Dans l’article de Maud Hagelstein, intitulé : « Écrire (pour) les fantômes. La réduction infinie de Maurice Blanchot", lorsqu’elle fait référence à La Pensée du Dehors de Foucault, elle écrit que : « Le moment de l’errance, de la « migration infinie » du neutre (le oui/non primordial) – qu’Hegel n’a pu supporter et qu’il a résolu par une synthèse, ce moment de l’errance donc, Blanchot l’appelle encore erreur ».
Dans son article intitulé "D'un savoir sans vérité", Aïcha Liviana écrit que « Levinas suggère que l’écriture de Blanchot produit « le mouvement de “l’irréalisation”’ (qui est une réalisation) » Par cette formule étrange et paradoxale, Levinas suggère que l’écriture blanchotienne agit à rebours de la description hégélienne du réel. Tandis que pour Hegel le réel est le résultat d’un processus rationnel où la matière brute est transformée en objet sensé, un récit comme Thomas l’obscur nous mettrait face à ce même réel mais sous sa face étrange. ».
On n’aurait affaire, selon Foucault et Levinas, à une sortie de l’hégélianisme au sein de la littérature du XXe, chez Blanchot, qu'il faut ajouter à la sortie mathématique au même siècle chez Cantor, avec la mathématisation de la notion d'infini et la possibilité de comparer différents infinis.
ça fait beaucoup là non ? 
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.
Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.
Et pourquoi donc ?
Mon interprétation du discours de ToutestFaux, en attendant qu'il me réponde : lorsque je vois qu'il existe des débats philosophiques contemporains intéressants et féconds, j'ai envie de devenir radicalement sceptique, c'est-à-dire infécond et inintéressant.
Le 05 septembre 2021 à 14:41:48 :
Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.Et pourquoi donc ?
Ou juste puisque c'est du même degrés d'absurdité. 
"Plutôt que d’évoquer le néant comme quelque chose qui serait hors du domaine de l’être, l’écriture de Blanchot fait de la réalité une chose étrange, suggérant par là que l’être est habité par le néant." écrit Aïcha Liviana un peu après.
Le 05 septembre 2021 à 14:46:32 :
Le 05 septembre 2021 à 14:41:48 :
Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.Et pourquoi donc ?
Ou juste puisque c'est du même degrés d'absurdité.
J'attendais de ta part une défense un peu plus argumentée
Le 05 septembre 2021 à 14:47:04 :
"Plutôt que d’évoquer le néant comme quelque chose qui serait hors du domaine de l’être, l’écriture de Blanchot fait de la réalité une chose étrange, suggérant par là que l’être est habité par le néant." écrit Aïcha Liviana un peu après.
Tu te rends bien compte à quel point cette phrase et complétement absurde. Ou pas? 
Le 05 septembre 2021 à 14:50:29 :
Le 05 septembre 2021 à 14:47:04 :
"Plutôt que d’évoquer le néant comme quelque chose qui serait hors du domaine de l’être, l’écriture de Blanchot fait de la réalité une chose étrange, suggérant par là que l’être est habité par le néant." écrit Aïcha Liviana un peu après.Tu te rends bien compte à quel point cette phrase et complétement absurde. Ou pas?
Hum celle-là je concède qu'elle est étrange en ce qu'elle semble à première vue très hégélienne ; mais enfin, il n'est pas dit que la relation d'habitation soit identique à la relation d'identité entre être et néant prônée par Hegel.
Le 05 septembre 2021 à 14:48:58 :
Le 05 septembre 2021 à 14:46:32 :
Le 05 septembre 2021 à 14:41:48 :
Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.Et pourquoi donc ?
Ou juste puisque c'est du même degrés d'absurdité.
J'attendais de ta part une défense un peu plus argumentée
Avoir ta connaissance de Hegel, et retomber dans la platitude des contradictions sans pouvoir les dépasser, c'est un peu triste, non?.
Si je te dis négativité, ça fait tilt chez toi? ou pas du tout? 
De source certaine Blanchot a lu Hegel et a été très inspiré par lui. Probablement que c'est davantage l'anti-hégélianisme de Foucault qui parle dans cette interprétation, et qu'on pourrait ramener Blanchot à Hegel, tout comme on peut le ramener à la phénoménologie. Mais ce qui est intéressant n'est pas les retours en arrières, mais bien les percées en avant n'est-ce pas ZeChild ?
Le 05 septembre 2021 à 14:53:42 :
Le 05 septembre 2021 à 14:48:58 :
Le 05 septembre 2021 à 14:46:32 :
Le 05 septembre 2021 à 14:41:48 :
Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.Et pourquoi donc ?
Ou juste puisque c'est du même degrés d'absurdité.
