Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Ça y est Arashi qui tombe enfin son masque petit bourgeois, et montre tout son mépris de classe dégoulinant de suffisance mondaine :
D'un coté : celui qui a et agit, et qui n'a pas besoin de savoir comment, qui ne doit pas savoir et qui ne veut pas savoir. De l'autre : celui qui n'a pas et qui est agi et qui a besoin, pour agir, de savoir comment et pourquoi... le capitalisme fonctionne.
Ça faisait un moment que je t'avais cramé. 
Le 11 septembre 2021 à 01:47:15 :
Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Ça y est Arashi qui tombe enfin son masque petit bourgeois, et montre tout son mépris de classe dégoulinant de suffisance mondaine :
D'un coté : celui qui a et agit, et qui n'a pas besoin de savoir comment, qui ne doit pas savoir et qui ne veut pas savoir. De l'autre : celui qui n'a pas et qui est agi et qui a besoin, pour agir, de savoir comment et pourquoi... le capitalisme fonctionne.
Ça faisait un moment que je t'avais cramé.
HS, si ton interprétation est simpliste, ce n'est pas parce que je pense que tu serais d'une classe sociale "pauvre", mais car tu lis Nietzsche par le prisme du marxisme et de l'hegelianisme, alors que Nietzsche se situe dans d'autres voies.
Nécessairement ce que tu dis sera réducteur, car tu ne souhaites pas interpréter Nietzsche mais le juger sous tes propres concepts.
Le 11 septembre 2021 à 02:07:20 :
Le 11 septembre 2021 à 01:47:15 :
Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Ça y est Arashi qui tombe enfin son masque petit bourgeois, et montre tout son mépris de classe dégoulinant de suffisance mondaine :
D'un coté : celui qui a et agit, et qui n'a pas besoin de savoir comment, qui ne doit pas savoir et qui ne veut pas savoir. De l'autre : celui qui n'a pas et qui est agi et qui a besoin, pour agir, de savoir comment et pourquoi... le capitalisme fonctionne.
Ça faisait un moment que je t'avais cramé.HS, si ton interprétation est simpliste, ce n'est pas parce que je pense que tu serais d'une classe sociale "pauvre", mais car tu lis Nietzsche par le prisme du marxisme et de l'hegelianisme, alors que Nietzsche se situe dans d'autres voies.
Nécessairement ce que tu dis sera réducteur, car tu ne souhaites pas interpréter Nietzsche mais le juger sous tes propres concepts.
L'autre voie, c'est celle de la contre-révolution, de la réaction et celle du gauchisme social-traite dont tu es la parfaite caricature. "Je sens que ça vient" . 
Le 11 septembre 2021 à 02:07:20 :
Le 11 septembre 2021 à 01:47:15 :
Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Ça y est Arashi qui tombe enfin son masque petit bourgeois, et montre tout son mépris de classe dégoulinant de suffisance mondaine :
D'un coté : celui qui a et agit, et qui n'a pas besoin de savoir comment, qui ne doit pas savoir et qui ne veut pas savoir. De l'autre : celui qui n'a pas et qui est agi et qui a besoin, pour agir, de savoir comment et pourquoi... le capitalisme fonctionne.
Ça faisait un moment que je t'avais cramé.HS, si ton interprétation est simpliste, ce n'est pas parce que je pense que tu serais d'une classe sociale "pauvre", mais car tu lis Nietzsche par le prisme du marxisme et de l'hegelianisme, alors que Nietzsche se situe dans d'autres voies.
Nécessairement ce que tu dis sera réducteur, car tu ne souhaites pas interpréter Nietzsche mais le juger sous tes propres concepts.
D'ailleurs, dis nous Arashi, tu ne serais pas contre un petit génocide de prolos pour sauver l'espace vita... heu... la planète, et pour avoir un monde plus pur, et plus naturel?

Le 11 septembre 2021 à 02:07:20 :
Le 11 septembre 2021 à 01:47:15 :
Bref, l'interprétation de ZeChild n'est pas à proprement parler fausse, il voit dans Nietzsche ce que sa forme-de-vie lui permet de lire, mais simpliste et réductrice, peu intéressante.
Ça y est Arashi qui tombe enfin son masque petit bourgeois, et montre tout son mépris de classe dégoulinant de suffisance mondaine :
D'un coté : celui qui a et agit, et qui n'a pas besoin de savoir comment, qui ne doit pas savoir et qui ne veut pas savoir. De l'autre : celui qui n'a pas et qui est agi et qui a besoin, pour agir, de savoir comment et pourquoi... le capitalisme fonctionne.
Ça faisait un moment que je t'avais cramé.HS, si ton interprétation est simpliste, ce n'est pas parce que je pense que tu serais d'une classe sociale "pauvre", mais car tu lis Nietzsche par le prisme du marxisme et de l'hegelianisme, alors que Nietzsche se situe dans d'autres voies.
