Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "
mais on essaye toujours de trouver quelque chose ou on est sur qu'il voulait dire ca , peut être que c'était pour donner une leçon a ceux qui veule à tout pris des vérités et qui ne se contente pas du mystère de la vie , de ces illusions ,il a ce besoin profond de tout rationnaliser ,de tout comprendre . Ces aphorismes donne une sorte de leçon à ces personnes qu'il critique tant .
Parce que j'ai un peu l'impression qu'au final ceux qui sont le plus dans les pulsions actives c'est des personnes qui ne connaisse pas Nietzsche
(après je dis pas que c'était le but premier de faire ça vu qu'il se contredirait si ces livres était ecrit de sorte à dire des "verités" vu que c'est ce qu'il critique mais peut être que en quelque sorte il a pensé a ça aussi vu le génie que c'était )
Parfois il adopte un style volontairement bouffon à la façon de Laurence Sterne dans La vie et les opinions de Tristram Shandy, gentilhomme pour y glisser ses "petites vérités" (mais rien que cette expression sonne comme "gros mensonge" en fait, c'est bizarre) .
+ Il se débarrassait de ses pensées dans ses livres après avoir gagné des combats contre lui-même contrairement aux autres philosophes qui philosophent avec leurs faiblesses.
Il est louche, le gars loue les hommes d'action alors que lui était incapable de poser son empreinte sur le monde de son vivant. Mais bon "je vis sur le crédit que je m'accorde" ou "certains naissent posthume" écrira-t-il.
C'est un malin et il me fait définitivement marrer même si je crois que son but c'est de rendre le lecteur plus méchant et plus profond.
Il veut simplement faire comprendre que la décadence est intrinsèque à l'humanité et qu'elle avait commencé dès que le commencement
Un peu à l'image de la genèse et de la chute originelle d'Adam
L'œuvre de Nietzsche est largement métaphorique et pleine de références bibliques ou Chrétiennes au sens large ( Dostoievski etc )
La decadence, ce n'est pas l'instauration des valeurs, on instaure toujours des valeurs.
Nietzsche est un perspectiviste, de fait son texte reflète cela, lire Nietzsche, c'est toujours se lire également, car son texte s'active de par ta forme-de-vie, ce que tu comprends de Nietzsche reflète donc tes propres valeurs.
Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "
Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »
Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait. 
Le 10 septembre 2021 à 19:00:19 :
Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.
Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Nan à la toute fin il revient au christianisme juste quand il devient fou avec le cheval de dostoievski
Et perso je pense que toute son œuvre est une mise en scène et préméditée pour montrer où mène ce qu'il fait, y compris sa folie qui est un peu le prank de sa vie
Le 10 septembre 2021 à 21:00:52 :
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Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles. ![]()
Le 10 septembre 2021 à 21:28:16 :
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Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-76682-2-0-1-0-0.htm boucled
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Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-76682-2-0-1-0-0.htm boucled
Encore un bel autre exemple de tes analyses toutes pétées.
Le crédo de Nietzsche, ça a toujours été de prôner l'inversion des valeurs. C'est à dire le retour à une morale aristocratique (celle de l'übermensch) contre le christianisme (la morale d'esclaves) qu'il a fustigé toute son œuvre. Car pour lui, il s'agit là d'un nihilisme - discours qui ne propose rien (nihil) dans ce monde, qui crée des arrières-mondes.
Décidément, je crois que la philosophie, ce n'est vraiment pas fait pour toi. 
Les passages où Nietzsche encense le Christianisme ne viennent pas de lui mais de sa soeur qui a falsifié ses écrits hein. Dans l'antechrist il méprise cette doctrine au plus profond de son être :
"J'appelle le Christianisme là grande malédiction, la grande corruption intérieure, le grand instinct de la vengeance, pour lequel aucun moyen n'est assez venimeux, clandestin, souterrain, assez petit - je l'appelle la souillure immortelle de l'humanité..."
Le 11 septembre 2021 à 00:25:43 :
Les passages où Nietzsche encense le Christianisme ne viennent pas de lui mais de sa soeur qui a falsifié ses écrits hein. Dans l'antechrist il méprise cette doctrine au plus profond de son être :"J'appelle le Christianisme là grande malédiction, la grande corruption intérieure, le grand instinct de la vengeance, pour lequel aucun moyen n'est assez venimeux, clandestin, souterrain, assez petit - je l'appelle la souillure immortelle de l'humanité..."