J'attendais de ta part une défense un peu plus argumentée
Avoir ta connaissance de Hegel, et retomber dans la platitude des contradictions sans pouvoir les dépasser, c'est un peu triste, non?.
Si je te dis négativité, ça fait tilt chez toi? ou pas du tout?
J'ai concédé, maintenant, ne t'attarde pas sur ce troisième argument que j'ai mis ici en toute connaissance de cause, en sachant sa faiblesse, pour voir si tu partageait mon sentiment à son égard. Levinas me parait moins fort que Foucault sur ce point, depuis ma maigre connaissance.
De plus, ce n'est pas parce que je connais Hegel que je suis hégélien, pour rappel : je ne pense pas qu'il faille toujours dépasser les contradictions. C'est justement pour ça que Blanchot m'intéresse.
Le 05 septembre 2021 à 14:55:30 :
De source certaine Blanchot a lu Hegel et a été très inspiré par lui. Probablement que c'est davantage l'anti-hégélianisme de Foucault qui parle dans cette interprétation, et qu'on pourrait ramener Blanchot à Hegel, tout comme on peut le ramener à la phénoménologie. Mais ce qui est intéressant n'est pas les retours en arrières, mais bien les percées en avant n'est-ce pas ZeChild ?
Les percées en avant ne sont certainement pas dans la contradiction plate, et le mouvement dialectique ne procède pas de façon linéaire. Avoir lu Hegel et continuer à penser l'Histoire de façon linéaire, comme sur une frise chronologique, c'est d'un consternant. Ce n'est pas que ça vient après chronologiquement, que c'est une percée en avant.
N'est ce pas Nyjith? 
Le 05 septembre 2021 à 14:58:57 :
Le 05 septembre 2021 à 14:53:42 :
Le 05 septembre 2021 à 14:48:58 :
Le 05 septembre 2021 à 14:46:32 :
Le 05 septembre 2021 à 14:41:48 :
> Le 05 septembre 2021 à 14:38:38 :
>Ça me donne envie de me mettre au pyrhonnisme quand je lis ça.
Et pourquoi donc ?
Ou juste puisque c'est du même degrés d'absurdité.
J'attendais de ta part une défense un peu plus argumentée
Avoir ta connaissance de Hegel, et retomber dans la platitude des contradictions sans pouvoir les dépasser, c'est un peu triste, non?.
Si je te dis négativité, ça fait tilt chez toi? ou pas du tout?J'ai concédé, maintenant, ne t'attarde pas sur ce troisième argument que j'ai mis ici en toute connaissance de cause, en sachant sa faiblesse, pour voir si tu partageait mon sentiment à son égard. Levinas me parait moins fort que Foucault sur ce point, depuis ma maigre connaissance.
De plus, ce n'est pas parce que je connais Hegel que je suis hégélien, pour rappel : je ne pense pas qu'il faille toujours dépasser les contradictions. C'est justement pour ça que Blanchot m'intéresse.
Je suis d'accord avec toi sur le point qu'on est bien là sur une interprétation foucaldienne, oui. Ensuite ne pas dépasser les contradictions, c'est stagner à leur niveau, et s'enfermer dans le même type de boucles dont certains gaulois pyrrhoniens raffolent tant. Tu en conviendras.
Pulsions de répétition ou pulsions de mort. 
Le 05 septembre 2021 à 15:04:54 :
Le 05 septembre 2021 à 14:55:30 :
De source certaine Blanchot a lu Hegel et a été très inspiré par lui. Probablement que c'est davantage l'anti-hégélianisme de Foucault qui parle dans cette interprétation, et qu'on pourrait ramener Blanchot à Hegel, tout comme on peut le ramener à la phénoménologie. Mais ce qui est intéressant n'est pas les retours en arrières, mais bien les percées en avant n'est-ce pas ZeChild ?Les percées en avant ne sont certainement pas dans la contradiction plate, et le mouvement dialectique ne procède pas de façon linéaire. Avoir lu Hegel et continuer à penser l'Histoire de façon linéaire, comme sur une frise chronologique, c'est d'un consternant. Ce n'est pas que ça vient après chronologiquement, que c'est une percée en avant.
N'est ce pas Nyjith?
Cette "contradiction plate", comme tu l'appelles, est une sortie hors de la dialectique en tant qu'elle est une stagnation dans son second moment, la négativité justement, qu'elle repense comme errement ou erreur. Elle est donc une sortie hors du mode de penser hégélien, et la ramener au sein de la logique hégélienne ne peut que l'appauvrir. Qui fait une plate contradiction dans cette histoire ?