Nécessairement ce que tu dis sera réducteur, car tu ne souhaites pas interpréter Nietzsche mais le juger sous tes propres concepts.
Descartes, Kant, Hegel et Marx, c'est mal, hein Arashi? 
Le 09 septembre 2021 à 23:09:52 :
Quand nietzsche disait que c'était avec Socrate que la décadence à commencé avec l'instauration des valeurs : verité=bonheur
Nietzsche ne se fouterait pas de la gueule justement de tout ce qu'il critique dans ces livres en utilisant les aphorismes ,et de ce que l'homme va devenir .Car on va pas s'le cacher il rend un peu foufou car on est jamais sur de bien comprendre on essaye toujours de dire :
"il voulait dire ca ?" " mais enfaite c'est ca qu'il veut dire blabla "mais on essaye toujours de trouver quelque chose ou on est sur qu'il voulait dire ca , peut être que c'était pour donner une leçon a ceux qui veule à tout pris des vérités et qui ne se contente pas du mystère de la vie , de ces illusions ,il a ce besoin profond de tout rationnaliser ,de tout comprendre . Ces aphorismes donne une sorte de leçon à ces personnes qu'il critique tant .
Parce que j'ai un peu l'impression qu'au final ceux qui sont le plus dans les pulsions actives c'est des personnes qui ne connaisse pas Nietzsche(après je dis pas que c'était le but premier de faire ça vu qu'il se contredirait si ces livres était ecrit de sorte à dire des "verités" vu que c'est ce qu'il critique mais peut être que en quelque sorte il a pensé a ça aussi vu le génie que c'était )
Ladite décadence a commencé bien avant Socrate avec l'élaboration du premier dualisme de Zoroastre
Le 11 septembre 2021 à 01:00:31 :
Le 11 septembre 2021 à 00:52:38 :
Comment tu expliques que, un coup il chie sur le Christianisme et un autre coup il le suce ?Sachant que c'était avant sa folie ?
Puisqu'il s'est rendu compte qu'il racontait n'importe quoi. Un coup à devenir fou ; et ce qui n'a pas raté. Arrêtez de le prendre pour quelqu'un de cohérent et rationnel, son combat ça a toujours été l'inverse.
On ne réfute pas Nietzsche en disant "gneugneu c'est n'importe quoi", y compris dans le camps marxiste (Lukacs, Losurdo, voir Sebreli). De ce qu'en j'en ai compris, Nietzsche cherche surtout à tout prix à irriguer la poussée égalitariste issue de 1789, au moyen du christianisme ou contre lui selon les évolutions politiques de son époque.
Quand bien même, c'est très pauvre de dire "il est contradictoire donc irrationnel donc caca", il faut justement expliquer pourquoi il est contradictoire, ce que ce sont évertuer à faire des auteurs marxistes et qui est autrement plus laborieux que de donner deux citations contradictoire "et pouf".
Et sinon pour répondre point par point à tes arguments de gauchiste aussi pétés que ceux de l'autre baudruche de Nyjith :
Nietzsche critique, au sens kantien du terme, plus qu'il n'abandonne la rationalité, la vérité, etc.
Et ce n'est pas pour le plaisir, mais simplement car c'est une conséquence inévitable de la zombification du kantisme par Nietzsche. La structure de l'expérience objective kantienne (la réceptivité spatiotemporalise la diversité sensible avant que cette diversité spatiotemporalisée soit transformée en schème par l'imagination transcendantale afin que ce schème puisse être catégorisé par l'entendement) possédait une faille, aux yeux de Nietzsche. Il pensait en effet que l'imagination n'était pas schématisante mais uniquement métaphorique : par conséquence, x n'est pas y : x est comme y.
Ce qui est parfaitement ridicule, car pour faire des métaphores, il faut 1) un logos, 2) la capacité de faire des distinctions pour 3) recomposer des associations qui permettront de créer la comparaison métaphorique x est comme y.
Et pourquoi, il préfère le métaphorique (dionysiaque) au schématisant (apollonien)? Pour la raison précise contenue dans ma question et dont tu vas nous dire que c'est complétement faux par la suite.
Preuve que toi aussi tu comprends vachement ce que tu lis.
Dès lors, l'expérience objective est nécessairement et en son principe même falsificatrice, ce qui pour conséquence que la vérité n'est pas présente au fondement de l'expérience mais la fausseté.
Et elle l'est aussi avec les schèmes, puisqu'ils n'ont pas encore été traités par les catégories de l'entendement et par la raison pure. Et que pour Kant on ne traite que des phénomènes et non la Chose en soi (inconnaissable).
Cela amène Nietzsche a réfléchir au fait que le vrai, le savoir, n'est pas une nécessité de l'expérience humaine; pire, que l'expérience humaine a besoin de la fausseté pour être vivable (ainsi, imaginons si au lieu de subsumer les arbres sous le concept "d'arbre", ou pire les bouleaux sous le concept de "bouleau" nous ne ferions que l'expérience d'une diversité de choses, ce serait invivable et clairement désavantageux pour la survie). Dès lors, Nietzsche peut poser la question problématique : pourquoi désirons-nous la vérité, alors que cette valeur ne va pas davantage de soi que les autres?