Oui, oui, c'est ça : on y croit tous...
Sa sœur à fond dans le aryanisme dès les années 1880 (et qui rejoint ensuite le NSDAP dès 1930) aurait encensée le christianisme, bien sûr. Non seulement les falsifications ne sont pas avérées, mais le seul texte où il y aurait suspicion, c'est la volonté de puissance (et certainement pas dans le sens du christianisme).
https://journals.openedition.org/noesis/632
Comment tu expliques que, un coup il chie sur le Christianisme et un autre coup il le suce ?
Sachant que c'était avant sa folie ?
Le 11 septembre 2021 à 00:19:45 :
Le 10 septembre 2021 à 23:09:58 :
Le 10 septembre 2021 à 21:28:16 :
Le 10 septembre 2021 à 21:00:52 :
Le 10 septembre 2021 à 19:00:19 :
> Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-76682-2-0-1-0-0.htm boucled
Encore un bel autre exemple de tes analyses toutes pétées.
Le crédo de Nietzsche, ça a toujours été de prôner l'inversion des valeurs. C'est à dire le retour à une morale aristocratique (celle de l'übermensch) contre le christianisme (la morale d'esclaves) qu'il a fustigé toute son œuvre. Car pour lui, il s'agit là d'un nihilisme - discours qui ne propose rien (nihil) dans ce monde, qui crée des arrières-mondes.
Décidément, je crois que la philosophie, ce n'est vraiment pas fait pour toi.
J'en conclus que ta méthode d'interprétation des textes consiste à plaquer tes connaissances générales sur un auteur sans prendre en compte la spécificité d'un texte. Tu ne sais donc pas lire un texte philosophique correctement. As-tu reçu une instruction en philosophie ? Le but est d'abord de donner un maximum de force au texte avant de le critiquer. Or, manifestement, tu n'as pas envisagé le caractère ambigüe des autres textes de Nietzsche concernant le christianisme, puisque tu n'as compris que le schème général de la négativité sans prendre en compte la positivité. De surcroit, ce n'est pas parce que tu mets au jours une contradiction dans une pensée qu'elle s'écroule : comme le soutiens le sceptique Aggripa, toute système du savoir contient inévitablement des contradictions (ce qui a été prouvé vrai par Gödel pour les systèmes d'axiomes en mathématique) ; de cela, on ne doit pas conclure de manière sceptique qu'on ne peut atteindre la Vérité, mais bien que les philosophies ne se départagent pas sur le terrain de la complétude (de la non-contradiction absolu), mais bien sur d'autres critères.
Le 11 septembre 2021 à 00:52:38 :
Comment tu expliques que, un coup il chie sur le Christianisme et un autre coup il le suce ?Sachant que c'était avant sa folie ?
Puisqu'il s'est rendu compte qu'il racontait n'importe quoi. Un coup à devenir fou ; et ce qui n'a pas raté. Arrêtez de le prendre pour quelqu'un de cohérent et rationnel, son combat ça a toujours été l'inverse.
Le 11 septembre 2021 à 00:58:17 :
Le 11 septembre 2021 à 00:19:45 :
Le 10 septembre 2021 à 23:09:58 :
Le 10 septembre 2021 à 21:28:16 :
Le 10 septembre 2021 à 21:00:52 :
> Le 10 septembre 2021 à 19:00:19 :
>> Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
> Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
> "il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "
>
> Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
>
> « La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
>
> Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
> [...]
> En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »
>
> Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
>
> « ''Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
> de fonder une civilisation sur le savoir'' »
> Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.
Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-76682-2-0-1-0-0.htm boucled
Encore un bel autre exemple de tes analyses toutes pétées.
Le crédo de Nietzsche, ça a toujours été de prôner l'inversion des valeurs. C'est à dire le retour à une morale aristocratique (celle de l'übermensch) contre le christianisme (la morale d'esclaves) qu'il a fustigé toute son œuvre. Car pour lui, il s'agit là d'un nihilisme - discours qui ne propose rien (nihil) dans ce monde, qui crée des arrières-mondes.