En parlant d'histoire, si j'étais foucaldien je n'aurais aucun mal à répondre à ton objection en invoquant le concept d'épistémè. Mais je crois que tu sais que je ne suis ni hégélien, ni foucaldien ; je suis relativiste, et, en ce sens, je ne pense ni l'histoire de manière linéaire, ni de manière discontinuiste. Je pense qu'il faut associer à chaque moment de la pensée son historiographie propre, sans plaquer au préalable son dispositif. Comment pourrais-je savoir, avant de bien lire Blanchot et ses interprètes, s'il constitue une rupture ou non, un dépassement ou non, une régression ou non ? Ce dont je peux me garder, toutefois, c'est de présupposer une vision hégélienne ou foucaldienne de l'histoire avant de l'aborder.
Le 05 septembre 2021 à 15:16:31
:
ne pas dépasser les contradictions, c'est stagner à leur niveau, et s'enfermer dans le même type de boucles dont certains gaulois pyrrhoniens raffolent tant. Tu en conviendras.
Certes, mais il faudrait, je pense, distinguer ici différents types de "stagnations" dans les contradictions ; car déjà la stagnation artistique, littéraire, de Blanchot, et celle (psychotique) du Gaulois, n'ont rien à voir : l'une me semble féconde, l'autre non. De même, et plus profondément, il faut distinguer entre plusieurs types de résolutions des contradictions, ce qui aurait pour conséquence de relativiser le "dépassement" hégélien, puisqu'elle n'en serait qu'une parmi d'autres.
Le 05 septembre 2021 à 15:17:16 :
Le 05 septembre 2021 à 15:04:54 :
Le 05 septembre 2021 à 14:55:30 :
De source certaine Blanchot a lu Hegel et a été très inspiré par lui. Probablement que c'est davantage l'anti-hégélianisme de Foucault qui parle dans cette interprétation, et qu'on pourrait ramener Blanchot à Hegel, tout comme on peut le ramener à la phénoménologie. Mais ce qui est intéressant n'est pas les retours en arrières, mais bien les percées en avant n'est-ce pas ZeChild ?Les percées en avant ne sont certainement pas dans la contradiction plate, et le mouvement dialectique ne procède pas de façon linéaire. Avoir lu Hegel et continuer à penser l'Histoire de façon linéaire, comme sur une frise chronologique, c'est d'un consternant. Ce n'est pas que ça vient après chronologiquement, que c'est une percée en avant.
N'est ce pas Nyjith?Cette "contradiction plate", comme tu l'appelles, est une sortie hors de la dialectique en tant qu'elle est une stagnation dans son second moment, la négativité justement, qu'elle repense comme errement ou erreur. Elle est donc une sortie hors du mode de penser hégélien, et la ramener au sein de la logique hégélienne ne peut que l'appauvrir. Qui fait une plate contradiction dans cette histoire ?
En parlant d'histoire, si j'étais foucaldien je n'aurais aucun mal à répondre à ton objection en invoquant le concept d'épistémè. Mais je crois que tu sais que je ne suis ni hégélien, ni foucaldien ; je suis relativiste, et, en ce sens, je ne pense ni l'histoire de manière linéaire, ni de manière discontinuiste. Je pense qu'il faut associer à chaque moment de la pensée son historiographie propre, sans plaquer au préalable son dispositif. Comment pourrais-je savoir, avant de bien lire Blanchot et ses interprètes, s'il constitue une rupture ou non, un dépassement ou non, une régression ou non ? Ce dont je peux me garder, toutefois, c'est de présupposer une vision hégélienne ou foucaldienne de l'histoire avant de l'aborder.
Traduction : tu sors de Hegel pour sortir de Hegel... pour te tourner vers le néant et un relativisme des plus obscurs.
Vachement convaincant comme démonstration. 
Le 05 septembre 2021 à 15:30:31 :
Le 05 septembre 2021 à 15:16:31
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ne pas dépasser les contradictions, c'est stagner à leur niveau, et s'enfermer dans le même type de boucles dont certains gaulois pyrrhoniens raffolent tant. Tu en conviendras.Certes, mais il faudrait, je pense, distinguer ici différents types de "stagnations" dans les contradictions ; car déjà la stagnation artistique, littéraire, de Blanchot, et celle (psychotique) du Gaulois, n'ont rien à voir : l'une me semble féconde, l'autre non. De même, et plus profondément, il faut distinguer entre plusieurs types de résolutions des contradictions, ce qui aurait pour conséquence de relativiser le "dépassement" hégélien, puisqu'elle n'en serait qu'une parmi d'autres.
Par stagnation, j'entend le mauvais infini chez Hegel... celui où tu tombes dans le pourrissement de l'Histoire. Genre, comme ce moment dans lequel on se trouve depuis au moins 40/50 ans.