Oui, le sujet, centre de la connaissance, ne doit surtout pas chercher à connaitre, et encore moins à agir. C'est que ça pourrait déboucher sur d'autres révolutions, ces conneries là.
Par contre, c'est clairement faux de croire que Nietzsche parlait encore du dyonisaque et de l'appolonien tout au long de sa philosophie. Ce dualisme est remplacé par un monisme des forces.
Bah oui, le sujet ne pouvant plus connaitre et agir : laissons donc faire la Nature et la loi du plus fort
: https://fr.wikisource.org/wiki/Du_contrat_social/%C3%89dition_1762/Livre_I/Chapitre_3
De même, il est simpliste de croire que Nietzsche ne souhaite qu'opérer une réinversion des valeurs afin de retourner à une morale "noble"; ce à quoi Nietzsche appelle, c'est plutôt à la création de nouvelles valeurs.
Oui, la morale l'übermensch qui écrase les esclaves.
Enfin, contrairement à l'interprétation psychanlysante de ZeChild, rappelons que pour Nietzsche, l'erreur de nombreux philosophes est de ne pas tolérer la vérité, qu'une personne a un maximum de vérité qu'elle peut tolérer (retour de l'idée que la vérité ne va pas nécessairement au service de la vie); hors, NIetzsche se voit évidemment comme pouvant tolérer davantage de vérités que ces autres philosophes.
Atomisation de la raison, de la Vérité et des masses en un seul coup : quel génie, ce Nietzsche! Et sinon, tu m'expliqueras aussi où tu as vu une interprétation psychanalysante.
Chacun pourra juger où se situe la meilleure interprétation ici. Et surtout de laquelle est la plus "intéressante" entre mon analyse matérialiste hégéliano-marxiste ancré dans le réel ; et vos bavardages mondains hors sol et abstrait de petits gauchistes bourgeois matrixés par leur formation postmo totalement aliénante.
Le 11 septembre 2021 à 04:44:06 :
Le 11 septembre 2021 à 01:00:31 :
Le 11 septembre 2021 à 00:52:38 :
Comment tu expliques que, un coup il chie sur le Christianisme et un autre coup il le suce ?Sachant que c'était avant sa folie ?
Puisqu'il s'est rendu compte qu'il racontait n'importe quoi. Un coup à devenir fou ; et ce qui n'a pas raté. Arrêtez de le prendre pour quelqu'un de cohérent et rationnel, son combat ça a toujours été l'inverse.
On ne réfute pas Nietzsche en disant "gneugneu c'est n'importe quoi", y compris dans le camps marxiste (Lukacs, Losurdo, voir Sebreli). De ce qu'en j'en ai compris, Nietzsche cherche surtout à tout prix à irriguer la poussée égalitariste issue de 1789, au moyen du christianisme ou contre lui selon les évolutions politiques de son époque.
Quand bien même, c'est très pauvre de dire "il est contradictoire donc irrationnel donc caca", il faut justement expliquer pourquoi il est contradictoire, ce que ce sont évertuer à faire des auteurs marxistes et qui est autrement plus laborieux que de donner deux citations contradictoire "et pouf".
C'est chose faite désormais. 
Le 11 septembre 2021 à 05:40:57 :
Et sinon pour répondre point par point à tes arguments de gauchiste aussi pétés que ceux de l'autre baudruche de Nyjith :Nietzsche critique, au sens kantien du terme, plus qu'il n'abandonne la rationalité, la vérité, etc.
Et ce n'est pas pour le plaisir, mais simplement car c'est une conséquence inévitable de la zombification du kantisme par Nietzsche. La structure de l'expérience objective kantienne (la réceptivité spatiotemporalise la diversité sensible avant que cette diversité spatiotemporalisée soit transformée en schème par l'imagination transcendantale afin que ce schème puisse être catégorisé par l'entendement) possédait une faille, aux yeux de Nietzsche. Il pensait en effet que l'imagination n'était pas schématisante mais uniquement métaphorique : par conséquence, x n'est pas y : x est comme y.
Ce qui est parfaitement ridicule, car pour faire des métaphores, il faut 1) un logos, 2) la capacité de faire des distinctions pour 3) recomposer des associations qui permettront de créer la comparaison métaphorique x est comme y.
Et pourquoi, il préfère le métaphorique (dionysiaque) au schématisant (apollonien)? Pour la raison précise contenue dans ma question et dont tu vas nous dire que c'est complétement faux par la suite.
Preuve que toi aussi tu comprends vachement ce que tu lis.
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Dès lors, l'expérience objective est nécessairement et en son principe même falsificatrice, ce qui pour conséquence que la vérité n'est pas présente au fondement de l'expérience mais la fausseté.
