Le 14 juillet 2021 à 10:28:00 :
Tariq qui go expat sur les conseils du forum
![]()
Tariq redpill sur les femmes. ![]()
Excellent, sweet ![]()
Je ne comprends rien ! Tu deviens fou Tariq ! Qu'est ce que tu fais ?
Ceci. 
CHAPITRE XV
Désert algérien, 1950
La voiture de police filait à grande vitesse sur une route liant le nord de l'Algérie au désert du Sahara. Lenoir était au volant et discutait avec son supérieur.
Vos intuitions étaient vraies commissaire, des hommes le cherchaient vraiment. 
Tu sais que je me trompe rarement. 
C'est vrai. Ceci dit on ne sait toujours pas qui était à ses trousses. Et l'histoire de cette femme... c'est encore un mystère. Il travaillait pour elle ? 
Je n'en sais rien. Je pense qu'il lui devait quelque chose... ça doit être elle qui a commandité l'assassinat je pense. 
Êtes vous certain qu'elle existe ? Apparemment Tariq la comparait à un djinn. 
Tu sais comment sont les arabes. Toutes les femmes sont des djinns pour eux, ça ne veut rien dire. 
Lenoir ne répondit pas, il était perplexe. Il continuait de conduire, tranquillement, quand des secousses venant du moteur vinrent le troubler.
Merde... c'est quoi ça ? 
Qu'est ce qu'il se passe ? Pourquoi la voiture saccade comme ça ? 
Je sais pas...attendez je vais ralentir un peu. 
Lenoir décéléra progressivement, mais la voiture continuait de brouter.
Mais non ! Mais merde pas ici bordel ! 
Lenoir voulait accélerer mais le véhicule ne répondait plus de rien. Il finit par s'arrêter doucement au milieu du désert.
Tu peux me dire ce qui est en train de passer ? 
Je crois que ça vient des injecteurs... je pense qu'il sont foutus. 
On a de quoi les réparer ? 
Non, rien du tout. 
Merde....où se trouve la ville la plus proche ? 
A vingt kilomètres au nord d'ici, il y a la ville de Blidet Hamor, on pourrait y trouver de l'aide. 
Il va falloir marcher donc. Mais jette un œil au moteur d'abord, au cas où. 
Bien chef. 
Lenoir s'extirpa de la voiture. En sortant, il sentit les rayons du soleil lui bruler le visage. Il ouvrit le coffre puis empoigna un gros bidon d'eau pour se désaltérer. Il le déposa à côté de la voiture et ouvrit le capot pour vérifier son pronostic initial.
Alors ? 
C'est bien ce que je pensais. Le projecteur est mort. Il faudrait l'emmener chez un garagiste. 
C'est bien notre veine. 
Je vous le fais pas dire. 
Bon, ce n'est pas si grave, prenons ce qui est nous est nécessaire dans le coffre et partons à Blidet Hamor, on trouvera bien de l'aide là bas. 
D'accord. 
Lenoir se dirigea vers le coffre, mais il avait oublié le bidon qu'il avait posé préalablement. Il trébucha dessus et renversa par la même occasion la quasi totalié de l'eau qui y était contenue. Lenoir cria :
Oh merde ! 
Qu'y a t-il ? 
Delatour, contourna rapidement la voiture et constata l'ampleur des dégâts. Lenoir releva le bidon à la hâte, mais il ne restait qu'un fond d'eau à l'intérieur. Les deux hommes étaient immobiles et un silence atroce les écrasait. Lenoir posa sa main sur le sol puis se releva. Sa main était rouge. Le goudron était brûlant.
Sweet
- Lenoir, t'as déconné là... 
- G po fait exprès chef. 
Il y a de la lecture ce soir 
Sweet l'opax. 
Tu sais comment sont les arabes. Toutes les femmes sont des djinns pour eux, ça ne veut rien dire.
![]()
Ils sont dans la merde ![]()
Post avant djinn ![]()
Le 18 juillet 2021 à 21:24:39 :
Tu sais comment sont les arabes. Toutes les femmes sont des djinns pour eux, ça ne veut rien dire.
Ils sont dans la merde
Post avant djinn
Hé hé hé hé 
CHAPITRE XVI
Au même moment, devant l'orphelinat d'Alger...
Claire fit sonner la cloche accrochée au mur pour signaler sa présence aux résidents de l'établissement. Elle patienta quelques minutes et finalement Fatima vint lui ouvrir.
Bonjour... oh, c'est vous Claire, je ne vous avais pas reconnue. Vous voulez voir votre sœur ? 
Bonjour Fatima. Oui j'aimerais voir Juliette si vous me le permettez. 
Bien sûr, suivez moi. 
Tandis que les deux femmes avançaient côte à côte, Fatima œuvrait à faire vivre la conversation.
Je suppose que vous connaissez l'histoire... l'orphelinat a été infiltré, un enfant a failli se faire enlever... 