Le 05 septembre 2021 à 15:32:32 :
Le 05 septembre 2021 à 15:17:16 :
Le 05 septembre 2021 à 15:04:54 :
Le 05 septembre 2021 à 14:55:30 :
De source certaine Blanchot a lu Hegel et a été très inspiré par lui. Probablement que c'est davantage l'anti-hégélianisme de Foucault qui parle dans cette interprétation, et qu'on pourrait ramener Blanchot à Hegel, tout comme on peut le ramener à la phénoménologie. Mais ce qui est intéressant n'est pas les retours en arrières, mais bien les percées en avant n'est-ce pas ZeChild ?Les percées en avant ne sont certainement pas dans la contradiction plate, et le mouvement dialectique ne procède pas de façon linéaire. Avoir lu Hegel et continuer à penser l'Histoire de façon linéaire, comme sur une frise chronologique, c'est d'un consternant. Ce n'est pas que ça vient après chronologiquement, que c'est une percée en avant.
N'est ce pas Nyjith?Cette "contradiction plate", comme tu l'appelles, est une sortie hors de la dialectique en tant qu'elle est une stagnation dans son second moment, la négativité justement, qu'elle repense comme errement ou erreur. Elle est donc une sortie hors du mode de penser hégélien, et la ramener au sein de la logique hégélienne ne peut que l'appauvrir. Qui fait une plate contradiction dans cette histoire ?
En parlant d'histoire, si j'étais foucaldien je n'aurais aucun mal à répondre à ton objection en invoquant le concept d'épistémè. Mais je crois que tu sais que je ne suis ni hégélien, ni foucaldien ; je suis relativiste, et, en ce sens, je ne pense ni l'histoire de manière linéaire, ni de manière discontinuiste. Je pense qu'il faut associer à chaque moment de la pensée son historiographie propre, sans plaquer au préalable son dispositif. Comment pourrais-je savoir, avant de bien lire Blanchot et ses interprètes, s'il constitue une rupture ou non, un dépassement ou non, une régression ou non ? Ce dont je peux me garder, toutefois, c'est de présupposer une vision hégélienne ou foucaldienne de l'histoire avant de l'aborder.Traduction : tu sors de Hegel pour sortir de Hegel... pour te tourner vers le néant et un relativisme des plus obscurs.
Vachement convaincant comme démonstration.
En tant qu'hégélien ça devrait te parler sortir de Hegel : lui-même dit dans une de ses lettres qu'il sera nécessairement "dépassé" par la suite de l'Histoire (ce que tu devrais donc chercher à faire tout comme moi). Mais je ne fais pas ça par principe, je le fais parce que je ne veux pas être un disciple d'un penseur si ancien, étant donné qu'il y a plein d'éléments culturels qu'il n'a pu prévoir (Blanchot et Cantor, par exemple, ne me semblent pas réductibles à la philosophie hégélienne). Je ne me tourne pas vers le Néant, qui est une notion ontologique (pour ne pas dire "symbolique"), alors que je souhaite, par le relativisme, poursuivre la sortie hors de l'ontologie opérée par mon maître. Que mon relativisme soit obscur, cela provient 1) du fait que je n'ai pas bcp l'occasion de le développer puisqu'on tourne ici bcp autour de problématiques antiques, classiques ou modernes, mais pas contemporaines, 2) du fait que tu ne connais pas mon maître et 3) du fait qu'il est en train d'être construit, qu'il n'est pas simple répétition du maître (contrairement à toi ;)).
Le 05 septembre 2021 à 15:40:04 :
Le 05 septembre 2021 à 15:30:31 :
Le 05 septembre 2021 à 15:16:31
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ne pas dépasser les contradictions, c'est stagner à leur niveau, et s'enfermer dans le même type de boucles dont certains gaulois pyrrhoniens raffolent tant. Tu en conviendras.Certes, mais il faudrait, je pense, distinguer ici différents types de "stagnations" dans les contradictions ; car déjà la stagnation artistique, littéraire, de Blanchot, et celle (psychotique) du Gaulois, n'ont rien à voir : l'une me semble féconde, l'autre non. De même, et plus profondément, il faut distinguer entre plusieurs types de résolutions des contradictions, ce qui aurait pour conséquence de relativiser le "dépassement" hégélien, puisqu'elle n'en serait qu'une parmi d'autres.
Par stagnation, j'entend le mauvais infini chez Hegel... celui où tu tombes dans le pourrissement de l'Histoire. Genre, comme ce moment dans lequel on se trouve depuis au moins 40/50 ans.
Peut-être est-ce là le fond irrationnel de nos différences (aussi avec arashi) : dans les 50 dernières années, je ne vois que, majoritairement, de très intéressantes productions culturelles qui poussent à penser. Mais "en soi" ce n'est qu'un jugement de valeur relatif. Le réac marxiste contre les progressistes !