Et elle l'est aussi avec les schèmes, puisqu'ils n'ont pas encore été traités par les catégories de l'entendement et par la raison pure. Et que pour Kant on ne traite que des phénomènes et non la Chose en soi (inconnaissable).
Cela amène Nietzsche a réfléchir au fait que le vrai, le savoir, n'est pas une nécessité de l'expérience humaine; pire, que l'expérience humaine a besoin de la fausseté pour être vivable (ainsi, imaginons si au lieu de subsumer les arbres sous le concept "d'arbre", ou pire les bouleaux sous le concept de "bouleau" nous ne ferions que l'expérience d'une diversité de choses, ce serait invivable et clairement désavantageux pour la survie). Dès lors, Nietzsche peut poser la question problématique : pourquoi désirons-nous la vérité, alors que cette valeur ne va pas davantage de soi que les autres?
Oui, le sujet, centre de la connaissance, ne doit surtout pas chercher à connaitre, et encore moins à agir. C'est que ça pourrait déboucher sur d'autres révolutions, ces conneries là.
Par contre, c'est clairement faux de croire que Nietzsche parlait encore du dyonisaque et de l'appolonien tout au long de sa philosophie. Ce dualisme est remplacé par un monisme des forces.
Bah oui, le sujet ne pouvant plus connaitre et agir : laissons donc faire la Nature et la loi du plus fort
: https://fr.wikisource.org/wiki/Du_contrat_social/%C3%89dition_1762/Livre_I/Chapitre_3
De même, il est simpliste de croire que Nietzsche ne souhaite qu'opérer une réinversion des valeurs afin de retourner à une morale "noble"; ce à quoi Nietzsche appelle, c'est plutôt à la création de nouvelles valeurs.
Oui, la morale l'übermensch qui écrase les esclaves.
Enfin, contrairement à l'interprétation psychanlysante de ZeChild, rappelons que pour Nietzsche, l'erreur de nombreux philosophes est de ne pas tolérer la vérité, qu'une personne a un maximum de vérité qu'elle peut tolérer (retour de l'idée que la vérité ne va pas nécessairement au service de la vie); hors, NIetzsche se voit évidemment comme pouvant tolérer davantage de vérités que ces autres philosophes.
Atomisation de la raison, de la Vérité et des masses en un seul coup : quel génie, ce Nietzsche! Et sinon, tu m'expliqueras aussi où tu as vu une interprétation psychanalysante.
Chacun pourra juger où se situe la meilleure interprétation ici. Et surtout de laquelle est la plus "intéressante" entre mon analyse matérialiste hégéliano-marxiste ancré dans le réel ; et vos bavardages mondains hors sol et abstrait de petits gauchistes bourgeois matrixés par leur formation postmo totalement aliénante.
1) Je viens de dire que Nietzsche reprend le modèle kantien de l'expérience objective, mais qu'il refuse à Kant sa fonction schématisante de l'imagination, pour en rester à une fonction uniquement métaphorique.
2) Nietzsche parle aussi des phénomènes.
3) Nietzsche ne dit jamais qu'il ne faut pas connaitre et agir; il se borne à poser la question critique : pourquoi veux-tu connaitre ce qui t'apparait comme la vérité? Pourquoi en as-tu besoin pour agir? C'est justement l'observation de Nietzsche que les (r)évolutions ne se font jamais sous l'oeil de la vérité, mais (pour prendre un terme qui lui est étranger) par désir, par affects.
Tu vois, tu es tellement coincé dans ton interprétation réac de Nietzsche que tu ne réalises même pas que tu poses le mauvais regard. Nietzsche n'est pas le philosophe du retour à un avant, mais de la poussé de la nouveauté. Je ne vois pas où tu as pu comprendre que pour Nietzsche il ne fallait pas agir, c'est tout le contraire, la morale des esclaves a été portée par des sujets ayant agi, la création de la Forme-Homme, ibid, etc.
4) Ta lecture que Nietzsche est un petit bambin, bouh bouh, j'ai peu de la vie adulte-donc-je-me-réfugie-dans-le-vagin-de-ma-mère (l'irrationalité).
5) "bavardages mondains hors sol et abstrait de petits gauchistes bourgeois matrixés par leur formation postmo totalement aliénante" => J'aime t'imaginer écrire un premier terme puis en rajouter, et en rajouter, jusqu'à faire une pièce poétique.
Je le redis : ta lecture est pauvre et coincée.
T'as beaucoup de rage ZeChild, calme-toi un peu, on est pas tes ennemies, contrairement à ce que tu t'évertues à croire.
Et pour répondre à ta seule attaque personnelle pertinente, ..., non je ne souhaite absolument pas réduire la population mondiale, et encore moins les prolo. 1) Car elle va se stabiliser structurellement vers 10-11 milliards. 2) Car l'essentiel du problème provient des classes riches/ultra-riches. Faire baisser la population mondiale ne serait donc que retarder le problème à quelques décennies.