Décidément, je crois que la philosophie, ce n'est vraiment pas fait pour toi.J'en conclus que ta méthode d'interprétation des textes consiste à plaquer tes connaissances générales sur un auteur sans prendre en compte la spécificité d'un texte. Tu ne sais donc pas lire un texte philosophique correctement. As-tu reçu une instruction en philosophie ? Le but est d'abord de donner un maximum de force au texte avant de le critiquer. Or, manifestement, tu n'as pas envisagé le caractère ambigüe des autres textes de Nietzsche concernant le christianisme, puisque tu n'as compris que le schème général de la négativité sans prendre en compte la positivité. De surcroit, ce n'est pas parce que tu mets au jours une contradiction dans une pensée qu'elle s'écroule : comme le soutiens le sceptique Aggripa, toute système du savoir contient inévitablement des contradictions (ce qui a été prouvé vrai par Gödel pour les systèmes d'axiomes en mathématique) ; de cela, on ne doit pas conclure de manière sceptique qu'on ne peut atteindre la Vérité, mais bien que les philosophies ne se départagent pas sur le terrain de la complétude (de la non-contradiction absolu), mais bien sur d'autres critères.
Non, ça c'est juste ton baratin postmoderniste habituel qui cherche à couper les auteurs de leurs écrits pour dire que le texte n'appartiendrait plus qu'aux lecteurs uniquement dans le plus parfait des dualismes niais. Le meilleur moyen de raconter strictement n'importe quoi et d'agiter des signifiants vidés de tout leur lien à leur référent. J'ai une lecture marxiste de ce texte, c'est à dire à la fois matérialiste et à la fois moniste.
Mais comme tu es le guignol qu'on connait désormais, j'imagine que tout cela t'échappe, n'est ce pas? ![]()
Il ne raconte pas du tout n'importe quoi quand il dit que les prêtres catholiques et l'Eglise instrumentalisent le péché pour avoir toujours un rôle à jouer et pour ne plus etre inutiles. Quand il dit que les théologiens chrétiens ont adouci l'image du Christ alors que la doctrine n'est à la base que du ressentiment avec un Jésus qui prône le glaive.
Le 11 septembre 2021 à 01:19:55 :
Il ne raconte pas du tout n'importe quoi quand il dit que les prêtres catholiques et l'Eglise instrumentalisent le péché pour avoir toujours un rôle à jouer et pour ne plus etre inutiles. Quand il dit que les théologiens chrétiens ont adouci l'image du Christ alors que la doctrine n'est à la base que du ressentiment avec un Jésus qui prône le glaive.
Non, s'il attaque le Christianisme c'est que le Christianisme porte le principe d'Absolu (incarné par Dieu), et donc celle de la rationalité et de l'universalisme en finalité. C'est à ces valeurs là qu'il s'attaque avec son inversion des valeurs, Puisqu'elles ont produit les Lumières, la Révolution Française et la mort de la métaphysique. Relis avec attention ce que j'explique ici...
https://www.jeuxvideo.com.com/forums/message/1119942639 et ici
: https://www.jeuxvideo.com.com/forums/message/1119983703
Nietzsche n'est pas un révolutionnaire, mais un contre-révolutionnaire. 
Le 10 septembre 2021 à 23:09:58 :
Le 10 septembre 2021 à 21:28:16 :
Le 10 septembre 2021 à 21:00:52 :
Le 10 septembre 2021 à 19:00:19 :
Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "Oui et non. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que Nietzsche, en bon réactionnaire, est un peu tel ces enfants qui taperaient des pieds au moment d'aller se brosser les dents. Chez lui, l'irrationalité dionysiaque prime sur la rationalité apollinienne. Il se réfugie, pour toujours rester sur l'image de l'enfant, dans la posture du gamin apeuré à l'idée, face à la Vérité, de découvrir que le père noël n'existerait pas :
« La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans bien des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que de problèmes cette volonté du vrai n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? Que de problèmes singuliers, graves et dignes d’être posés ! C’est toute une histoire — et, malgré sa longueur il semble qu’elle vient seulement de commencer.
Quoi d’étonnant, si nous finissons par devenir méfiants, si nous perdons patience, si nous nous retournons impatients ? Si ce Sphinx nous a appris à poser des questions, à nous aussi ? Qui est-ce au juste qui vient ici nous questionner ? Quelle partie de nous-mêmes tend « à la vérité » ?
[...]