Oui, c'est effroyable ! Le pauvre petit... est ce la première fois que cela arrive ? 
Ici oui, pour sûr. Mais... je me suis renseignée. Et vous savez... des cas d'enlèvements dans les orphelinats, c'est fréquent dans notre province ! 
C'est fréquent vous dites ? 
Oui, il y a des vieux journaux où ils en parlent dans les faits divers. Cela arrive plus souvent que l'on ne croit, et dans des régions différentes. Depuis le début de l'année il y a déjà eu une tentative d'enlèvement. Et les années précédentes il y a en a eu beaucoup aussi. 
Claire considérait sérieusement ce que venait de dire Fatima. Son intuition féminine, couplée à sa capacité d'analyse, (renforcée par vingt ans de vie commune avec un commissaire) faisaient parfois des merveilles. Elle leva le menton et dit :
Si ces enlèvements sont fréquents et éparpillés sur le territoire... cela signifie probablement que le criminel n'est pas seul. Il doit s'agir d'une sorte de bande organisée. 
Vous croyez ? 
Ça me semble logique. Mais je n'en suis pas certaine. 
Fatima prit un air enjoué.
Vous devriez en parler à votre mari ! Je suis sûre que ça l'aidera ! 
Oh, mais ça ne serait pas une première ! Il me parle souvent de ses enquêtes, d'un air faussement innocent, en essayant de me faire croire qu'il ne fait ça que pour animer la conversation. Mais il est très attentif quand je lui fais part de mes observations ! 
Ha ha ! Je vois ce que vous voulez dire... oui, les hommes seraient perdus sans nous. 
Pour sûr ! Nous les femmes, nous donnons les réponses. 
Oui c'est vrai... mais vous savez... les hommes sont fous parfois. Je ne les comprends pas toujours... mais c'est comme si ils avaient une sorte de force en eux... quelque chose de chaotique. C'est étrange. J'ai besoin de ça moi, j'ai besoin d'eux... sinon j'ai comme l'impression de sécher. Moi je ne suis qu'une femme, je n'aurais pas pu sauver cet enfant, mais votre mari, lui l'a fait. Parce qu'il a cette force en lui et... 
Claire l'interrompit, le regard suspicieux :
Rémy a fait quoi ? Il m'a dit qu'il n'était pas là pendant l'enlèvement, que lui et ses hommes ne sont arrivés qu'après les évènements... 
Comprenant sa maladresse, Fatima devint blême et ne sût quoi répondre. Claire pâlit à son tour et lui demanda :
Rémy était il ici quand l'enlèvement a eu lieu ? 
Je... je... non, c'est un malentendu, il est arrivé après je crois... enfin je suis sûre ! 
Claire n'était pas dupe. Sèchement, elle ordonna à Fatima de rester ici et s'élança vers le bureau de sa soeur. Quand elle fut devant la porte, elle frappa lourdement dessus. Une voix se fit entendre à l'intérieur :
Entrez ! 
Claire ouvrit la porte avec fracas, le visage empourpré et les yeux remplis de colère. Ses cheveux se dressaient sur sa tête. Les deux sœurs se toisaient, et Juliette, qui était perspicace, ne fut pas longue à deviner la cause du courroux de sa sœur.
Claire... je... tu vas bien ? 
Cette dernière, sans répondre, s'avança vers son bureau et la gifla si fortement que le visage de Juliette rougit d'un seul coup. Elle voulut répondre :
Attends... je suis désolée... je.... 
Mais sa sœur la gifla de nouveau et tourna ses talons pour s'en aller. Juliette pleurait abondamment, seule dans son bureau. En traversant les couloirs, Claire finit par croiser Fatima, qui la regardait avec un air de chien battu. Elle la toisa avec mépris, mais des bruits de pas la surprirent derrière elle. Elle se retourna et aperçut Juliette, qui se lamentait en cachant son visage dans ses mains. Elle finit par arriver auprès d'elle, se courba, s'agenouilla presque, en lui implorant son pardon.
Je t'en prie... pardonne moi... je suis si mauvaise... je suis désolée... 
Claire se sentait faiblir. Elle commençait à prendre sa sœur en pitié, mais elle se ressaisit et murmura froidement.
Tu es pitoyable. 
Puis elle se tourna vers Fatima qu'elle gratifia d'une gifle à son tour.
Quant à toi, tu es une incapable ! Tu n'es... tu n'es pas même pas fichue de couvrir ma petite sœur quand elle a fauté ! Cet endroit est voué à la ruine... 
Surs ces paroles, Claire s'échappa de l'orphelinat sans même se retourner. Quand elle fut sortie de l'établissement, son visage était recouvert de larmes.
Cimer chef 
Le 19 juillet 2021 à 23:40:00 :
Cimer chef
De rien marlou. 
Toutes des djinns 
Le 20 juillet 2021 à 11:20:29 :
Toutes des djinns
Ahi je retiens cette expression. 