1) Je viens de dire que Nietzsche reprend le modèle kantien de l'expérience objective, mais qu'il refuse à Kant sa fonction schématisante de l'imagination, pour en rester à une fonction uniquement métaphorique.
Et je t'ai répondu en quoi cela était parfaitement ridicule et en quoi il était d'abord nécessaire de schématiser avant de pouvoir les créer tes associations métaphoriques. Si je te dis "passe moi l'aube perlée" quand je veux le sel ; comment tu vas être capable de comprendre la métaphore sans avoir pu au préalable schématiser d'un coté ce qu'est une aube, d'en soustraire sa couleur blanche ; puis de l'autre distinguer ce qu'est un grain de sel, d'associer sa forme ronde à celle de la perle pour enfin recomposer l'ensemble de la métaphore. Pour être en mesure de les faire tes métaphores, il te faut nécessairement un fond déjà conséquent de concepts articulables dans le logos.
Preuve par A+B de ta lecture complétement niaise de Nietzsche - que tu prends pour argent comptant sans même réfléchir au contenu de ce que tu as sous le nez.
2) Nietzsche parle aussi des phénomènes.
Qu'il pense dionysiaques indépendamment de tout concepts. D'ailleurs on ne t'entend plus moufter sur le prétendu abandon du dionysiaque/apollonien que tu étais en fait juste incapable de situer dans son système.
3) Nietzsche ne dit jamais qu'il ne faut pas connaitre et agir; il se borne à poser la question critique : pourquoi veux-tu connaitre ce qui t'apparait comme la vérité? Pourquoi en as-tu besoin pour agir? C'est justement l'observation de Nietzsche que les (r)évolutions ne se font jamais sous l'oeil de la vérité, mais (pour prendre un terme qui lui est étranger) par désir, par affects.
Et les conditions matérielles objectives dans tout ça? Tu crois vraiment que la bourgeoisie a renversé l'ordre féodal à simple coups d'affects, tout ça puisqu'un Lordon était venu leur proposer des concepts de publicitaires qui stimulait leurs affects? Et surtout de s'engager dans un rapport de force sans mesurer les forces en présence, et sans connaitre les objectifs qu'ils visaient pour pouvoir agir en conséquence?
Quand on vous dit que vous êtes complétement à l'ouest les gauchistes.
Non, si la bourgeoisie le renverse, c'est que leurs conditions matérielles concrètes se trouvaient en face de contradictions bien trop grandes pour que la superstructure féodale puisse encore les contenir.
Tu vois, tu es tellement coincé dans ton interprétation réac de Nietzsche que tu ne réalises même pas que tu poses le mauvais regard. Nietzsche n'est pas le philosophe du retour à un avant, mais de la poussé de la nouveauté.
Tu vois, tu es tellement à l'ouest dans ton interprétation niaise et lunaire de Nietzsche que tu ne réalises même pas que tu poses le mauvais regard sur lui. Nietzsche est bien l'antiphilosophe qui prône le retour à l'antiquité qu'il admire au dessus de tout. Mais pas à une Antiquité réelle, mais bien celle qu'il idéalise et fantasme en opposition complète à l'idéal de l'Humanisme classique.
Car n'oublions pas que c'est ce dernièr qui acte l'esclavage comme mal historiquement nécessaire de l'Humanité ; acte que Nietzsche reprend à son compte complétement l'inverser en:
« Nous ne pouvons , par conséquent, que tomber d'accord pour avancer cette cruelle vérité : l'esclavage appartient à l'essence d'une civilisation ; vérité qui ne laisse subsister aucun doute quand à la valeur absolue de l'existence. (...) et s'il devait s'avérer que les grecs ont péri à cause de l'esclavage, il est bien plus certain que c'est du manque d'esclavage que nous périrons. »
En effet, d'une nouveauté incontestable.
Je ne vois pas où tu as pu comprendre que pour Nietzsche il ne fallait pas agir, c'est tout le contraire, la morale des esclaves a été portée par des sujets ayant agi, la création de la Forme-Homme, ibid, etc.
Pour voir, il faudrait peut être que tu commençes un peu par enlever tes oeillères, wokistin. Je t'en rajoute une dernière si tu ne vois toujours pas : « A l'époque moderne, ce n'est pas l'homme sensible au besoin d'Art, mais l'esclave qui détermine les représentations communes... Des fantômes, tels que la dignité de l'homme, la dignité du travail sont les indigents produits de l'esclavage qui se dissimule à lui même. » En lisant ça, on comprend mieux ta déconnexion et ton inversion du réel, à force de te palucher là-dessus.
4) Ta lecture que Nietzsche est un petit bambin, bouh bouh, j'ai peur de la vie adulte-donc-je-me-réfugie-dans-le-vagin-de-ma-mère (l'irrationalité).
5) "bavardages mondains hors sol et abstrait de petits gauchistes bourgeois matrixés par leur formation postmo totalement aliénante" => J'aime t'imaginer écrire un premier terme puis en rajouter, et en rajouter, jusqu'à faire une pièce poétique.