En admettant que nous désirions la vérité : pourquoi ne préférerions-nous pas la non-vérité ? Et l’incertitude ? Et même l’ignorance ? »Et comme il identifie chez Socrate le premier à avoir posé les bases de la raison, il le prend pour cible pour fuir à reculons vers les grecs qui l'avaient précédé, et qui vivaient encore en ces temps antérieurs à la Raison :
« Ainsi par un énorme détour, nous en revenons à l’attitude naturelle (celle des Grecs). Il a été démontré qu’il est impossible
de fonder une civilisation sur le savoir »
Il a eu peur de savoir, et est devenu fou à essayer de désapprendre ce qu'il savait.Oui enfin dans ses derniers bouquins (Antéchrist, Ecce homo) Nietzsche se prononce quand même en faveur de la vérité et de la science contre le christianisme et sa fausse vérité qui entraine la décadence etc. Je ne sais pas si il n'est pas plus relativiste qu'irrationaliste, il considère simplement la vérité comme plurielle et tente d'imposer la sienne.
Il raconte surtout tout et son contraire, et au final n'importe quoi :
Prélude de Parsifal, le plus grand bienfait qu’il m’ait été accordé depuis longtemps. La puissance et la rigueur du sentiment, indescriptible. Je ne connais rien qui saisisse le christianisme à une telle profondeur et qui porte si âprement à la compassion. Totalement sublime et ému – aucun peintre n’a su rendre comme Wagner une vision aussi indescriptiblement mélancolique et tendre !(…) Comme si, après de nombreuses années, quelqu’un me parlait enfin des problèmes qui m’inquiètent, non pas, naturellement, pour leur donner justement les réponses que je tiens prêtes, mais les réponses chrétiennes - qui ont été en fin de compte les réponses d'âmes plus fortes que n'en ont produit les deux derniers siècles." - Nietzsche, Fragments posthumes, 1886-1887 - 5 -
Texte juste un peu antérieur à son roulage de galoche au canasson, et son dégoupillage définitif.
C'est quel bouquin tes citations, le Gai Savoir ?
Non, c'est Par delà le bien et le mal; et le passage sur les grecs, c'est dans les Considérations Inactuelles.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-76682-2-0-1-0-0.htm boucled
C'est surtout une mécompréhension, ou plutôt une simplification outrancière des propos de Nietzsche.
Nietzsche critique, au sens kantien du terme, plus qu'il n'abandonne la rationalité, la vérité, etc.
Et ce n'est pas pour le plaisir, mais simplement car c'est une conséquence inévitable de la zombification du kantisme par Nietzsche. La structure de l'expérience objective kantienne (la réceptivité spatiotemporalise la diversité sensible avant que cette diversité spatiotemporalisée soit transformée en schème par l'imagination transcendantale afin que ce schème puisse être catégorisé par l'entendement) possédait une faille, aux yeux de Nietzsche. Il pensait en effet que l'imagination n'était pas schématisante mais uniquement métaphorique : par conséquence, x n'est pas y : x est comme y.
Dès lors, l'expérience objective est nécessairement et en son principe même falsificatrice, ce qui pour conséquence que la vérité n'est pas présente au fondement de l'expérience mais la fausseté.
Cela amène Nietzsche a réfléchir au fait que le vrai, le savoir, n'est pas une nécessité de l'expérience humaine; pire, que l'expérience humaine a besoin de la fausseté pour être vivable (ainsi, imaginons si au lieu de subsumer les arbres sous le concept "d'arbre", ou pire les bouleaux sous le concept de "bouleau" nous ne ferions que l'expérience d'une diversité de choses, ce serait invivable et clairement désavantageux pour la survie). Dès lors, Nietzsche peut poser la question problématique : pourquoi désirons-nous la vérité, alors que cette valeur ne va pas davantage de soi que les autres?
Par contre, c'est clairement faux de croire que Nietzsche parlait encore du dyonisaque et de l'appolonien tout au long de sa philosophie. Ce dualisme est remplacé par un monisme des forces.
De même, il est simpliste de croire que Nietzsche ne souhaite qu'opérer une réinversion des valeurs afin de retourner à une morale "noble"; ce à quoi Nietzsche appelle, c'est plutôt à la création de nouvelles valeurs.
Enfin, contrairement à l'interprétation psychanlysante de ZeChild, rappelons que pour Nietzsche, l'erreur de nombreux philosophes est de ne pas tolérer la vérité, qu'une personne a un maximum de vérité qu'elle peut tolérer (retour de l'idée que la vérité ne va pas nécessairement au service de la vie); hors, NIetzsche se voit évidemment comme pouvant tolérer davantage de vérités que ces autres philosophes.
Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Évidemment qu'il s'attaque au message soit disant universaliste du christianisme mais pas que. Les critiques sont multiples.