Le 20 juillet 2021 à 12:49:24 :
Le 20 juillet 2021 à 11:20:29 :
Toutes des djinnsAhi je retiens cette expression.
Je l'emploierai IRL au risque de bouleverser mes interlocuteurs 
Le 21 juillet 2021 à 15:05:24 :
Le 20 juillet 2021 à 12:49:24 :
Le 20 juillet 2021 à 11:20:29 :
Toutes des djinnsAhi je retiens cette expression.
Je l'emploierai IRL au risque de bouleverser mes interlocuteurs
Des djeuns ? 
CHAPITRE XVII
Il était quatre heures de l'après-midi et cela faisait maintenant deux heures que Delatour et Lenoir cheminaient silencieusement le long de la route qui reliait Hassi Messaoud et Blidet Hamor. Ils ne savaient pas combien de kilomètres ils avaient parcouru, mais la fatigue et la chaleur les ralentissaient considérablement. Le temps était lourd et sec. Le monde semblait plongé dans l'immobilité. Lenoir marmonna :
Cette chaleur... bon sang... 
Delatour ne répondit rien. "Les français ne savent pas se taire." songea t-il. Le silence les angoisse. Il les maintient dans l'embarras.
Son esprit était embrumé par de vieux songes, qui suscitaient en lui des sentiments nostalgiques. Il repensait au premier repas qu'il avait partagé avec des collègues anglais, lors d'un séminaire à Londres, il y a de cela de nombreuses années. Il fit beaucoup rire les locaux ce jour là, car il était très bavard et savait animer les discussions avec humour et fluidité. Les anglais le prirent comme un ami mais Delatour était déçu d'eux, car il les trouvait ennuyeux. Il regrettait que les anglais ne sachent pas converser comme les français, et sentait le poids d'un malaise, celui là même que l'on ressent quand nous échangeons avec une personne qui nous est étrangère en tout point et avec qui les discussions semblent interminables et inspides. Alors que tout le monde s'était tu , il osa faire une remarque :
Excusez moi, mais les longs silences, comme ça... ça ne vous embarrasse pas ? 
Pourquoi ça ? 
Eh bien, cela donne l'impression que vous ne vous aimez pas... que vous ne voulez pas parler. 
L'anglais l'observa d'un air stoïque puis lui dit en souriant.
Vous faites erreur... nous trouvons les silences relaxants ici, cela ne nous incommode pas du tout, au contraire. 
Delatour rougit en repensant à cette vieille histoire. Cette simple remarque avait suffi à lui faire comprendre que le "besoin de discussion" était bien plus une particularité culturelle propre à la France qu'une loi vraiment universelle. Certains peuples s’accommodaient bien au silence, et le commissaire vécut son séjour en Angleterre comme un soulagement, car il savait qu'il pourrait mieux y assumer son introversion. Mais Lenoir interrompit ses rêveries pour le ramener dans son pays natal.
Vous pensez... vous pensez qu'on a parcouru combien de kilomètres commissaire ? 
Je n'en sais rien... et tu sais très bien que je n'en sais rien. 
Bon, bon... 
Les deux hommes continuaient de marcher, la tête baissée, mais Delatour émit un soupir de soulagement quand il sentit un courant d'air frais. Cela rafraichissait son corps couvert de sueur. Il leva la tête vers le ciel et profita du vent. Mais le courant d'air se changea en bourrasque et il reçut une giclée de sable sur le visage. Il baissa la tête et constata du coin de l’œil qu'une brume de sable se rapprochait d'eux. Il se tourna vers Lenoir, qui regardait dans la même direction, et les deux hommes, instinctivement, se couvrirent les yeux et le nez du mieux qu'ils purent. Ils saccroupirent et tournèrent le dos à la tempête qui les enveloppa entièrement. Ils se maintinrent dans cette position de longues minutes,' en attendant que passe l'intempérie. Leur périple prenait l'allure d'un cauchemar, et cette tempête démoralisait vraiment le commissaire. Les évènements malheureux face auxquels il était impuissant se succédaient. Il se sentait humilié. Il n'avait jamais soupçonné à quel point l'homme était faible face au monde, et ce tourbillon de sable lui semblait vivant désormais. Il était paralysé au milieu de la route et il avait le sentiment qu'un démon débauché s'acharnait à pénétrer son âme. Il tremblait de peur, en attendant que ces mauvaises impressions s'en aillent. Finalement, tout passa. La tempête, les tremblements, l'angoisse. Il se releva d'un air rassuré, puis se tourna vers Lenoir pour s'assurer qu'il allait bien. Mais son collègue avait disparu.
Il y a un travail de documentation derrière ce portrait de l'Algérie Française ou tu tiens ça de ton entourage 
Le 21 juillet 2021 à 23:51:15 :
Il y a un travail de documentation derrière ce portrait de l'Algérie Française ou tu tiens ça de ton entourage
Non, j'ai pas d'algériens mon entourage. Pour les villes j'ai juste cherché sur google map. ![]()