Il faut bien parler à tes affects, vu que tu ne fonctionnes qu'à ça.
Je le redis : ta lecture est pauvre et coincée.
Non, ma lecture est riche, structurée, argumentée, historiquement située et surtout ancrée dans le réalité contrairement à la tienne complétement niaise et grotesque où Nietzsche ne dirait rien sinon ce que tu en interprètes à partir de tes abstractions sans contenu et lunaires.
T'as beaucoup de rage ZeChild, calme-toi un peu, on est pas tes ennemies, contrairement à ce que tu t'évertues à croire.
Désolé, mais tant que tu propageras le discours de la réaction, ne t'étonnes pas de te manger la lutte des classes en plein dans les dents. Et ne te plains pas, c'est que sur internet pour l'instant.
Et pour répondre à ta seule attaque personnelle pertinente, ..., non je ne souhaite absolument pas réduire la population mondiale, et encore moins les prolo. 1) Car elle va se stabiliser structurellement vers 10-11 milliards. 2) Car l'essentiel du problème provient des classes riches/ultra-riches. Faire baisser la population mondiale ne serait donc que retarder le problème à quelques décennies.
Riches et ultra-riches dont tu es la parfaite petite marionnette aliénée en prônant la décroissance, et confondant systématiquement capitalisme et production. Un pauvre qui décroit, ça donne quoi selon toi? Et comment tu définis un riche par ailleurs? Par rapport à ses revenus, ou par rapport à sa place dans les rapports de production?
Va pas te froisser un muscle en allant chercher la réponse avec tes signifiants vides et creux. ![]()
Arashi évaporé, Arashi atomisé, Arashi pulvérisé ; mais Arashi redpillé puisque enfin mis face à sa lecture complétement grotesque de Nietzsche. 
Celui qui essaie de toucher la vérité est un homme qui va vers de plus en plus de doute et qui va de plus en plus se contredire.
Quelqu'un qui croit avoir la science infuse et sortir des vérités est le plus gros menteur et celui qui a bien le plus gros ego de tous les temps.
La réalité, la vérité nous est inaccessible. On fonde des modèles de plus en plus fin mais au fond on ne sait rien de la vérité absolue.
On nage dans l'inconnu. On ne sait pas grand chose et rien de réel.
Nous sommes dans un vide ontologique inouï.
A l'heure actuelle, la nouvelle religion c'est la science.
Comme ça cite les représentations que peuvent avoir les dieux grecques.
La non dualisme est l'union du dyanosos et de l'appolon en soi.
Nietzsche a essayé de contrebalancer les niaiseries hyper appoloniques de son temps.
Et en soi ça n'a pas vraiment échappé à l'Europe qui nage toujours dans un passé appolinique.
Il y a des contrées plus équilibrées.
Il y a des contrées plus dyonisiaque.
Le non-dualisme permattant de dépasser le conflit mimétique, il ne faut pas être OU mais ET.
Nietzsche était, il me semble, dans le OU. Tout comme la plupart des gens sont dans le OU.
Jean-Luc Nancy : "Le Dieu qui est mort est le Dieu métaphysico-moral. C’est le Dieu être suprême, créateur et maître du monde, le Dieu Raison Suffisante. C’est pourquoi Nietzsche sait aussi que le christianisme en son fond – ou en son avenir – est tout autre chose, n’est plus « christianisme » mais sens renouvelé du monde. Un monde qui n’a son sens ni dans l’immanence ni dans la transcendance, mais qui ouvre la seconde dans la première et reploie la première sur la seconde, dans un jeu de formes chaque fois affirmé par un « je t’aime Éternité », voilà ce que Nietzsche tire du christianisme contre le christianisme."
https://www.cairn.info/revue-le-genre-humain-2016-1-page-673.htm §31
Voilà un auteur qui sait lire Nietzsche, donner sens à une apparente contradiction (enfin une contradiction que pour celui qui ne connaît que trop généralement et schématiquement Nietzsche), contrairement à ZeChild.
Jean-Luc Nancy : "Le Dieu qui est mort est le Dieu métaphysico-moral. C’est le Dieu être suprême, créateur et maître du monde, le Dieu Raison Suffisante.
Destruction de la raison. merci de confirmer l'extrême pertinence de mon interprétation.
C’est pourquoi Nietzsche sait aussi que le christianisme en son fond – ou en son avenir – est tout autre chose, n’est plus « christianisme » mais sens renouvelé du monde.
Oui, un sens renouvelé au monde qui prône le retour à l'antiquité qu'il admire au dessus de tout. Mais pas à une Antiquité réelle, mais bien celle qu'il idéalise et fantasme en opposition complète à l'idéal de l'Humanisme classique - lui même produit du Christianisme.
Un monde qui n’a son sens ni dans l’immanence ni dans la transcendance, mais qui ouvre la seconde dans la première et reploie la première sur la seconde, dans un jeu de formes chaque fois affirmé par un « je t’aime Éternité », voilà ce que Nietzsche tire du christianisme contre le christianisme."
