage ultra-légère, mais suffisamment portable pour accompagner un setup mobile sans sacrifier le confort ni les performances. Dans mon cas, c’est un compromis que j’ai trouvé pertinent. Je n’ai jamais ressenti de gêne à l’emporter ni de manque en utilisation prolongée.
Une configuration polyvalente
La Basilisk Mobile propose trois modes de connexion : HyperSpeed Wireless (via dongle), Bluetooth et filaire USB-C. J’ai jonglé facilement entre mon PC de travail, mon PC de jeu et ma tablette, sans le moindre accroc.


Côté autonomie, Razer annonce jusqu’à 105 heures en HyperSpeed et 180 heures en Bluetooth, ce qui colle assez bien avec ce que j’ai constaté : je n’ai pas eu besoin de la recharger pendant toute une semaine d’usage mixte.
Une souris gaming réactive
Avec son capteur Razer Focus X 18 000 DPI, sa fréquence d’interrogation jusqu’à 1000 Hz et une accélération de 35 G, la Basilisk Mobile ne m’a jamais semblé en retrait sur des FPS tactiques comme Valorant ou CS. Les boutons principaux sont bien réactifs, le scroll wheel est précis et agréable et les trois boutons latéraux sont facilement accessibles.
Petit bémol : le bouton AI Prompt Master, qui permet de lancer des raccourcis vers ChatGPT ou Copilot, m’a semblé complètement hors-sujet sur une souris gaming - la touche Copilot est, par exemple, beaucoup plus intéressante sur le Joro. Je l’ai rapidement désactivé après quelques activations accidentelles en jeu.
Conclusion Razer Basilisk Mobile
Points forts
- Bonne prise en main
- Petite, mais pas trop
- Une glisse impeccable
- Triple connectivité
Points faibles
- Le bouton AI Prompt Master
Note de la rédaction
La Basilisk Mobile trouve un juste équilibre entre confort, performance et portabilité. Sa prise en main est immédiate, ses boutons sont réactifs et son capteur offre une vraie précision en jeu, même sur des FPS exigeants. Elle se glisse sans problème dans un setup mobile, tout en conservant des dimensions proches d'une souris classique. L’autonomie solide et la triple connectivité la rendent très polyvalente. Hormis le bouton AI Prompt Master un peu gadget, c’est une souris convaincante qui s’adapte facilement à tous les usages.