Comme on l'a vu plus haut, quand il retourne l'Humanisme en:
« Nous ne pouvons , par conséquent, que tomber d'accord pour avancer cette cruelle vérité : l'esclavage appartient à l'essence d'une civilisation ; vérité qui ne laisse subsister aucun doute quand à la valeur absolue de l'existence. (...) et s'il devait s'avérer que les grecs ont péri à cause de l'esclavage, il est bien plus certain que c'est du manque d'esclavage que nous périrons. »
Et en :
« A l'époque moderne, ce n'est pas l'homme sensible au besoin d'Art, mais l'esclave qui détermine les représentations communes... Des fantômes, tels que la dignité de l'homme, la dignité du travail sont les indigents produits de l'esclavage qui se dissimule à lui même. »
... dans son renouveau antique naturalisant idéalisé et fantasmé, propre à la pensée de tout bon réactionnaire.
Voilà un auteur qui sait lire Nietzsche, donner sens à une apparente contradiction (enfin une contradiction que pour celui qui ne connaît que trop généralement et schématiquement Nietzsche), contrairement à ZeChild.
Voilà surtout un auteur nietzschéo-heideggerien qui comme toi ou arashi gardent bien leurs œillères sur le contenu réel du texte, et se voilent la face face au contenu réel du texte.
Tu peux disposax, le sophiste. Et merci d'apporter de l'eau à mon moulin. 
Le 16 septembre 2021 à 13:55:33 :
Jean-Luc Nancy : "Le Dieu qui est mort est le Dieu métaphysico-moral. C’est le Dieu être suprême, créateur et maître du monde, le Dieu Raison Suffisante.
Destruction de la raison. merci de confirmer l'extrême pertinence de mon interprétation.
C’est pourquoi Nietzsche sait aussi que le christianisme en son fond – ou en son avenir – est tout autre chose, n’est plus « christianisme » mais sens renouvelé du monde.
Oui, un sens renouvelé au monde qui prône le retour à l'antiquité qu'il admire au dessus de tout. Mais pas à une Antiquité réelle, mais bien celle qu'il idéalise et fantasme en opposition complète à l'idéal de l'Humanisme classique - lui même produit du Christianisme.
Un monde qui n’a son sens ni dans l’immanence ni dans la transcendance, mais qui ouvre la seconde dans la première et reploie la première sur la seconde, dans un jeu de formes chaque fois affirmé par un « je t’aime Éternité », voilà ce que Nietzsche tire du christianisme contre le christianisme."
Comme on l'a vu plus haut, quand il retourne l'Humanisme en:
« Nous ne pouvons , par conséquent, que tomber d'accord pour avancer cette cruelle vérité : l'esclavage appartient à l'essence d'une civilisation ; vérité qui ne laisse subsister aucun doute quand à la valeur absolue de l'existence. (...) et s'il devait s'avérer que les grecs ont péri à cause de l'esclavage, il est bien plus certain que c'est du manque d'esclavage que nous périrons. »
Et en :
« A l'époque moderne, ce n'est pas l'homme sensible au besoin d'Art, mais l'esclave qui détermine les représentations communes... Des fantômes, tels que la dignité de l'homme, la dignité du travail sont les indigents produits de l'esclavage qui se dissimule à lui même. »
... dans son renouveau antique naturalisant idéalisé et fantasmé, propre à la pensée de tout bon réactionnaire.
Voilà un auteur qui sait lire Nietzsche, donner sens à une apparente contradiction (enfin une contradiction que pour celui qui ne connaît que trop généralement et schématiquement Nietzsche), contrairement à ZeChild.
Voilà surtout un auteur nietzschéo-heideggerien qui comme toi ou arashi gardent bien leurs œillères sur le contenu réel du texte, et se voilent la face face au contenu réel du texte.
Tu peux disposax, le sophiste. Et merci d'apporter de l'eau à mon moulin.
Haha, confondre Raison suffisante et raison... Bref tu ne réponds pas à ma critique. En plus tu ne semble pas bien connaître l'histoire de la philologie allemande, dans laquelle Nietzsche constitue plutôt une démystification (par exemple sur le fait de considérer que les grecs n'étaient pas qu'unilatéralement heureux), même s'il est vrai que sa conception est toujours mythique, mais bon, moins que son époque et que celle de l'Humanisme classique. Sur ces questions, cf. https://books.openedition.org/pur/50320. Mais enfin, HS. Tu acceptes donc de dire que Nietzsche à un rapport complexe au christianisme et que donc le texte que tu cites tout le temps pour le mettre en face de ses contradictions ne peut suffire.
Le 16 septembre 2021 à 14:38:19 :
Le 16 septembre 2021 à 13:55:33 :
Jean-Luc Nancy : "Le Dieu qui est mort est le Dieu métaphysico-moral. C’est le Dieu être suprême, créateur et maître du monde, le Dieu Raison Suffisante.
Destruction de la raison. merci de confirmer l'extrême pertinence de mon interprétation.
C’est pourquoi Nietzsche sait aussi que le christianisme en son fond – ou en son avenir – est tout autre chose, n’est plus « christianisme » mais sens renouvelé du monde.
Oui, un sens renouvelé au monde qui prône le retour à l'antiquité qu'il admire au dessus de tout. Mais pas à une Antiquité réelle, mais bien celle qu'il idéalise et fantasme en opposition complète à l'idéal de l'Humanisme classique - lui même produit du Christianisme.
Un monde qui n’a son sens ni dans l’immanence ni dans la transcendance, mais qui ouvre la seconde dans la première et reploie la première sur la seconde, dans un jeu de formes chaque fois affirmé par un « je t’aime Éternité », voilà ce que Nietzsche tire du christianisme contre le christianisme."
Comme on l'a vu plus haut, quand il retourne l'Humanisme en:
« Nous ne pouvons , par conséquent, que tomber d'accord pour avancer cette cruelle vérité : l'esclavage appartient à l'essence d'une civilisation ; vérité qui ne laisse subsister aucun doute quand à la valeur absolue de l'existence. (...) et s'il devait s'avérer que les grecs ont péri à cause de l'esclavage, il est bien plus certain que c'est du manque d'esclavage que nous périrons. »
Et en :
« A l'époque moderne, ce n'est pas l'homme sensible au besoin d'Art, mais l'esclave qui détermine les représentations communes... Des fantômes, tels que la dignité de l'homme, la dignité du travail sont les indigents produits de l'esclavage qui se dissimule à lui même. »
... dans son renouveau antique naturalisant idéalisé et fantasmé, propre à la pensée de tout bon réactionnaire.
Voilà un auteur qui sait lire Nietzsche, donner sens à une apparente contradiction (enfin une contradiction que pour celui qui ne connaît que trop généralement et schématiquement Nietzsche), contrairement à ZeChild.
Voilà surtout un auteur nietzschéo-heideggerien qui comme toi ou arashi gardent bien leurs œillères sur le contenu réel du texte, et se voilent la face face au contenu réel du texte.
Tu peux disposax, le sophiste. Et merci d'apporter de l'eau à mon moulin.Haha, confondre Raison suffisante et raison... Bref tu ne réponds pas à ma critique. En plus tu ne semble pas bien connaître l'histoire de la philologie allemande, dans laquelle Nietzsche constitue plutôt une démystification (par exemple sur le fait de considérer que les grecs n'étaient pas qu'unilatéralement heureux), même s'il est vrai que sa conception est toujours mythique, mais bon, moins que son époque et que celle de l'Humanisme classique. Sur ces questions, cf. https://books.openedition.org/pur/50320. Mais enfin, HS. Tu acceptes donc de dire que Nietzsche à un rapport complexe au christianisme et que donc le texte que tu cites tout le temps pour le mettre en face de ses contradictions ne peut suffire.
Et le troll qui insiste. Tu n'as toujours pas compris que rien de ce que tu peux raconter n'est décidément intéressant? Alors pourquoi tu te fatigues comme ça, sinon à vouloir faire ton Attention Whore?
N'importe qui ayant lu Nietzsche même un minimum sait qu'il situe le point de départ de la morale d'esclave au niveau de Socrate et Platon parce qu'il qu'il y voit là les prémisses du Christianisme (et ce qui n'est pas faux en soi). Et que son renouveau antique naturalisant (dionysiaque) se veut être l'inversion complète du modèle apollinien (le platonisme, le christianisme, incarnant l'ordre, la netteté et la clarté au niveau de la connaissance et de la raison).
Donc non, son rapport au Christianisme n'est pas complexe : il veut en inverser les valeurs morales, pour laisser place à l'impétuosité, à la brutalité et à la barbarie du dionysiaque. Son modèle, c'est Sparte contre Athènes : la volonté de puissance et de force brute [la force étant la première notion qu'on apprend en physique - phusis (la nature)] de l'ûbermensch contre la Raison et l'isonomie dans la cité (liberté, égalité) qui selon lui va conduire Athènes à sa perte en favorisant la morale des esclaves. Sa pensée là dessus est tout à fait claire, et il n'y a aucune matière à contestation.
Et sinon, pour ta remarque de gros sophiste qui bave son seum à 10 000 à la ronde : la Raison est la faculté des fins, que ces fins soient transposée en Dieu (Raison suffisante du surnaturalisme) ou dans l'homme (Raison anthropologique de la modernité), ça ne change strictement rien à son principe.
Tu as encore perdu une occasion de te taire, sophistin. 
J'le sens vachement premier degré moi, même si des fois j'imagine qu'il ne l'est pas, qu'il caricature. Typiquement quand il dit que l'homme doit être élevé pour la guerre et la femme son prélassement, ce qui, au premier degré serait en contradiction avec son "deviens celui que tu es", je comprends po